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Y Leca
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1,0
Publiée le 7 août 2023
Très ennuyeux. PT Anderson a manifestement aimé The Big Lebowski des frères Coen et transformé son Doc/J.Phoenix en sous copie grotesque du Dude. Mais on ne rit pas, le casting prestigieux n'y peut rien. Abus de gros plans, scénario sans queue ni tête, dialogues fumeux et longueurs interminables vous achèvent.
Les films de ce réalisateur ne sont pas court, il ne faut pas s’attarder sur la durée, beaucoup de rallonge, loin de l’inutilité, en milieu de route où se trouve des histoires, j’ai apprécié l’humour après toute cette patience pour terminer.
Du talent, il y en avait c'est certain. J. Phoenix se bonifie vraiment avec l'âge ; moi qui le trouvais assez mauvais, chez James Grays surtout, je suis en train de revoir mon jugement sur cet acteur. Il est très à l'aise voire émouvant dans la peau de ce hippie au cerveau embrumé mais qui essaye tout de même de faire fonctionner ses neurones "engourdies". Le début du film est sinon somptueux, du moins prometteur : photo extra, corps très bien filmés, musique psyché excellente (Can), un petit mystère savamment distillé par la voix off... et puis ça s'écrase, ou plutôt ça ne décolle pas. La bande son devient anonyme et c'est impardonnable pour un film qui se passe dans les 70' : quelle idée de faire appel à un type de Radiohead quand l'époque où se déroule Inherent Vice offre le meilleur catalogue de bande son qui soit... aaaargh, quelle frustration ! Ensuite, un peu comme les personnages, le spectateur se désintéresse totalement de l'intrigue, puis finit par se désintéresser tout court. Trop long, trop bavard, un poil prétentieux même...certes, PT Anderson n'est pas manchot, mais sans maitrise le talent n'est rien comme dirait l'autre. Un film qui fait miroiter beaucoup de promesses dans ses 20 premières minutes mais qui laisse ensuite les spectateurs complètement en dehors de son trip (si j'ose dire). Marie-Jeanne se partage pour être appréciée...
Film un peu déroutant, confus. Quelques passages très drôles, d'autres trop longs. Il me rappelle un peu The big Lebowsky mais nettement moins bien. On a hâte d'arriver à la fin pour partir. Globalement déçue.
L'intrigue de Inherent vice est très alambiquée et confuse. Le but est sans doute de nous laisser dans un nuage d’incompréhension comme le détective hippie et fumeur d'herbe à longueur de journée. Si on accepte cela, on peut apprécier l'originalité du jeu et le jeu des acteurs. Pour une fois, la doublure voix est très bien réalisée.
Le grand P.T Anderson livre ici sa vision d'une Amérique accrochée à un rêve, où se côtoient vices et vertus, tout en parodiant à l'aide d'un humour et d'une réalisation décalée les polars américains traditionnels. Le scénario reste décousu, le rythme parfois lent. Malgré tout, des qualités relèvent clairement le film. Joaquin Phoenix est parfait, la bande son est bien conçue et la caméra tenue d'une main de maître, c'est indéniable.
un film qui avait tout sur le papier pour me plaire et qui finalement me déçoit. Je le reverrai plus tard, dans d'autre condition. Les acteurs sont cependant excellent.
J avais été époustouflé par There Will Be Blood, très déçu par The Master, avec Inhérent Vice Paul Thomas Anderson retrouve mon adhésion dans un film très différent. Un film esthétiquement très réussi qui nous plonge dans les années psychédéliques tout en rendant hommage au cinéma américain des années 70. Un cinéma qui donne la part belle aux personnages et aux acteurs et la galerie qui nous est servie est savoureuse et les acteurs leurs rendent grâce. Joaquin Phoenix en tête qui s éclate dans son rôle de détective baba cool en claquette qui donne constamment l impression de tomber d un arbre, vraiment drôle; dans toute la galerie je mettrai aussi une mention à Owen Wilson que j ai trouvé vraiment excellent. A la fois amusant et trippant Inhérent Vice est un beau film sur une Amérique qui a tourné le dos à la rêverie pour le culte de la réussite et de l argent.
