Inherent Vice
Note moyenne
3,0
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197 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 mars 2015
Personne ne cite "The Big Lebowski" ? Etonnant, vu le jeu quasi copié-collé déjà du jeu d'acteur de Joaquin Phoenix sur celui de Jeff Bridges...c'est inspiré à un point qui est à la limite du plagiat. Un hommage diront les fans de Phoenix. Quant au scénario, c'est ici aussi du film noir. Rappelons que The Big Lebowski s'inspire aussi de Marlowe, du Grand Sommeil, Adieu ma jolie et du Privé de Robert Altman. Donc j'ai eu l'impression d'un petit frère du Big Lebowski en moins fou, moins drôle, avec des personnages moins creusé et moins originaux, d'une BO moins sympa, et surtout d'un intérêt moindre de voir un hippie dans les seventies alors que de voir un hippie dans notre monde moderne tel que le décrit le film des frères Coen est largement plus intéressant et amussant. Par ailleurs, j'ai trouvé le film franchement laborieux, lourd, et long. Qu'est donc devenu le Paul Thomas Anderson inspiré, virtuose et un peu dingue de Boogie Nights et de Magnolia ?
Marc L.
Marc L.

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mars 2015
Pouaahhh! Que de temps perdu! un film long, très long! lent, très lent! Pas de structure scénaristique solide, des personnages sans dimension (certes il est mignon notre Joaquin Phenix halluciné mais sans épaisseur), pas de rebondissements. Il ne suffit pas qu'une intrigue soit complexe (voire incompréhensible) pour la rendre intéressante. Même l'esthétique est plate : les affiches laissaient penser à un travail sur les couleurs et les ambiances, mais non, rien! L. A. est aussi absente comme si elle n'intéressait pas le réalisateur. Ma fille, passionnée de cinéma, s'est...endormie, c'est bien la 1ère fois que cela lui arrive. En revanche, le monteur de la bande-annonce mérite un oscar : il nous a laissé croire à un film trépidant, illuminé et psychédélique, alors qu'il n'y avait qu'ennui.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mars 2015
Mais qu'arrive t'il donc au réalisateur Paul Thomas Anderson ? Alors qu'il a mis six ans pour sortir There Will Be Blood après Punch Drunk Love et qu'il s'est déroulé encore cinq ans pour voir The Master, le voici déjà de retour seulement deux ans plus tard avec Inherent Vice. Après deux films très sérieux, le réalisateur semble avoir besoin d'un peu de fantaisie avec ce polar situé dans les années 70.

Pour la première fois, quelqu'un ose adapter à l'écran l'un des romans de l'écrivain Thomas Pynchon. Paul Thomas Anderson n'a pas choisi l'une des oeuvres de ce romancier qui a toute sa vie chercher à rester anonyme mais il s'intéresse au contraire à son avant dernier livre Inherent Vice. Une plongée dans les années 70 avec des personnages haut en couleurs que le réalisateur à imaginer à la manière des Freak Brothers pour un film à l'univers à la fois déjanté mais sombre et à l'ambiance plombante.

A se fier à la bande annonce, on aurait pu croire qu'Inherent Vice serait une sorte de comédie policière entre les films des Frères Coen et les adaptations des livres d'Hunter S. Thompson Las Vegas Parano ou Rhum Express. En réalité, le marketing a bien fait les choses pour cacher les vices du réalisateur Paul Thomas Anderson qui nous livre une nouvelle fois un film très bavard et surtout beaucoup trop long.Des scènes drôles, il y en a bien quelques unes mais malheureusement elles étaient quasiment toutes déjà dans la bande annonce. On les voit donc arriver de loin et elles ne nous font forcement plus vraiment rire.

Même la voix off narrative n'arrivera pas à nous faire comprendre toute l'intrigue de cette histoire très confuse. On perd vite pied dans cette enquête sans queue ni tête qui se traîne en longueur et multiplie les lieux et les personnages secondaires. Une fois complètement paumé, les pérégrinations de Doc Sportello perdent forcement beaucoup de son intérêt surtout lorsqu'on pensait qu'il était arrivé au bout de son enquête et qu'il reste pourtant encore une heure de film.

Prévu initialement pour Robert Downey Jr, le rôle de Doc Sportello a finalement été confié à Joaquin Phoenix qui retrouve le réalisateur pour la seconde fois après The Master. Un rôle de détective hippie stoner qui fait forcement penser au héros de The Big Lebowsky. L'acteur est amusant mais n'arrive pas à compenser les lacunes de cette intrigue un peu trop fumeuse.

