Dès la première bande-annonce, je savais que j'allais adorer ce film. Et ça n'a pas loupé. La Rage au ventre est un drame puissant dans l'univers de la boxe où un boxeur en pleine gloire cherche, après le décès de sa femme, la rédemption et à regagner l'amour et le respect de sa fille en remontant une dernière fois sur le ring. Réalisé par l'excellent faiseur Antoine Fuqua (Training Day, Le Roi Arthur, L'Elite de Brooklyn, Equalizer), La Rage au ventre offre un rôle sur-mesure à Jake Gyllenhaal qui pour l'occasion a pris 7 kilos de muscle. Il est tout simplement méconnaissable. Il offre une performance énervée, brutale mais aussi très émouvante. La relation qu'il entretient avec sa fille (interprétée par une excellente Oona Laurence) est très touchante et livre de belles séquences d'amour et d'émotion. Le scénario est certes prévisibles et n'est pas s'en rappeler celui de Rocky 3 mais on s'attache au personnage de Billy Hope et à son histoire. La Rage au ventre est un très bon film, rempli d'émotion, dont les combats (très bien réalisés) sont aussi prenants que puissants. A voir.
Film de boxe très classique dans sa narration, sobre dans sa réalisation J'aime beaucoup ce que fait Antoine Fuqua, il ne veut pas absolument en mettre plein la vue par des plans de folie. Ça tient énormément par ses acteurs hors normes dont Jake Gyllenhaal (encore et toujours excellent). Le film ne s'épargne par contre aucun cliché du genre. Ce qu'il se passe dans Southpaw est a 70 % pareil que ce qui se passe dans tout le film Rocky 3, juste en plus sérieux et plus crédible. On va dire que comme film sur la rédemption par le sport, ça ne vaut pas un The Fighter ou le très mémorable Warrior, mais j'ai passer un bon moment tout de même ! Et Jake Gyllenhaal risque fort de se retrouver au Oscar dans la catégorie Meilleur Acteur, le film j'en doute moins par contre.
Je ne suis pas fan de ce genre de film sur la boxe, et on connaît ce genre d'histoire. Je n'ai donc pas été transporté à la hauteur de ce que j'attendais, mais il y a une chose dont je suis sure : la prestation de Jake Gyllenhaal est éblouissante. Il porte le film sur ses épaules et est très convaincant, comme d'habitude, c'est un brillant acteur. Les rôles secondaires ne m'ont pas totalement convaincus et j'aurais pensais être plus émue, je reste donc sur ma faim.
Un très bon film dans le milieu de la boxe avec une histoire qui nous happe de suite. Jake GYLLENHAAL a pris son rôle à bras le corps . Il n'a pas hésité à suivre un entraînement intensif pour avoir ce physique et surtout une réalité dans les combats. C'est une histoire classique avec une fin prévisible certes, mais celà n'enlève en rien à la qualité de la réalistation. La prestation des 2 acteurs GYLLENHALL et WHITAKER est époustouflante. Des combats, du sang, de l'émotion, des larmes tout y est. un bon moment de cinéma
Une grande pièce éclairée par des lumières vacillantes, un public en furie qui observe un combat vif dans lequel aucun doute n’est permis et où la pitié est indiquée par un arbitre. Un ring. Dessus, deux hommes qui s’affrontent, propageant leur colère dans les poings. Le round fini, ils se séparent pour mieux s’observer en chiens de faïence à travers les creux laissés entre les épaules de leurs coaches respectifs. Antoine Fuqua filme la passion rageuse présente au sein du sport, cette étincelle qui se dégage lorsque celui-ci se déroule… Et les conséquences, d’abord invisibles, puis qui percent l’écran comme le jour qui franchit les ouvertures laissées par un volet de fenêtre. Un mince filet de lumière qu’on pourrait sans aucun mal différencier à l’espoir d’un père pour retrouver sa fille. Le temps pour que la caméra de Fuqua nous emmène loin du stress et des paillettes liés à un milieu dangereux où l’on peut tout perdre en quelques secondes. Mais sinon, Fuqua poursuit les filets du ring pour filmer Hope. Un nom bien choisi