Augustine
Note moyenne
2,7
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164 critiques spectateurs

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6 critiques
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23 critiques
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50 critiques
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jordiman3510
jordiman3510

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 novembre 2012
Vide. Malgré un sujet original et un Vincent Lindon qui ne démérite pas, on a beaucoup de mal a rester éveillé après 30 min de film tellement le scénario est plat, le sujet sur l'hystérie n'est qu'un prétexte pour privilégier une relation sans aucun intérêt
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 novembre 2012
un film très moyen. l'interprétation des deux comédiens laisse vraiment à désirer.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 décembre 2012
Si je suis allée voir ce film c'est uniquement parce que je suis étudiante en psychologie et que "Augustine" illustrait parfaitement les choses étudiées en cours . On nous a donc vivement inciter à le voir. (Je dis ça parce que je penses qu'il est important de dire dans quel état d'esprit nous abordons un film.) Alors en ce qui concerne ce film il ne m'as pas marquer plus que ça en tant que tel mais plutôt en tant qu'illustration concrète du travail de Charcot avec ses patientes hystériques. Cependant je pense que pour des gens qui n'y connaissent rien il doit être vraiment enrichissant , j'ai du mal à le voir autrement qu'un film pour enrichir sa culture à vrai dire. Pour moi ce film reflète une réalité sans être une histoire passionnante et divertissante. Mise à part ça acteurs très convainquant , bonne réalisation et encore une fois bon travail de retranscription de l'époque.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 novembre 2012
Film intéressant et très bien interprété. Je ne me suis pas ennuyée contrairement au 3 personnes qui étaient avec moi. Il faut
aimer les films spéciaux
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 janvier 2013
Un premier film éblouissant, étourdissant de maîtrise et de savoir-faire. Le plus petit détail est senti, joué subtilement, incorporé à l'ensemble au quart de millimètre.Un travail de chirurgien cardiologue. L'effet constant de suggestion ne retombe jamais, il s'insinue, nous attrape par le coeur, par la cervelle et par les couilles. L'érotisme est à son comble, presque sans jamais montrer ni démontrer. Lindon et Soko sont parfaits. Grandiose !
tomPSGcinema

884 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2014
"Augustine" est un drame particulièrement touchant qui nous montre le cas d'une jeune fille atteinte d'impressionnantes crises d'hystérie. Et ce personnage est vraiment magnifiquement interprétée par Stéphanie Sokolinski qui se trouve être la vraie révélation de ce film. Vincent Lindon est quant à lui très bon dans le rôle du professeur Charcot, un homme qui va étudier cette maladie bien mystérieuse et fortement imprévisible. La mise en scène d'Alice Winocour est de qualité, surtout lors des séquences des fameuses crises qui s'avèrent remarquablement filmées. Bref, on est en présence d'une oeuvre forte. assez captivante dans son style et qui mérite clairement d'être découverte.
arnaud1996
arnaud1996

7 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2012
l'histoire avait tout pour plaire...mais le film s’essouffle un peu...
Lechamoniard
Lechamoniard

2 abonnés 115 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2012
Vincent Lindon a l’art pour choisir les beaux films d’auteurs. Ce film n’est peut-être pas son meilleur mais il se défend quand même assez bien. L’histoire est intéressante et le scénario est bien écrit. Mais le film est bon notamment grâce à ses deux acteurs principaux. Vincent Lindon est un grand acteur et Soko est très convaincante. La réalisation est plutôt bien réussie.
chrischambers86

16 197 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juin 2025
Fondè sur des faits authentiques, la rèalisation de ce premier film pour le cinèma est à l'image du scènario : rigoureux dans les sentiments et les rapports humains qu'ils dècrient, avec cette atmosphère grise et irrèelle qui se dègage de l'histoire! Si "Augustine" (2012) n'est pas sans dèfaut, il a cependant le mèrite de nous montrer une maladie difficile à comprendre et à expliquer! Les acteurs sont convaincants, en particulier Soko, totalement habitèe par son personnage, qui arrive à ne jamais surjouer les scènes d’hystèrie! Une reconstitution historique, un peu froide mais très fidèle de l'èpoque, s'ajoute dans les points forts! A regretter, cependant, une histoire d'amour qui ne prend pas! Alice Winocour est une cinèaste à suivre, indiscutablement! Une oeuvre plus sensorielle l'attendait en 2015 ("Maryland") avec Matthias Schoenaerts et Diane Kruger...
weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 748 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mars 2025
Il y avait peut-être de l’ambition dans ce film, mais c’est la froideur qui domine et la monotonie. Les personnages tournent en rond et s’affairent tandis que la jeune se laisse balloter d’expérience en expérience sans que cela change grand chose.
On se lasse assez vite de ce vain manège.
Hotinhere