Joaquin Phoenix renoue ici avec Reese Witherspoon, sa partenaire de Walk The Line, qui joue sa fiancée. Il a en permanence aux basques un inspecteur de police joué par l'excellent Josh Brolin. Dans le courant de son enquête, il croisera aussi la route d'Owen Wilson dans un rôle très secondaire. Le plus drôle de tous est cependant le Docteur Rudy Blatnoyd joué par Martin Short. Parmi toutes les très belles femmes que l'on croisent dans le film on retiendra Katherine Waterson qui joue l'ex-petite amie fantomatique de Doc Sportello.

Trop long, trop confus et trop bavard, les deux heures et demi d'Inherent Vice tourne vite au calvaire. Il faudra vraiment être un fan inconditionnel des œuvres de Paul Thomas Anderson ou de Joaquin Phoenix pour savourer ce long métrage. Les autres reconnaîtront tout de même une superbe reconstitution des années 70 et une excellente bande son en partie signée par le guitariste de Radiohead. Reste à savoir si cela suffit à tenter l'aventure...
Lunettes noires
Lunettes noires

32 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mars 2015
Tout démarre bien avec un splendide plan d'ouverture. Arrive ensuite Joaquim Phoenix dans un rôle de privé un peu looser et toujours complètement défoncé à la Marijuana. La jolie Katherine Waterston qui joue son ex-fiancée lui raconte que son nouvel amant est menacé…
Il va donc enquêter…
Voilà…Je ne peux pas dire grand chose d'autres…
Si : je peux dire que je me suis extrêmement ennuyé… A tel point qu'au bout de 13 minutes et 37 secondes exactement, je me suis assoupi pour la première fois (je dis "première" parce qu'il y a eu une deuxième fois !)… Jamais auparavant, je ne m'étais endormi aussi rapidement : et pourtant, je n'ai pris aucune substance particulière…pas comme le héros !
Il faut dire qu'après les 3 séquences du tout début du film, le reste m'est apparu comme (très) fumeux, hermétique et complètement incompréhensible… En effet, à l'intrigue principale viennent se rajouter perpétuellement des histoires secondaires (sans aucun dénouement) qui la polluent totalement. Et, dans ces récits parallèles, de nouveaux personnages font une brève apparition…Puis disparaissent…L'avantage de ce film est que j'ai réussi m'endormir une seconde fois, l'esprit rempli d'une multitude de personnages hauts en couleurs, des hippies, un saxophoniste, des néo-nazis, des trafiquants de drogue, un flic qui déteste les hippies (mais qui adore les esquimaux !), des filles tarifées, etc…Sacré foutoir…
Je me demande si le distributeur de ce film ne devrait pas "fournir" de la marijuana aux spectateurs avant la séance ! Peut être que de cette façon, ce film, cette "expérience" devrais-je dire, serait très agréable…
NB : comme à mon habitude, j'ai regardé la bande annonce après coup : elle est très bien réalisée…On a l'impression d'un film très enlevé, d'être pris dans un tourbillon, un peu comme dans l'excellent "The Big Lebowski".
Pourtant, le film en est très loin…Le marketing a encore frappé…
Moi qui me réjouissais de voir ce film déjanté. Quelle déception. Plus de détails sur mon blog
brunetol
brunetol