pour un casting détonant, Gyllenhaal et Whitaker en premier plan, accompagné, pour le départ, d’une McAdams radieuse en cette « femme de ». Le début du film est réussi. Une tension palpable prend à la gorge, saisissante, pas forcément de surprises mais d’une sorte d’aura puissant contenu seulement dans la mise en scène et dans les interprétations. Ce qui fait prêcher un scénario qui tombera trop facilement dans le mielleux, avec une Oona Laurence mignonne, certes, mais qui énerve à cause d’un jeu qui en fait trop. Bien-sûr on ne peut pas empêcher les caricatures de bas-étage liées au milieu de la boxe, mais celles-ci obscurcissent moins l’écran que pour un énième Rocky, par exemple, le scénariste Kurt Sutter sachant les rendre acceptables. Et de toute manière, dans un tel film, il n’y a pas d’autre choix au final, car les règles sont tellement collées, imposées depuis des années et des années, que des nouveautés et donc libertés scénaristiques auraient sûrement du mal à être acceptées. Et c’est la même chose pour la mise en scène, qui se trouve être très technique dans ce « Southpaw ». Faut-il alors aller croire que pour réaliser un film sur la boxe, ses gloires et ses travers, il faille être bien vu, et surtout placé dans une certaine famille? Non. Enfin, en tout cas, lorsque le projet ne dépasse pas le stade de l’indépendant et de l’expérimentalisme. C’est une condition qu’il faut savoir respecter, avec le soutien d’acteurs bankables et d’une équipe technique possédant une certaine renommée dans leurs domaines, pour espérer avoir le soutien de grands studios et donc d’un fond de financement. C’est donc normal si on ne peut voir que très peu de diversité, déjà dans ce domaine, puis dans d’autres. À cause des studios, le cinéma reste trop paisible, pas assez osé, triste à voir car cela apporte des projets mal finis qui provenaient pourtant d’une bonne idée, scénaristique ou de mise en scène. Et c’est le problème de ce film, le début est efficace avec des idées techniques intuitives et malignes, puis plus le temps passe et plus ces aspects ont du mal à revoir le jour. Arrive ce moment où on aimerait voir autre chose qu’un Jake Gyllenhaal, si il est comme toujours très bon, torturé et affaibli par les impétueuses souffrances vécues précédemment. On le voit ainsi s’écrouler d’échelon à échelon sans grande joie ni attention, pour terminer avec… Un match-retour avec son pire ennemi? Réellement? La boîte à idées était réellement aussi vide à ce moment dans la tête de Kurt Sutter, excellent scénariste de « Punisher » (qui lui manquait de punch dans sa réalisation) et de la série « Sons of Anarchy », excellente la plupart de son temps? Quelle déception, on passe d’une caméra qui file à travers la sueur, les larmes et le sang déversés par les boxeurs à du champ contre-champ poussif et surtout à une discussion poussive et larmoyante entre un père absent et une actrice qui joue faux. Trou noir artistique pour oeuvre de niveau moyen, ce « Southpaw » se savoure mais ce jusqu’à un certain point.
Jake Gyllenhaal est un acteur complet. Que ce soit sa prestation d'arriviste de l'information dans Nightcall ou de cow-boy homo à Brokeback Mountain, il ne cesse de nous impressionner. C'est par ces rôles hétéroclites qu'il entretient sa position d'acteur fétiche (et valeur sûre) à Hollywood. Prochainement, il repoussera une nouvelle fois ses limites dans Everest en alpiniste intrépide et barbu.
Toute la puissance du film réside donc dans la prestation plus qu'impressionnante de Jake Gyllenhaal autant physique (gain de muscles hallucinant) que psychologique: il donne tout et on le ressent. C'est principalement grâce à lui que le film tient en haleine. Sa prestation est saisissante de réalisme, autant sur le ring que dans sa vie privée. Les combats disputés sont particulièrement bluffant (caméras embarquées, steadicam, Go pro, etc): on s'y croirait presque !
