Inherent Vice
Note moyenne
3,0
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197 critiques spectateurs

5
8 critiques
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42 critiques
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53 critiques
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L?c!s_H00d
L?c!s_H00d

220 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2020
Nouveau film de Paul Thomas Anderson après "The Master", "Inherent Vice" est une adaptation du livre de Thomas Pynchon : soit un trip halluciné mélangeant polar et comédie, le tout baignant dans un univers kitsch. Un mélange d'ailleurs très réussi. Le scénario de ce long-métrage psychédélique est narrée par une quasi-constante voix-off. C'est avec celle-ci que l'on va rencontrer le protagoniste principal de cette aventure déjanté : Larry "Doc" Sportello, un détective privé à la coiffure décapante et qui flirte avec la marijuana et autour de lui, des personnages aux multiples particularités et aux caractères extravagants. La distribution des rôles est tout simplement fantasque ! A commencer par Joaquin Phoenix très convaincant dans son interprétation ; puis vinrent Josh Brolin, Owen Wilson, Benicio del Toro, Jena Malone, Katherine Waterston, Reese Witherspoon, Martin Short, Hong Chau, Eric Roberts,... Tous ces comédiens interprètent brillamment leurs personnages, les rendant parfois attachants et sortent des répliques percutantes et qui font rire. L'enquête que mène Joaquin Phoenix est très bien ficelé mais malheureusement, il manque un peu de fluidité dans l'histoire et d'un brin excentrique de folie. En effet, bien que psychédélique, "Inherent Vice" reste très sage à mon grand regret. La bande-annonce me montrait un polar halluciné, drôle avec un rythme efficace et rapide ainsi qu'une atmosphère rock'n'roll mais ce n'est pas vraiment le cas quand on se plonge dedans. C'est assez dommage. Mais heureusement, la déception ne fut intense. J'ai su trouvé satisfaction dans cette œuvre déséquilibrée scénaristiquement. Cette lourde et lente fresque Américaine des années 70 se perd un peu dans les enquêtes et les sous-enquêtes que mènent les protagonistes. L'histoire reste néanmoins passionnante avec une ambiance pesante et burlesque shootée à l'humour noir. Cependant, un manque de promptitude nous perturbe et atténue l'effet de ce film. Cette œuvre romantique et bavarde est porté par une mélancolique et lancinante musique, qui s'acclimate bien dans l'époque et l'univers de ce long-métrage américain. La réalisation de Paul T. Anderson est magnifique, sublimé par la très belle photographie de Robert Elswitt aux couleurs très prononcées. La virtuose caméra du réalisateur nous offre des plans de toutes beautés à maintes reprises. Ne connaissant pas grandement les autres œuvres du réalisateur, je ne peux donc "classer" ce film dans sa filmographie. En tout cas moi je le trouve plutôt bon et beau esthétiquement.
Même s'il est loin du chef d'œuvre que j'attendais, "Inherent Vice" reste un très bon film mélancolique, plaisant, servi par d'excellents comédiens et magnifique visuellement.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 février 2015
houla la la la, pas vraiment compris l interet...
c'etait long! mise a part Joaquin et la joli affiche, il n y a rien de bien interessant.
Ou alors ce n est que pour les intellos du cinemA.
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2015
Paul Thomas Anderson réalise ici un super film, à l'ambiance 70's. Les scènes invraisemblables s'enchainent (accidents de trampoline, junkies en grand nombre, maisons de fous assez étranges). Les acteurs sont excellents, en particulier Joaquin Phoenix, qui est parfait en hippie. Le film reste quasi incompréhensible, mais reste quand même agréable à regarder.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 janvier 2015
Magnolia, There Will Be Blood, The Master… Faut admettre qu’en matière de pelloche fascinante et quasi-insondable, Paul Thomas Anderson s’y connaît un peu. Un teasing complètement ouf fait d’affiches à la typo splendide et casting 5 étoiles dans ce qui s’annonce être comme un pur trip décomplexé : autant dire qu’on était sur des charbons ardents tant le zozo a su se faire désirer sur son dernier projet. Verdict : chef-d’œuvre pré-programmé ou pétard mouillé ?

