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Kapp Pacino B.
12 abonnés
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1,0
Publiée le 6 septembre 2014
Encore un de ces scénarios débiles où la femme au foyer des années 50 craque pour un jeune militaire odieux et égoïste et délaisse son adorable mari qui lui offre amour et confort.
Autant dire que c'est vu et revu!
J'adore tom hiddleton, c'est un acteur magnifique et terriblement douhé , mais quel film pourri! J'ai absolument détesté ces décors de théâtre bien plus que films des années 50 où l'on baille Bcp bien plus qu'on ne ressent de choses!!!
C’est mou du début à la fin sans vraiment provoquer l’émotion qu’on pourrait attendre d’un tel film. Ce mélo qui se situe dans les années 50 a le mérite de bien reconstituer les décors et les mœurs de ces années-là. Le jeu des acteurs est honorable avec une mention pour Rachel Weisz magnifiée par des plans sombres qui la rendent fragile et gracile à la fois. Pour le reste, c’est sans surprise et terriblement soporifique.
J'ai été très déçu. Je voulais le voir après avoir pris connaissance des critiques élogieuse de la presse. Je l'ai vu sur DVD et j'ai failli abandonner dès le début, tant je trouvais l'introduction (excusez moi) très maniérée. Après j'ai accroché un peu plus grâce à la très bonne interprétation de Rachel Weisz. Mais bon! cela ne suffit pas à faire un film.
Au-delà de l'aspect plutôt théâtral du film (ce qui entraîne des rires francs que des comédies n'arrivent pas même à décrocher), The Deep Blue Sea inspire un "enthousiasme modéré", pour citer la mère du personnage interprété par Simon Russell Beale. Le scénario brasse des idées déjà cent fois évoquées, même s'il le fait bien. Avec de grands sentiments et un peu d'intelligence, on parvient toujours à faire du cinéma ; et en ce sens Hester est ce qu'Hegel appelait une "belle âme". Avec un scénario qui tient dans un mouchoir de poche, Terence Davies tente de suivre jusqu'à la fin le fil fragile qu'il s'est donné. Néanmoins, manquait-il d'inspiration pour son dernier plan ?
Une très belle histoire d'amour, très stylisée et avec une image sublime, qui lorgne vers le "In The Mood for love" de Wong Kar Wai. C'est aussi un document magnifique sur la vie en Angleterre dans les années 50, teinté de tendresse et d'une grande nostalgie. Mais la femme qui y vit est une laissée pour compte. Ayant quitté son mari juge d'instruction, elle dégringole les échelons sociaux, et accepte de vivre dans une modeste pension avec un homme qui l'aime éperdument mais la délaisse. Très belle interprétation de Rachel Weisz, qui nous montre avec pudeur la détresse de cette femme qui abandonne tout par amour.
c'est sombre, je veux parler des images, mais l'histoire aussi est sombre, un drame romantique, l'éternelle dilemme: le mari ou l'amant, on veut mourir pour l'un et on refuse l'aide de l'autre, rachel weisz s'ennuie un peu dans ce film très "hollywoodien" au scénario très basique
Terrence Davies est considéré par les adeptes de ses films comme un esthète cinématographique, peut-être l’un des plus importants dans le paysage européen actuel, et comme un réalisateur qui refuse les concessions mercantiles et industrielles. Le succès commercial n’est pas toujours au rendez-vous mais la critique et les festivaliers des multiples rencontres de cinéma l’ont généralement accueillis avec enthousiasme. The Deep Blue Sea vient confirmer cette carte d’identité raffinée.
Pour le lire la suite, c'est ici : http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/07/05/the-deep-blue-sea/
Alors là.....impossible de dépasser les 20 minutes de visionnage! C'est à mourir d'ennui...Bravo à ceux qui ont pu le voir en entier. Avec de la chance, c'est peut-être mieux par la suite! Mais moi, j'abandonne...
Comment parler de ce néant? Tout commence par une longue introduction muette, sur fond de concerto strident...On se dit que le reste du film doit etre merveilleux, pour avoir été aussi bien noté un peu partout...Eh bien il n' en est rien! Une heure et demi d' absurdités, de longs plans interminables sur des portes qui se ferment, de la fumée de cigarette ou bien cette fameuse scène ou ils boivent du thé. Je ne parlerai meme pas de la technique, totalement a la ramasse, entre micros perche qui saturent lorsque les acteurs hurlent un peu trop, ou bien une lumière très mal gérée (pour dire on ne voit pas les personnages dans certaines scènes).Tout cela sonne faux!! Ajoutez a cela des seconds roles vraiment mauvais, et un scénario tout droit sorti d' un roman a l' eau de rose pour mémés. Un film pour intellectuels, c' est ça?
The deep blue see est un audacieux film cerveau dont le fond et la forme sont miraculeusement en totale harmonie. La névrose du personnage principal, abandonnée par son amant, est mise en scène avec une audace formelle saisissante. Le film commence par des plans muets, rythmés par le concerto pour violon de Samuel Barber. Les réminiscences de Rachel Weisz plongent alors le spectateur dans une mélancolie sourde et déchirante. Le retour au réél fait basculer le film dans un registre très noir et glaçant. Décor, photo et interprétation sont magistrales. Vivement recommandé.
Ce film pourrait ne pas plaire, notamment aux amateurs d'action et de rebondissement. Mais même pour ce public là si on se donne le temps de le regarder jusqu'au bout, il ne pourrait laisser indifférent. Vous l'aurez compris c'est assez lent, très lent même. Mais puisque qu'il n'est pas très long ce n'est pas un si grand inconvénient que ça. Cela devient même un avantage dans la mesure où il laisse l'émotion gagner le spectateur, et grandir au fur et à mesure qu'on se familiarise avec les personnages. Il faut le regarder en sachant que c'est une histoire d'amour, mais pas comme on nous les raconte souvent. C'est un amour triste, bouleversant, un amour qui fait mal et qui ne porte pas de fruits, contrairement à ce qui est communément admis. Ce film nous dit que l'amour ne peut pas tout, surtout quand il arrive au mauvais moment, et qu'il n'y a pas un semblant d'équilibre, de réciprocité. J'ai trouvé les acteurs très bons, notamment Tom Hiddleston qui arrive à nous communiquer l'intensité des sentiments déchirants qu'il interprète. Rachel Weisz est très juste aussi, dans le rôle de cette femme consumée par un amour trop grand.
Tirée de la pièce de Terence Rattigan, la passion, les sentiment troubles qui animaient la pièce ne trouve pas leurs places dans le film et l'interprétation des acteurs. Ce film reste cependant un bon mélo auquel il manque certainement un souffle de folie, à l'image de l'histoire.
Très beau film, une histoire banale revisitée par une réalisation basée sur l'intensité . Chaque dialogue, chaque plan est poussé à son paroxysme Le travail sur l'image, la musique viennent encore renforcer l'emotion
beaucoup de silence même si des fois ils sont bien utiliser. Le film est long et l'intrigue peut intéressante. Le film n'est pas mauvais mais il est loin d'être passionnant à regarder juste pour faire la filmographie de Tom hiddleston sinon il ne vaut pas le coup d'êtres vue.
excellent film où la tension psychologique est particulièrement intense et remarquablement joué par les acteurs et tout particulièrement R. Weitz et T.Hidelston. L'atmosphère des années 50 est très réussie. Le scénario basée sur un thème ultra connu nous tient tout au long du film. A ne pas rater!