Le Majordome
Note moyenne
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1 239 critiques spectateurs

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Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2016
Ce drame réalisé par Lee Daniels est interprété par de acteurs de très haut niveau : Forest Whitaker est phénoménal et Oprah Winfrey est très juste et émouvante en femme du majordome. Sur fond de ségrégation et de politique, le scénario nous conte la belle histoire d'une famille, une histoire humaine débordante de sensibilité.
Beaucoup de scènes très fortes dans ce biopic traité comme un documentaire, un témoignage de la division entre Noirs et Blancs, les mouvements pour les droits civiques et notamment le combat pour le droit de vote. Le montage ingénieux des scènes se révèle très efficace.
guy m.
guy m.

9 abonnés 76 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 septembre 2016
L'histoire aurait pu être intéressante. Hélas, elle se réduit à une succession de scènes convenues où l'émotion affichée a un goût artificiel.Et le film dégage finalement un profond ennui.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2016
N'étant pas fan des biopics, je suis forcé d'admettre que celui-ci est pas mal du tout.
La force de ce film est surtout son acteur principal. Forest Whitaker prouve une fois de plus qu'il est un grand acteur. Il incarne avec beaucoup de subtilité et de justesse un personnage très attachant. À noter une très bonne performance de la présentatrice Oprah Winfrey. Le film se paye le luxe de célébrité (Robin Williams, Alan Rickman, Jane Fonda, Terrence Howard, Cuba Gooding Jr., Lenny Kravitz …), notamment dans des rôles de présidents des États-Unis.
L'histoire est très belle et permet un vrai attachement au personnage central mais aussi à son fils.
Après, on peut reprocher au film sa longueur (plus de deux heures) et son côté consensuel.
Mais ça demeure un bon biopic porté par un très bon acteur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 septembre 2016
Si l'on omet les erreurs et (nombreux) raccourcis historiques, nous avons là un beau film, très bien amené, rythmé et parfaitement interprété. Une expérience (souvent fictive, donc) objectivement émouvante qui balaye plusieurs décennies de politique, de rapports sociaux et de conflits d'ordre ethnique. À voir, ne serait-ce que pour acquérir la curiosité d'en savoir un peu plus sur la période et les questions traitées.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 août 2016
C’est l’histoire vraie de Cecil Gaines (éblouissant Forest Whitaker), majordome à la Maison Blanche où il a travaillé sous 7 présidents, de Dwight Eisenhower (Robin Williams) à Ronald Reagan (dont la femme Nancy est jouée par Jane Fonda). Un superbe mélodrame (au sens noble, à la Douglas Sirk) où se mêle la vie du majordome (père abattu par le fils d’un planteur de coton en Caroline du sud) et les évènements politiques (troubles raciaux dans le Sud avec les mouvements pacifiques pour accéder aux mêmes droits que les blancs, incendie d’un bus de la paix par des membres du Klux Klux Klan, assassinats de John F. Kennedy (Jackie donne une cravate de son défunt mari à Gaines) et de Martin-Luther King (que fréquente le fils du majordome), mouvements violents des Black Panther pour le Black Power , guerre du Vietnam. spoiler: L’histoire se termine avec la rencontre (imaginaire) avec Barak Obama, Cecil Gaines étant à la retraite et veuf (sa femme est très bien jouée par la présentatrice vedette, Oprah Winfrey).
Dans la veine de « La couleur des sentiments » mais en plus grave.
Couscous
Couscous