Le pitch ? Pour faire court (et histoire de pas vous perdre en chemin dans les sous-intrigues), Larry « Doc » Sportello (Joaquin Phoenix) est chargé d’enquêter sur la disparition du promoteur immobilier milliardaire Mickey Wolfmann. Narré par une voix-off omniprésente, on est plongés dans une Amérique seventies parano où les fédéraux...
Mondocine
Mondocine

82 abonnés 293 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2015
Semi-réussite et semi-échec qui laisse un dubitatif, "Inherent Vice" est comme une immense forêt inaccessible, informe et touffue dans sa globalité, magnifique quand on fait l’effort suprême de pénétrer dans son antre où se dévoile sa nature profonde mais aussi dangereuse et truffée de pièges où l'on trébuche. Hermétique et nombriliste pour les uns, vénéneuse et magistrale pour les autres, Inherent Vice n’a pas fini de déchaîner les passions entre les addict et les réfractaires à son « bordélisme » souverain, son exubérance sensorielle et son romantisme étrange (au sens littéraire du terme). Un OFNI fiévreux, taré, sexy et rock n’ roll mais aussi fatiguant, redondant et désordonné, dont on n'appréciera les qualités qu'un fois passé le moment où l'on accepte le fait que l'on n'y comprendra rien.

La critique complète sur Mondociné
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 février 2016
Sympa mais j'ai rien compris...
Sinon ça va, bonne BO, belle performance d'acteurs, gros casting, beaux paysages...
Mais incompréhensible.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2022
Un très beau casting mais une réalisation moyenne de Paul Thomas Anderson donne un résultat mitigé. Le film est assez confus et les excès de gros plans n'aident pas à la compréhension. Simplifié et raccourci, le film gagnerait en clarté.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 mars 2015
Imaginez un luxueuse voiture qui démarrerait en résolvant une équation, un séjour aux Canaries où l'intégralité de vos contacts se feraient en mandarin ou une somptueuse demeure dont les pièces changeraient constamment de place : tant de propositions alléchantes amputées par l'impossibilité d'en profiter gracieusement. Inherent Vice, de Paul Thomas Anderson, suit la même logique. En effet, l'équation x y z, où les inconnus représentent respectivement le facteur humain (comprenez casting et réalisateur), la mise en scène et la bande-son, est irréalisable, tant le processus de décomposition se montre complexe. Scénario alambiqué qui trouve son salut dans son parcours labyrinthique, entre mélanges identitaires et scénario bien trop confus, le métrage témoigne d'une volonté évidente, mais d'un excès de zèle certain.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2016
J'ai attendu presque une journée avant de me décider quelle note j'allais mettre à ce film. Il n'est pas facile de déterminer ce que l'on pense de "Inherent Vice" pour je ne sais quelle raison.
Probablement parce que j'ai eu le sentiment d'être devant un film que j'ai adoré et que j'ai pourtant trouvé trop long. Paradoxal, n'est-ce pas ? Un film que vous aimez, vous êtes censez en demander toujours plus. Là, 2h28, c'est largement trop pour un film qui aurait facilement tenu sur une demi-heure de moins.
Et c'est d'ailleurs le principal de reproche que j'ai pu lire à la fois chez les spectateurs et dans la presse spécialisée et généraliste.

Une autre critique revenait souvent, celle selon laquelle le film serait trop verbeux. Cette critique, par contre, se discute un peu plus.
Pour ma part, le fait que le film soit aussi écrit, contienne autant de dialogues et utilise une voix-off fait partie de son identité et rappelle que le matériau d'origine est un livre de Thomas Pynchon assez épais.
Je trouve au contraire que cela fait son charme et que la plupart des répliques sont très écrites mais font mouche et m'ont fait rire de nombreuses fois. En effet, la répartie de Doc Sportello (incarné par un Joaquin Phoenix plutôt convaincant) rend le personnage irrésistible et fait partie des attraits de Inherent Vice.