208 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mars 2015
Comment parler d'un film devant lequel je me suis copieusement endormi et rendormi ? Trop fatigué sûrement pour encaisser 2h30 de parlotte ininterrompue, où l'ont voit évoluer des acteurs brillants devant la caméra d'un cinéaste qui ne l'est pas moins. Quand les acteurs se taisent, la voix off prend aussitôt le relais. C'est du Thomas Pynchon, et si on aime, on doit jubiler. Le scénario est imbitable, comme l'écrit Kaganski, et heureusement, on s'en fout, enfin on s'en fout si on est en pleine forme, on se laisse dériver devant le flots des images vaporeuses (dont 80% de champ/contrechamp en contre-plongée, quand même), on regarde évoluer Joachim Phoenix comme un poisson dans un aquarium psychédélique. Ne me demandez pas de quoi ça parle, je n'en sais rien. Ça se passe dans les années 70, il est question de hippies, de trafic de drogue, de meurtres inexpliqués, c'est donc un polar mais du genre sans enjeu, et dont on se moque de connaître la chute. Un long trip donc, mais guère planant, plutôt vaguement nauséeux, devant lequel il fait bon bâiller, voir roupiller de temps en temps. Dont acte.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mars 2015
Ça fait un moment que je n'est pas été autant transporté par un film. Cette ambiance, ses décors, cette trame. Tout est parfais. Et qui plus est sur un OST magnifique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 mars 2015
Histoire incompréhensible, ambiance psychédélique et personnages hauts en couleurs; tout cela parfumé aux herbes vertes, voici ce que vous reserve inhérent Vice. Autant le dire tout de suite le dernier PTA n’est pas fait pour tout le monde (je l’ai vu 3 fois et à chaque fois des gens sont sortis de la salle). Son intrigue est confuse, les informations que l’on reçoit se contredisent et finissent par nous mettre dans le même état brumeux que notre protagoniste amateur de joins. Ce film, qui n’est pas sans rappeler le Grand Sommeil, peu s’avérer irritant au premier abord mais au finale est tellement jouissif. En effet, c’est là que se trouve tout le génie de PTA, le film ne traite pas le spectateur comme un gamin de 4 ans qu’il faut prendre par la main et amener du point A au point Z (Ex : imitation game), au contraire, le film cherche à nous communiquer un feeling, celui d’une époque et d'une communauté, le los angeles hippie des années 70. C’est exactement, le genre de film que je pourrais regarder encore et encore sans jamais me lasser. Teinté de dialogues hilarants qui font penser à boogie nights combiné avec le burlesque de punch drunk love; inhérent vice est porté par un casting exceptionnel (mention spéciale à joaquin phoenix et katherine waterson), une photographie magnifique, où le 35 mm apporte tout sa chaleur et une B.O entrainante. Au final inherent vice est un vraie réussite que je recommande vivement à tout ceux qui veulent vivre une expérience différente du paysage cinématographique actuel. Lâchez prise et laissez vous porter, inhérent vice n’est pas un film mais un trip.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2015
Bof... C'est trop confus pour moi. Certes, on est plongés dans les années hippies, mais ça me semble tellement loin et pas très exaltant. Il y a mieux à voir ces temps-ci.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2015
Cinéaste autrefois virtuose, Paul Thomas Anderson se perd dans cette enquête à tiroirs dont on ne démêle jamais vraiment les fils tant ils sont rapidement absorbés par le trip paranoïaque des personnages. (...) Reprendre les codes du film noir et les détourner, ok. Mais pourquoi infliger au spectateur 2h30 de divagations fumeuses, sans queue ni tête, avec quelques trop rares fulgurances comiques (affrontement entre le privé hippie et le flic). Prétentieux et ampoulé, ce film est d'un ennui incommensurable.

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mars 2015
Genial, complexe, drôle et sexy ! Ça donne envie de lire le roman.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 mars 2015
Dernier film de Paul Thomas Anderson (à ne pas confondre avec le médiocre Paul W.S Anderson), Inherent Vice était beaucoup attendu par les critiques, notamment grâce à ses deux nominations aux Oscars 2015. Nébuleux et mélancolique, Inherent Vice promet aux spectateurs de les envoûter avec cette ambiance divinement 70s.

Adaptation du roman éponyme de Thomas Pynchon, Inherent Vice expose à première vue une histoire de mœurs simple : la disparition d’un homme riche et puissant sous fond de complot d’argent. Mais cette affaire n’est qu’une façade, car en réalité Inherent Vice cache un géant imbroglio, formé d’une nébuleuse de personnages.
Malgré toute la fascination que l’on peut avoir pour cette histoire, Inherent Vice est très bavard et tout ce puzzle de personnages entremêlé rend le spectateur un peu confus.

Mais dans le fond, Inherent Vice baigne dans la profonde mélancolie d’une relation passée et de l’emprise démesurée que Shasta exerce inconsciemment sur son ex-compagnon. Et, quelle Shasta sous les traits de la divine Katherine Waterston, captivante et réel coup de cœur du film.

Inherent Vice c’est aussi une ambiance profondément 70’s avec un souci de travail de reconstitution si poussé que l’on pourrait bien croire que le film ait été tourné en 1970. Et, ce n’est pas sans vanter la magnifique photographie du film.