50 abonnés 444 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2017
Un excellent biopic sur la vie de cet homme de l'ombre. Les conditions de vie du peuple afro-américain sont extrêmement bien réalisées. L'ensemble est mené par un très bon Whitacker mais l'histoire à cependant tendance à être un peu trop longue et manque par moment de rythme.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 juin 2016
ce film est magnifique, très bien fait et super intéressent car cette année j'étais en 3ème est ce film ma beaucoup aider a comprendre. Et en apprennent les dates pour le brevet cela ma beaucoup servis.
Je conseille ce film! Attention: très émouvant! ;)
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2016
J'ai failli voir ce film au cinéma mais je l'ai manqué de peu et je le regrette amèrement ! S'inspirant d'une histoire vraie, ce film de Lee Daniels nous raconte plus d'un demi-siècle de l'histoire des États-Unis à travers le regard d'un homme qui tenu le rôle de majordome de sept présidents. Le film nous montre la violence infligés aux Afro-Américains et leur lutte pour avoir les mêmes droits que les Blancs durant le XXe siècle avec un scénario captivant, où le père fait confiance au gouvernement et son fils se révolte contre l'ordre, nous offrant deux visions complètement opposés. L'écriture des personnages est admirable et l'interprétation des acteurs l'est tout autant. Les décors, les costumes et le maquillage destiné à vieillir les acteurs sont bluffants et d'un réalisme à couper le souffle. La lumière est très belle, les décors sont épatants et le montage très efficace notamment lors de la scène du restaurant. Mais quelques défauts sont à souligner comme une réalisation assez plate, des longueurs et le fait que c'est un film taillé pour les Oscars, il y a donc le fait qu'il y ait des scènes qui se veulent trop larmoyantes. Je comprends que cela puisse énerver certains, mais quand c'est bien fait et que ça marche, il n'y a pas raison de se plaindre...
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2016
Plus de 50 ans d'histoire extrêmement raciste et violente des Etats-Unis, racontée à travers la vie réelle d'un majordome. Voici l'exploit réussi par le réalisateur Lee Daniels. Ce dernier aurait certainement pu rythmer un peu plus l'ensemble en en retirant quelques longueurs. Mais l'ensemble tient la route malgré tout. Notamment grâce à son excellent casting. Etonnamment, même les seconds rôles incarnés par Maria Carey ou Lenny Kravitz, peu illustrés au cinéma, s'avèrent convaincants. Forest Whitaker, lui, comme à son habitude, nous gratifie d'une prestation magistrale. Dur mais superbe.
black B.
black B.

47 abonnés 533 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2016
Un beau film, et whitaker toujours au top, certaines choses me dérange cependant, l'impression donné que l’Amérique a fait bouger les choses malgré certaines difficultés, n'oublions pas que ce fut les derniers a y mettre un terme.. C'est un peu nombriliste; comme les américains savent le faire, hormis cela, c'est parfaitement maîtrisé, je recommande 3.5/5
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 mars 2016
Ce film est juste sublime. C'est filmé à l'américaine, dramatique... mais ça ne me dérange pas, c'est même pour cela que le film m'a enchanté. Faîtes plus souvent des films comme ça ( mais pas trop pour garder l'envie de les voir ) RIP Alan Rickman, c'est dans ce film que j'ai découvert ton nom, dans Harry Potter que j'ai découvert ta tête...
dblp666
dblp666

