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Patricemarie
50 abonnés
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3,0
Publiée le 24 avril 2015
Un film atypique: suite de petites histoires et de laïus de Joaquin Phoenix, omniprésent avec ses rouflaquettes, le scenario est futile, juste histoire de revivre l'esprit des années 70 comme si on y était. Le film peut être plaisant ou ennuyeux selon les spectateurs.
Je me rejouissais de retrouver l'ambiance des années 1970, mais quelle déception, un film poussif, long, bavard, une intrigue confuse, bref 2 points pour Joaquim Phenix.
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1,5
Publiée le 14 avril 2015
Paul Anderson nous plonge dans un trip psychédélique très étrange, il faut peut-être se mettre au même niveau de défonce que les personnages pour comprendre quelque chose et ne pas voir le temps passer, mais à "jeun", ce film devient assez vite pénible malgré des qualités évidentes et un humour décalé sympathique par moment. Le casting est très bon avec en-tête Joaquin Phoenix, l'ambiance 70's que ça soit la bande son ou les décors est plutôt efficace, mais le vrai problème vient de l'intrigue qui n'est pas franchement intéressante en plus d'être incompréhensible puis surtout elle traîne en longueur et le film semble interminable.
Il ne faut pas chercher à cerner le sens de chaque chose dans "Inherent vice" car elles n'en ont pas toujours, l'idée de PT Anderson est plutôt de retranscrir une atmosphère, un esprit du Los Angeles de 70's qui s'évaporerait dans des volutes de marijuana. L'intrigue est difficile à suivre et peut frustrer les spectateurs qui ne parviendraient pas à se laisser bercer par le rythme tantôt apaisé, tantôt nerveux du film, mais finalement le sujet n'est pas là. Les longueurs du film et son relatif désintérêt pour l'enquête sont aussi les symboles d'une coolitude où les choses ne semblent pas avoir tant d'importance. Superbe photographie et grande direction d'acteurs pour arriver à donner corps à une oeuvre déglinguée.
Film un peu déroutant, confus. Quelques passages très drôles, d'autres trop longs. Il me rappelle un peu The big Lebowsky mais nettement moins bien. On a hâte d'arriver à la fin pour partir. Globalement déçue.
Pour parler de ce film il faut débuter par son genre le "film noir", comme on disait "roman noir" des livres de Raymond Chandler ou Dashiell Hammett. Un détective, une femme fatale, et une intrigue incompréhensible tellement elle est tordue, mais peu importe, les enquêtes du "grand sommeil" ou du "faucon maltais" ne l'étaient guère moins, d’autant plus qu'ici nous somme au début des années 70 et que tout est vu par "Doc" le personnage principal sorte de "big lebowski" enfumé par les pétards qu'il consomme tout le long du film et qui ne l'aide pas vraiment à y voir plus clair. C'est pour moi le meilleur film de Paul Thomas Anderson, j'ai toujours trouvé "There Will Be Blood" un poil gras sur les bords, là non, le récit est fluide, les personnages complétements barrés se multiplies sous le soleil de L.A et en toile de fond la fin de l'utopie hippie par notament le massacre du clan Masson qui vient sonner le glas du flower power. A la fin Doc (Joaquin Phoenix fantastique) retrouve la femme fatale du début qui est aussi sont ex., ils évoquent le souvenir d'une quette de drogue (toujours) en un flash-back merveilleux, et là on se dit que l'histoire n'est en fait pas si compliquée que ça, c'est simplement une histoire d'amour.
Un dédale d'intrigues, de personnages et d'instants complètement loufoques. Comme pour chaque film de PT Anderson, on se fait soit emporter, soit complètement paumer...
un film qui avait tout sur le papier pour me plaire et qui finalement me déçoit. Je le reverrai plus tard, dans d'autre condition. Les acteurs sont cependant excellent.