S'il faut parler des atouts du film alors il faut évoquer l'ambiance créée (ou recréée) par Paul Thomas Anderson et son équipe : le Los Angeles des années 1970, entre hippies et flics républicains brutaux, entre les débuts d'une amérique white trash et l'eldorado d'une classe sociale très riche.
On n'a pas beaucoup de mal à s'y immerger. PTA n'en fait pas trop dans la retranscription de ces années. D'ailleurs, si vous regardez bien, les décors sont finalement assez minimalistes la plupart du temps mais ils contiennent tout ce qu'il faut pour créer une symbolique qui ne soit pas trop lourde.
Quant aux acteurs, on a droit à un sacré casting (Joaquin Phoenix, Owen Wilson, Josh Brolin, Benicio del Toro ...) dont la performance de certains mérite d'être soulignée, et en premier lieu Josh Brolin dans son rôle de flic solitaire et brutal.

Autre atout important d'Inherent Vice : son humour. Très sarcastique, très écrit et plein de répartie.
L'affrontement de mondes opposés dans lesquels vivent les différents personnages offrent des dialogues souvent jouissifs.
Et puis, ils osent tout de même pas mal tout le long du film et c'est un pari gagnant car cela fonctionne ( spoiler: La scène des broutteurs de chattes par exemple ou le personnage de la femme de Wolfmann, le promotteur immobilier disparu
).

Enfin, l'histoire elle-même n'est pas déplaisante et est même facile à suivre jusqu'à un final nous laissant un peu (trop ?) dans la brume.
On a envie de connaître la raison de ces disparitions alors on suit avec envie cette enquête qui mène le héros dans des endroits divers à la rencontre de personnages barrés (motards néonazis, prostituées, hippies informateurs, flics à la moralité douteuse ...).

En fait, j'aurais probablement mis la note maximale si le film n'avait pas été aussi long puisqu'il s'étire inutilement et essaie de remplir le vide laissé par des scènes parfois inutiles.
Inherent Vice se classe toutefois en haut du classement des films sortis en 2015 !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 août 2016
Positivement déjanté. De l'intrique, aux personnages en passant par les dialogues. La phographie est superbe comme les costumes et décors. Le tout crée une ambiance dingue pour un film assez délirant pour être plaisant sans nuire à l'intrigue et son développement. Josh brolin joue un de ses meilleurs rôle, Joachim Phoenix est de retour au meilleur niveau et Katherine Waterston est sulfureuse. Une excellent surprise.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2015
Californie, 1970. Larry "Doc" Sportello se retrouve embarqué par Shasta, son ex-petite amie, dans une intrigue dont la complexité démesurée, loin d'être un frein à l'attention du spectateur, va permettre à celui-ci de ne plus s'intéresser qu'à l'atmosphère, aux situations et aux personnages. Ces derniers rivalisent d'excentricité et s'avèrent drôles et imprévisibles mais aussi bizarrement attachants, à l'image du héros, détective improbable et hippie archétypal (incarné par un Joaquin Phoenix en état de grâce, parfait de candeur et d'incrédulité). Celui-ci s'avère d'emblée touchant par sa fidélité à Shasta, et son enquête, qui prend progressivement l'allure d'un voyage intérieur, lui permettra de comprendre ses sentiments pour elle. Le moment me semble venu de préciser que l'ex du Doc est interprétée par Katherine Waterston, actrice méconnue au charme et à la sensualité magnétiques, filmée avec un désir magnifique par PTA. Le cinéaste, plus libre que jamais, prend tout son temps pour mieux nous immerger dans l'époque et le lieu, reconstitués d'une manière suave et irréelle. Il parvient surtout à faire s'entrechoquer différentes tonalités et registres: son film est ainsi foutraque et maîtrisé, sensuel et chaste, bavard mais accordant une place importante aux non-dits. Il en résulte une oeuvre unique, au charme indéfinissable et obsédant, parfois hilarante mais où, surprise, la poésie et l'émotion, pourtant souterraines, l'emportent. Un coup de maître !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 mars 2015
Il y a beaucoup de raisons d'aller voir Inherent Vice : c'est un film policier de Paul Thomas Anderson, le casting est top. Rien que ça, ça donne très envie. Et puis le film démarre et... Malgré une bande son 70's sympa, malgré certaines scènes très marrantes, ce film est un trip ennuyeux réalisé de manière mollassonne comme si un manque de moyen empêchait le réal de faire les choses bien: couleurs saturées 70's, pas d'éclairage de plateau... La recherche d'une authenticité 70 qui rend le film indigeste. Le scénario est trop dense, compliqué et a peu d'intérêt, il y a quand même le fil conducteur du vice chevillé au corps de chaque protagoniste du film. Cela ne suffit pas et on s'ennuie très vite pendant ces 2 heures qui en paraissent 4! Paul Thomas Anderson nous avait habitué à 1000 fois mieux : Boogie Nights, Magnolia, There will be blood
Oriwa
Oriwa