Mais derrière ce boxeur marqué par les blessures du ring se cache avant tout un père (et un mari) dévoué à sa famille. Et oui, "la famille, c'est sacré". Encore plus fort que les poings, un regard, celui d'un père dévasté par la séparation avec sa fille suite à la mort de sa femme Maureen (interprété par la sublime Rachel McAdams). Un regard vaut mieux que mille mots… en particulier celui de Jake Gyllenhaal. Le pathos est lui aussi bien présent: on ne peut éviter les bons sentiments. Mais bon la scène finale des retrouvailles ne peut que vous faire monter la larme à l'œil!
Le sujet ayant déjà été exploité de multiples fois (Million Dollar Baby, Raging Bull…), un bon scénario est de rigueur. C'est là que La rage au ventre ne remplit pas toutes ses promesses. On peut en effet reprocher au scénario son manque de complexité et son côté assez prévisible: l'intrigue est classique, un peu trop même et rappellera surement Rocky aux amateurs du genre.
Pour résumer, Antoine Fuqua sait sans conteste comment faire un bon divertissement. De Training Day à The Equalizer, il a su entraîner le spectateur dans des histoires très prenantes. La rage au ventre ou devrai-je dire Southpaw ne déroge pas à la règle. Malgré les insuffisances du scénario, c'est en effet, pour le coup, un film poignant (dans les 2 sens du terme) emporté par un acteur exceptionnel qui ne finira pas de faire parler de lui d'autant plus que sa prestation pourrait lui valoir la précieuse statuette tant convoitée par les acteurs d'Hollywood: un jour peut-être ?
La voilà la claque de l'été, voir même de 2015 ! Les combats d'une vie de boxeur qui prennent aux tripes, un Jake Gyllenhaal au sommet de son art, ayant pris une masse de muscle considérable et un scénario costaud et touchant à la fois font de ce film un véritable revival de Rocky. La même intensité dans les combats, les mêmes tragédies qui sillonnent la vie des deux boxeurs, la synonymie est immédiate et ça fait un bien fou ! Outre J. Gyllenhaal, la gamine joue parfaitement bien et après quelques sorties décevantes, Forest Whitaker revient en force. Un bémol par contre avec la présence de l'insignifiant 50cent que l'on essaiera d'oublier rapidement. Décidément, le cinéma d'Antoine Fuqua me plait beaucoup, il ne s'embarrasse pas des menus détails pour un film d'action digne de ce nom mais il sait aussi apparemment intégrer l'émotion à ses métrages quand cela s'avère nécessaire. La rage au ventre, c'est de la dynamite dans du velours, un magnifique ballet de violence et d'émotion que l'on n'est pas prêt d'oublier !
Avec La Rage au ventre, Antoine Fouca nous offre un film assez bon sur l'univers de la boxe. Mais l'histoire est avant tout une histoire d'amour très belle entre Billy champion de boxe et Maureen sa femme. Leur amour est très tendre et doux spoiler: mais malheureusement ne va pas durer longtemps vu que Maureen meurt rapidement . Et je trouve ça dommage car je m'étais attaché à son personnage et j'ai un peu moins aimé la suite. spoiler: D'ailleurs la scène ou elle se fait tuer est tellement prenante tout comme la scène du tribunal qui est déchirante . Le film est très lourd en émotions et manque un peu de subtilité ce qui le rend un peu trop larmoyant. Pour ce qui est des acteurs, Jake Gyllenhaal superbe dans son rôle de boxeur, Rachel McAdams est malheureusement trop peu présente, Forest Whitaker est touchant et Curtis « 50 Cent » Jackson s'en sort assez bien. En plus les dialogues sont bons tout comme la b.o. qui est très douce avec deux trois morceaux plus punchy pour les séances d'entrainement que j'ai bien aimé. La réalisation quant à elle est vraiment bonne notamment lors des combats qui se veulent assez réaliste et j'ai aimé le combat final ou Billy se transforme en véritable animal qui est indécisspoiler: et qui se fini sur un k.o. dantesque ! C'est vraiment un très beau combat. Et la fin qui en découle est jolie. Au final, La Rage Au Ventre possèdes de belles qualités mais est trop long et ne m'a pas captivé durant les deux heures qu'il dure. Alors oui ça reste un film à voir car il y a peu de films du genre mais ce n'est pas celui que je conseillerais en premier dans sa catégorie.