8 abonnés 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2016
Le début du film prend bien trop de place (trop long !) au détriment des épisodes avec chacun des présidents qui auraient gagné à être beaucoup plus développés ou mis en avant... C'est dommage...
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2016
Si il y a un film qui ne manque pas de surprendre, c’est bien celui-là. Pas tant au niveau de l’intrigue (quoique), mais au niveau de la qualité. Le majordome est le film qui a fait pleurer l’Amérique et le Président des Etats-Unis en l’année 2013. La baffe ne tarde pas à venir, dès les premières images en fait, en voyant un Forest Whitaker vieilli, amaigri, le regard errant dont on ne sait s’il est émerveillé ou nostalgique, ou encore en proie à de la rêvasserie. Si vous ne connaissez pas comme moi l’histoire de ce vieil homme noir avant de visionner cette merveille cinématographique, c’est ce qu’on vous propose de découvrir. Car c’est de cet homme que le film va nous parler. De sa destinée peu commune. Un long discours puissant qui ne laisse pas indifférent et qui ne peut qu’emporter l’adhésion du spectateur. Cet homme, sous le nom de Cecil Gaines, est basé sur l’histoire vraie d’Eugène Allen, contée par un journaliste du Washington Post. Cela donne un scénario au propos honnête tout en affichant une véracité historique ahurissante. Sa mise en œuvre par le réalisateur Lee Daniels est toute en retenue, sans véritable violence ni vulgarité, malgré quelques scènes révoltantes spoiler: comme celle du snack-bar
. Paradoxalement, elle tient un propos fort, profondément humaniste, en toute simplicité. Forest Whitaker endossant les traits du personnage principal, hérite de la lourde tâche consistant à porter tout le film sur les épaules. Il y parvient admirablement bien, et je vous avoue qu’à l’époque de "Le dernier Roi d’Ecosse", il m’avait ébloui, mais ce n’est rien encore rien à côté de ce rôle. Je dirai même que sa performance monte en qualité au fur et à mesure que l'histoire de son personnage avance, pour finir en apothéose en interprétant le poids des années sur Cecil Gaines. Personnellement, je ne le voyais pas vraiment dans ce rôle de composition, car il a une démarche particulière, une démarche qui ne correspond pas vraiment à celle qu’un majordome doit avoir, c’est-à-dire de la prestance, résultante d'un mélange d'élégance et de dignité. Les faits sont là et je dois me rendre à l’évidence : je suis scotché, et j’ai presque l’impression que ce rôle a été écrit pour lui, lui et personne d’autre. Je trouve anormal qu’il n’ait pas obtenu ne serait-ce qu’une nomination aux Oscars. Il fallait pourtant se frayer un chemin et garder la tête froide au milieu de ce casting prestigieux, dont les grands noms font en général une courte apparition : Robin Williams, la chanteuse Maria Carey (que je vous défie de reconnaître), Jane Fonda, Lenny Kravitz, James Marsden, Liev Schreiber (méconnaissable), Alan Rickman (zut, je l'ai raté), Vanessa Redgrave, John Cusack. Que du lourd. A ceux-là s’ajoutent des apparitions plus conséquentes comme celles de Cuba Gooding Jr. (que j’aime beaucoup malgré une carrière en demi-teinte), de Terrence Howard et surtout de David Oyelowo (qu’on retrouvera peu de temps après dans la peau de Martin Luther King à travers "Selma"), mais aussi de Oprah Winfrey (découverte dans "La couleur pourpre"), que j’ai trouvé excellente également. Mais revenons-en à l’histoire. Je disais qu’elle se centrait sur Cecil Gaines. C’est vrai, mais pas seulement. On suit également la relation père/fils aîné, véritable vitrine d’importantes divergences dans le point de vue. Pour rappel, la narration débute en 1926 pour se terminer lors de l’élection de Barack Obama en 2008. Nous traversons donc les années où la condition des noirs-américains est difficile alors que l’esclavage a été aboli le siècle précédent, laissant un héritage violent de racisme par oppressions et discriminations interposées. Martin Luther King et sa célèbre marche à Selma sont évoqués, ainsi que Malcolm X, divisant tout un peuple sur le mode opératoire visant à faire respecter (ou pas) les droits civiques et la dignité des noirs-américains. Cette division s’opère également dans cette famille, jusqu’au tournant de la 75ème minute, où Martin Luther King expose à Louis Gaines un autre point de vue sur l’importance des domestiques noirs. Alors certes la mise en scène peut paraître académique, relativement classique et plus ou moins romancée à l’américaine. Mais elle a le mérite de ne jamais surenchérir le propos plus qu’il ne le faut, s’appuyant sur des faits, et en incorporant des images d’archives. Au contraire, elle semble aussi humble que le personnage central. Le réalisateur a réussi de ne pas tomber dans le piège du film fleuve détaillé, en dépit d’une actualité riche durant les nombreuses années de service du majordome le plus estimé de tous, alors que les noirs luttent pour se faire reconnaître comme étant l’égal des blancs, dans toutes les classes sociales, y compris les plus hautes. Ainsi on survole un peu l’histoire, en évoquant les assassinats de JFK, de Luther King, le Ku Klux Klan, le scandale du Watergate, la guerre du Viet-Nam (bref des sujets déjà traités par le 7ème art), pour finir sur l’allocution mythique de Monsieur Obama. Et c’est là, je pense, le vrai message du film, bien plus encore que ce violent racisme qui a secoué le peuple noir : que tout est possible. Forest Whitaker l’a fait en dépassant ses limites.
JeanLoutch
JeanLoutch

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2016
Un bon film, mais un peu décevant par rapport à mes attentes.
C'est tout de même très agréable à regarder et très intéressant, bien joué et bien réalisé. Un film utile à mon goût, mais je m'attendais à quelque chose de plus poignant et prenant.
La fin est ma vrai grosse déception: cinq minutes de trop à mon goût, qui donnent au film un goût amer de publicité politique, beaucoup trop simpliste et partisane.
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2016
Le Majordome : l’Homme noir aux gants Blancs

Lee Daniels, réalisateur afro-américain (Precious, The Paperboy), s’attaque à la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, en utilisant comme trame la vie de Cecil Gaines qui servit sept présidents des Etats-Unis. The Butler est un film tiré d’une histoire vraie, celle de Cecil Gaines (Eugene Allen dans la vraie vie), un majordome noir qui a travaillé à la maison blanche sous huit mandats au total.
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