76 abonnés 904 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 avril 2015
La BO est cool, la photo est belle, certaines scènes sont drôles, les personnages sont extra et Joaquin Phoenix est franchement incroyable, mais ça raconte quoi en fait ? Je me suis perdue dès le début dans cette pseudo enquête bien déglinguée sans queue ni tête et qui n'apporte ni réponse ni intérêt à la fin. J'avais du mal avec PTA, mais une fois de plus la BA m'a emballée, et paf rebelote le film me déçoit ! Encore un machin prétentieux, beau dans la forme, bidon dans le fond.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2015
Ce film est une catalyse, et dans laquelle ses interprètes sont ses catalyseurs. On ne peut pas cataloguer cette oeuvre, tout ce que je sais c'est que je suis resté en catalepsie face à cet univers qui apprivoise aussi bien le dramatisme que la légèreté, aussi bien l'émotion que le burlesque. Car oui, on est bien dans le milieu du polar des années soixante, avec son ambiance cataclysmale et coupée du monde, impression offerte par une drogue de force(né) majeure... Joaquin Phoenix déploie une partition savoureuse et mélancolique si propre à son jeu d'acteur désabusé. On regrettera qu'une partie du casting reste cloîtrée, bouffée par le Phoenix flamboyant qui sait si bien monter dans le ciel étoilé, tel une flèche enflammée. Mais c'est pour mieux admirer l'impétueuse maîtrise d'un maître incontesté du cinéma et de sa démesure. Car oui, Paul Thomas Anderson est plus éveillé que jamais : déjà du côté du scénario, vibrant d'étincelles de pureté et de brins d'herbes que brûle si bien le Phoenix pour mieux les fumer. Et de l'autre côté, la dimension complètement unique offerte par un sens de la mise en scène impérieux, que P.T.A. délivre et livre avec un donc proche du cloisonnisme. Parce que, en effet, chacun de ses plans ressemblent à une peinture décalée, qui a l'effet d'une bombe de fumée dans notre esprit émerveillé. P.T.A. est un maître en la matière : je le dis et le redis. Le monde qu'il projette à l'écran a ses hauts et ses bas, on peut ainsi ne pas aimer, voire ne pas approuver, l'atmosphère, mais jamais, au grand jamais, oser prétendre que "l'intrigue se dilue dans un maelström", et surtout rajouter que c'est d'une "platitude inouïe". C'est plutôt le mauvais goût de certaines personnes, et leurs langues qui se dénouent pour raconter des avarices, sauf que la personne, ici, s'attache plus à la méchanceté gratuite que à la richesse. Ce n'est que d'un peu d'axiologie, pas la peine d'en faire tout un plat, et merci de ne pas croire que tout ceci n'est que pure maladresse!
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2015
Le retour de Paul Thomas Anderson après *The Master* qui fut une mini déception, malgré la présence de deux acteurs grandioses : Philip Seymour Hoffman et Joaquin Phoenix. Ici on retrouve Joaquin, comme d'habitude en grande forme et un casting plutôt impressionnant autour. Mais les autres personnages ne sont pas développés et bien trop peu intéressants. Un humour qui tourne à vide, tout comme le scénario et un film qui avance à la vitesse d'un escargot ayant fumé trop d'herbe. Beaucoup de trouvailles visuelles et un cadre et une photo toujours impeccables mais un film qui patine et ne m'as pas entraîné dans sa folie. Déçu.
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