La rage au ventre où Monte Cristo sur le ring...Le film d'Antoine Fuqua est passionnant à suivre, une réalisation coup de poing sur les combats de boxe, la descente aux enfers d'un grand boxeur Billy Hope et sa rédemption, les prestations de Jake G et Forest W qui font de ce film une réussite. On est très ému devant cette aventure humaine et son dénouement même si celui ci est prévisible. Mon film référence sur la boxe demeure "Raging Bull", portrait en clair obscur de Jake la Motta mais dans un registre différent "la rage au ventre" est top!
Malgré une fin assez prévisible, La Rage au Ventre est une réussite sur tous les points. Le scénario est vraiment émouvant et la mise en scène est dynamique. Jack Gyllenhall est comme à son habitude phénoménal. Il est maintenant une valeure sure du cinéma hollywoodien. De plus, la bande originale est entrainante. Un excellent film.
Le scénario est d’une banalité affligeante qui ne renouvelle pas le genre. Larmoyant, cousu de fil blanc, on attend « Creed » en septembre avec impatience.
Très classique dans sa tournure sportive avec la chute et la rédemption du héros doublé par la présence d'un coach altruiste, La Rage au Ventre propose une thématique intéressante. Triste et touchant le long métrage de Fuqua passionne son spectateur grâce à une ambiance morose parfois pesante, des personnages classiques mais efficaces et des interprètes inspirés. Véritable allégorie du combat social et intérieur d'un homme perdu, La Rage au Ventre ne restera pas un inoubliable du genre mais un véritable coup d'essai réussi.
Antoine Fuqua signe un film de boxe à la trame classique mais efficace et bouleversant par moment, aux scènes de combats intenses et spectaculaires, servi par une mise en scène maitrisée et porté par l'épatante performance de Jake Gyllenhaal. Y a pas à dire, Fuqua sait y faire.
Antoine Fuqua, le réalisateur américain, renommé par son excellent film Training Day opposant Denzel Washington et Ethan Hawke revient avec un film dramatique de boxe après ces deux dernier film d'action non révuolutionnaire du genre mais bon, La chute de la maison blanche avec Gerard Butler et Equalizer avec Denzel Washington. La rage au ventre est composé d'un très grand casting avec en tête le fantastique Jake Gyllenhaal (Donnie Darko, Source code, End of watch, Enemy....) qui prouve (enfin il n'a plus rien a prouver) avec se rôle qu'il est l'un si ce n'est le plus grand acteur de sa génération. Il sortait d'une énorme prestation dans l'excellent Night Call qu'il portait sur ces épaules squelettique (au sens propre du terme). Sa prestation dans Southpaw mérite largement une nomination à la prochaine cérémonie des oscars. Il est complètement habité par son rôle. Il porte le film sur ces épaules comme souvent dans ces derniers films (Night Call, Enemy...). Le reste du casting est lui aussi convainquant avec Rachel McAdams jouant le rôle de Maureen la femme de Billy Hope tout à fait géniale, Oona Laurence jouant la fille de Billy Hope sans plus mais fait le job et aussi comme souvent un excellent Forest Withaker plein de "sagesse" dans le rôle du nouveau coach de Billy. Malgré un scénario classique et simple sans grande originalité, le film réussit quand même à nous tenir en haleine jusqu'au bout, grâce a une mise en scène sobre et impeccable qui rend des scènes totalement émouvantes, et nous donnes les larmes aux yeux de très nombreuses fois. La déchéance humaine est filmé à la perfection. Les scènes de combat de boxe sont tout simplement d'un réalisme bluffant, par l'ambiance et par les coups porté par les boxers, expliqué par l'entrainement subit par Jake Gyllenhaal ainsi que des autres acteurs. Le film dénonce d'une certaine manière les média dans le sport et plus précisant de la boxe. Les média se servant de la vie des boxers pour en faire un choc médiatique. Il dénonce aussi les rôle des "managers" (ici campés par 50 cents) dans ce milieu profitant des boxer.
Southpaw ne réinvente pas le film de boxe mais nous livre un excellent film grâce a une grande mise en scène et un Jake Gyllenhaal qui donne une grande dimension au film grâce à sa prestation. Southpaw est dans la ligné des grand film de "boxe" sortie récemment (Fighter, Warriors, Million dollars baby