Les films de PTA sont à chaque fois un véritable évènement, surtout pour un fan comme moi. Le travail de ce metteur en scène étant tellement unique et fignolé, que ses films se feront rares et donc très attendus. Malheureusement, il arrive quelques fois que les artistes, ou du moins leurs œuvres, déçoivent leurs fans ! Et en effet, à force d'attendre impatiemment ce "Inherent vice", et de transformer cette attente en chef d’œuvre espéré, j’en ressortirais de toute évidence déçu (tout comme la montagne que l'on se faisait du "Interstellar" de Nolan). Conclusion : L'attente nuit fortement à la satisfaction ! Bref, revenons-en au film en lui-même ! "Inherent Vice", septième long-métrage du cinéaste, suit la lignée de son précédent "The Master" (au charme incommensurable) dans ce cinéma plus sophistiqué et plus barré, loin de ses premières œuvres. Mais là n'est pas le problème, la complexité et l'effet décalé, sont et seront toujours des ingrédients appréciables au cinéma. Non, dans "Inherent vice", le problème vient du fait qu'il n y ait pas vraiment d'intrigue, que le rythme soit un peu laissé-pour-compte, et que ce mélange se ressentira dans notre implication. Il sera donc difficile de suivre cette histoire peu captivante pendant 2h30, mais heureusement, les acteurs impressionnants et la beauté de la mise en scène nous tiendront éveillés. "Inherent vice", ne sera pas aussi attrayant que ses affiches (somptueuses) laissaient paraître, même si encore une fois, la grande qualité de la réalisation de PTA sera toujours bel et bien présente. "Inherent vice" se verra donc comme l'un de ses longs-métrages les moins, comment dirais-je...puissants.
Cette parodie des films noirs des années quarante-cinquante, transposée dans les seventies, est nettement moins réussie que les autres films de Paul Thomas Anderson. Il recycle ici tous les clichés, le privé junkie remplaçant le privé alcoolique. Le scénario est confus et quasi incompréhensible, à l'égal certes de celui de certains chefs d'oeuvre du genre, comme Le grand sommeil. Mais on se lasse assez vite de cette succession de scènes décousues. Le talent de Joaquim Phenix ne suffit pas à compenser l'incohérence complète du récit. D'autant que la reconstitution des séventies manque singulièrement d'ampleur : tout ou presque semble avoir été tourné en studio. La bande son est sans doute très sympathique, mais le réalisateur n'a pas su clairement choisir entre la parodie loufoque et le film noir traditionnel...
Soyons clair, je ne suis absolument pas contre l'idée d'une histoire sans fondements, peu intéressante du moment qu'elle est sympathiquement raconté. En gros, il y a des fois ou la forme parvient à combler le vide du fond. Partant de là, j'ai tout de suite été captivé par l'ambiance psychédélique des sixties proposé par Paul Thomas Anderson. Réalisateur dont je ne connaissais jusqu'à présent que There Were Be Blood, qui a de commun avec Inherent Vice que la durée excessive et une époque filmée antérieure. Tiré d'un roman pas lu non plus, il convient unanimement que cette intrigue est trop embrouillée, les personnages nombreux et vu de façon trop sommaire, un puzzle difficile à constituer. Disons que la forme est en contraction avec le fond, quand on voit Joaquin Phoenix avachi dans son salon en train d'inspecter nonchalamment ses sales voutes plantaires , sales le mot est faible, on a plutôt envie de prendre celà autant à la légère, pourtant l'intrigue impose une concentration plus pointilleuse. À moins que, à quoi bon ? Pourquoi ne pas se laisser envoûter par cette kyrielle d'invidus perdus dans la paranoïa collective des années 60, en plein boom hippie. Certaines scènes suffisent à rendre le film suffisamment marquant, et le casting de marque permet de créer une ambiance encore plus folklorique. Ce n'est pas parce que cette époque et ce lieu fourmillent déjà d'anecdotes cinématographiques cultes qu'une de plus n'est pas la bienvenue. Par contre on est d'accord, PAT nous a un peu enfumé pompeusement avec tout ça, il y a de quoi se sentir arnaqué, même si ça n'empêche pas de passer un bon moment.
On suit les "aventures" d'un détective privé genre hippie. On ne comprend pas grand chose : il y a une enquête, retrouver une personne disparue... Tout le monde se drogue. Quelques bagarres. La réalisation semble honnête, mais pour dire quoi ?
La BO est cool, la photo est belle, certaines scènes sont drôles, les personnages sont extra et Joaquin Phoenix est franchement incroyable, mais ça raconte quoi en fait ? Je me suis perdue dès le début dans cette pseudo enquête bien déglinguée sans queue ni tête et qui n'apporte ni réponse ni intérêt à la fin. J'avais du mal avec PTA, mais une fois de plus la BA m'a emballée, et paf rebelote le film me déçoit ! Encore un machin prétentieux, beau dans la forme, bidon dans le fond.
Il y a plusieurs interprétations de ce film. Parodique dans sa vision des EU, mais bien qu'il ait été tourné en 2015 est pleinement d'actualité, les groupes nazis tels que montrés ne sont pas purement imaginaires. Labyrinthe dans lequel on se perd un peu (ce qui est logique à condition de trouver la sortie) Le personnage incarné par est m'a t'il semblé une référence à Marlowe et la séquence où il devient un justicier est contradictoire à l'image qui nous est donnée tout le reste du film.