Paul Thomas Anderson (PTA) est sans aucun doute le cinéaste le plus brillant de sa génération. Mais cela ne l’empêche pas de faire des faux pas. La preuve avec Inherent Vice, film policier raté, obscur mais doté de bonnes intentions. Année 1970, la parano règne en maître dans une Californie métamorphosée par la drogue, les amour perdues et de sombres disparitions…
La photographie, colorée et renvoyant dignement aux seventies, donne le la à la nouvelle œuvre du cinéaste. Pétards aux lèvres, tignasse inqualifiable de Phoenix, chemises débraillées, tout y est pour vous projeter dans une ambiance fun et décomplexée que même les créateurs de Grand Theft Auto n’auraient pas reniée. Influencé par Kubrick ou Scorsese, le réalisateur de Magnolia démontre une nouvelle fois son talent de metteur en scène. Toujours au bon endroit, la caméra magnifie des scènes à l’image rétro et aux protagonistes badass. Sous une musique habitée et lancinante de Jonny Greenwood (guitariste de Radiohead, compositeur de There Will Be Blood et The Master), les longs plans-séquences rendent ce travail formellement impeccable. Mais si la plastique d’Inherent Vice est irréprochable, le récit en est loin.
Les années passent et se ressemblent, car l’américain tente toujours de dépeindre son pays à travers le septième art. Hier, le pétrole et le sang se confondaient pour bâtir l’Amérique. Aujourd’hui, Nixon est au pouvoir et rend sa patrie paranoïaque. Demain, des grenouilles pleuvront en Californie pour tous les péchés que l’Homme a commis. Finalement, qu’importe le thème, pourvu qu’il y ait l’ivresse. Mais ici, cette narration n’est que labeur et incompréhension pour le spectateur. Conscient de la difficulté de son adaptation, PTA a souhaité inclure une voix off à son scénario pour le rendre plus fluide. Bien au contraire, celle-ci ajoute davantage de bavardages à cet imbroglio d’intrigues qui ne construisent pas un puzzle, mais le démontent sans cesse.
Plus l’intrigue progresse, plus les personnages se multiplient. Plus les personnages se multiplient, plus l’enquêteur peine à comprendre les différentes disparitions sur lesquelles il travaille. En résumé, le sophisme est simple : plus le scénario avance, moins il avance. Tout le drame d’Inherent Vice.
Film a l'intrigue aussi vaporeuse qu'une longue traînée de weed, le méconnaissable Joaquin Phoenix (ex-super méchant de "Gladiator", entre autres) grimé en enquêteur hippie amoureux mélancolique, perdu dans une intrigue aux multiples facettes & rebondissements, dont les innombrables ramifications perdraient presque le plus assidu des spectateurs, dans deux interminables heures d'enquêtes (et contre-enquêtes) à tendance kafkaïenne
"Brillant" et "précis", diront certains ; "foutraque" et "confus", argueront d'autres : chaque sensibilité devra s'y faire son propre avis, avec le sentiment partagé, à la fin du film, d'une sacré "gueule de bois" psychique, consécutive d'une concentration à son plus haut niveau.
ce film pourrait etre excellent avec de bons acteurs, de belke image et de la bonne muzik. malheureusement l histoire na ni queue ni tête et bien difficile a suivre avec des longueurs qui nen finissent pas.
Une enquête policière inintéressante et d'une durée interminable (quelqu'un peut me dire pourquoi le film dure 2h29 ??). Comme le personnage principal, le réalisateur devait lui-même être sous l'effet d'un certain type de stupéfiant quand il a réalisé ce film indolent. Passez votre chemin pour gagner 2h29 de votre vie.
Paul Thomas Anderson divise et déroute encore, mais cette fois en embrassant les rouages des mauvaises raisons. En adaptant le roman de Thomas Pynchon, le cinéaste met sur pied un énième trip senventies à la "Las Vegas Parano". Pour cela, il utilise tous les ingrédients requis pour ce type d'exercice ; une intrigue opaque, une BO soignée, ainsi qu'un défilé de personnages décalés et prétendument baroques. En confondant psychédélisme et bouffonnerie, le cinéaste enferme sciemment son film dans une tour de faux hermétisme, dont la prétention rappelle la démarche similaire de "Punch-Drunk Love". "Inherent Vice" ressemble à un mauvais opéra, un de ces spectacles préfabriqués dont l'illusion s'estompe avant même la sonnerie de l'entracte. Sa distribution clinquante représente à elle seule les limites du trip andersonien, finissant inévitablement par verser dans le grand-guignol cabotin.