Bref, vous aimez les 1970s, les enquêtes et les ambiances mélancoliques, Inhérent Vice est fait pour vous.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2015
Une adaptation parfaitement réussie d’un livre de l’auteur culte Thomas Pynchon. Une mise en scène brillante, une adaptation de scénario et un découpage qui a su extraire l’essentiel du livre. Une image colorisée et teintée 70’s ,superbe , et surtout une bande son exceptionnelle , mélangeant la musique pop acidulée des années 60 , et une musique originale , envoutante , électrisante , crispante , les deux alternant de manière très intelligente, et qui donne un tempo et un rythme au récit , compensant ainsi la légèreté de l’intrigue principale. L’image est parfois floutée, parfois saturée de couleurs, beaucoup de plans serrés sur les visages qui ajoutent du drama, mais aussi des très beau x plans séquences. Dont le plus beau et le plus érotique, celui où Sascha rentre au bercail et se prépare à faire l’amour à son détective privé préféré, le Doc . Il y a d’abord un effeuillage très sexy, puis Sashta s’allonge sur son Doc et le caresse avec son pied, elle lui avoue l’avoir trompée avec plusieurs hommes (à la fois) . Doc lui administre alors une fessée endiablée, et la prend ensuite avec sauvagerie. 50 fois plus érotique que « 50 nuances de Grey », qui passe alors en comparaison pour un roman de la Comtesse de Ségur, tout cela en un seul plan séquence langoureux et envoutant.
Bien sûr une interprétation magistrale de Joaquin Phoenix , son plus beau rôle , au-delà du délire , en pleine composition frénétique. Le policier Big Foot est aussi superbement interprété par Josh Brolin et bien sûr la délicieuse Katherine Waterson nous joue une Sashta évanescente et écervelée.
Et pourtant le challenge était compliqué car paradoxalement Pynchon , auteur , n’avait jamais été adapté au cinéma et surtout « Inherent Vice » est certainement , son plus mauvais roman , le moins intéressant, à la structure romanesque la plus faible Il ne se passe pas grand-chose , cette enquête est un faux prétexte, pour décrire Los Angles des 60’s et une certaine nostalgie de la fin des années Hippies et du Flower Power . C’est le moins Pynchonien des romans de Pynchon. C’est un livre qu’il avait écrit il y a longtemps, mais ne le trouvant pas très bon, il ne l’avait pas publié. C’est sa femme ( son éditrice) qui le convainc de le publier en 2009 ( elle a donc très bien fait) . Pour découvrir Pynchon je conseillerai de commencer par « V. » , et/ou « Mason & Dixon », et ensuite si l’on a aimé, s’attaquer à «Contre- Jour » , pavé de 1200 pages, très dense , très touffu, une Master piece, probablement le plus grand roman américain de la 2e moitié du 20 siècle. Pynchon est avec Philippe Roth, l’écrivain US majeur de la fin du siècle. Personnage secret, de 78 ans , dont la dernière photo connue remonte à son service militaire , qui vit caché et reclus à Manhattan ,et qui a publié 8 romans (presque tous des chef d’œuvres), sans jamais accordé un interview, ni paraitre dans les medias (juste une apparition dans le cartoon des Simpson , ou il était montré avec un sac sur la tête) . On parle régulièrement de lui pour le Nobel, mais il est bloqué par l’académie qui trouvent ses romans trop « décalés » et pas assez respectueux du politiquement correct,
C’est bien pour cela que le travail de Anderson est remarquable par sa mise en scène audacieuse, esthétisante à souhait, par la beauté et la pureté cinématographique qu’il a su crée, tout en restant fidèle à l’esprit et au style de Pynchon, sublimant et surpassant même l’œuvre originale.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mars 2015
Paul Thomas Anderson nous emmène dans l'Amérique psychédélique du début des 70' avec "Inherent Vice", polar décalé à l'atmosphère vaporeuse. Si d'emblée cet univers interpelle et envoûte, il devient vite lassant. C'est au moment où il n'est plus possible de se raccrocher aux personnages, à ce qu'ils disent et à l'histoire que le film devient subitement très lent, très long et donc un calvaire prétentieux où domine la vacuité et un perfectionnisme formel asphyxiant. Il ne reste plus que des grimaces d'acteurs en roue libre (je sauve Josh Brolin assez drôle) et des décors clinquants à souhait qui soulignent l’autosatisfaction d'un cinéaste pas très inspiré. Après "There Will Be Blood" et "The Master", films un rien étouffants à cause d'une réalisation trop imposante mais qui impressionnaient par l’osmose entre la mise en scène et le sujet abordé, PTA est ici incapable de rendre fascinante l'étrangeté ambiante et de sortir le spectateur de sa torpeur. Une énorme déception.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 janvier 2016
Je trouve qu'il est extrêmement dur de se laisser emporter par ce film. On vraiment l'impression de suivre l'histoire d'un homme qui de noie dans un verre d'eau.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mars 2015
Ayant entrepris plusieurs fois de lire l'oeuvre de Thomas Pynchon et n'ayant jamais réussi à lire un seul de ses romans jusqu'au bout tant ils m'ennuyaient, je craignais le pire en allant voir ce film. Dans ce sens, je n'ai pas été déçu. J'y suis allé quand même car j'ai apprécié jusqu'ici les films du réalisateur Paul Thomas Anderson. Mais "Inherent vice" est bien à l'image des romans de Pynchon: confus, emberlificoté, barbant! Et le jeu limité (pour une fois) de Joaquin Phoenix ne fait qu'amplifier encore cette désastreuse impression! 4/10
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