798 abonnés 5 504 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2023
Chronique troublante mais manquant de souffle de la relation ambiguë du professeur Charcot avec une de ses patientes hystériques, portée par l’interprétation excellente du duo Lindon/Soko. 2,75
Ti Nou

628 abonnés 3 914 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2025
Pour un premier long-métrage, Alice Winocour fait preuve d’ambition. Et justement en voulant trop en mettre et trop en raconter, elle se perd au milieu de ses thématiques. Entre la relation entre un médecin et sa patiente, la maladie étudiée, la condition de la femme au XIXè siècle… beaucoup de sujets dont elle ne fait que rester en surface.
maxime ...

311 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2023
Premier Film au combien excellent ! Augustine décroche dès son allumage une fascination autour de cette jeune femme que l'on apprend à découvrir au travers des symptômes, spasmes, de sa crise qui l'amène à cet hôpital ou les corps et les âmes sont meurtries. De cette proximité qui nous enferme avec elle, toute une étude sera faite, mais chaque chose en son temps ...

Un rapport de force s'opère dès les premiers exams, dans le " touché ", surtout par la parole, là ou le traitement s'avère d'une extrême brutalité ! Sans ménagement, la froideur exerce comme une forme d'emprise, devient sujet de prières, et si j'ose dire, une première hypnose. Je prend pour exemple cette séquence ou l'on ne lave pas, on frotte la malade, ardemment, jusqu'à présentation devant une assemblée d'hommes/médecins, qui s'achemine par des applaudissements devant cette "Hystérie " momentanée. La discussion en plein repas qui s'ensuit, ne facilite aucune nuance, elle s'en déguise, établis un parallèle avec un constat, celui de comprendre, un œil à semi-ouvert, en tout cas pour moi.

La lumière dans le paysage dépeint, là ou la clarté surgit dans la teinte obscure sublime une photographie ou le grain est essentiel. Alice Winocour, livre d'ailleurs, une mise en scène ou le soin apporter aux détails est primordiale pour un sujet qu'elle veut contrastant. L'œil, le regard, la perception passe par la formule, par un contenu à la fois visible et à la fois sous-jacent. Le pouvoir qu'exerce ce médecin un poil particulier sur cette patiente qui l'est tout autant témoigne d'une étrange attraction ou l'ascendant est bien plus trouble qu'il n'y parait de prime abord. La " malade magnifique " comme l'appel Charcot, est tout passablement mis au centre des multiples donnes possibles et imaginables. Le traitement qui lui est indiquée, voir infligé, comme cette scène sans finesses, aucunes, manifeste une douleur que rien entrave, bien au contraire, questionne au demeurant la fameuse idée mis en exergue, de quelle " guérison " parle t-on ?

La rudesse, la virulence, le voyeurisme laisse place à une soudaine variation passé le " - Va t'en ! ". spoiler: Ceci amène une nouvelle démonstration, pour un résultat similaire, en apparence seulement. La pulsion, une fois consommé laisse place à une autre définition dans le superposé, Passion / Raison, jusqu'ici conduit. La souffrance devient perpendiculaire, de se croisement, l'on retiens les visages dans le succès, dans la fuite qui s'orchestre de suite, dans un final absolument magnifique ! Il faut d'ailleurs souligné le travail exquis de Soko et de Vincent Lindon, touts deux incroyables. La première, dans une forme de fragilité révèle un tempérament, une trajectoire par le feu qui accentue des émotions, permet d'en extraire une fièvre éblouissante. Quand à celui-ci, sa pseudo rigueur dissimule une autre forme d'expression, totalement cadenassé par un surmoi, par des attentes, des codes, des schémas ciblés auquel il faut coute que coute s'y livrer, y compris lorsque l'on tente de les changer. Lindon est franchement bluffant !


Augustine, premier film d'une Réalisatrice qui semble vouloir creusé et chatouiller les idées reçus, à dans son sein une matière à rendre compte d'un cinéma que je trouve génial. En sortant des clous, elle franchit des limites, ou alors les effleure dans une relative approche de la connotation et entraine avec elle une idée folle pour redéfinir les carcans, voir autrement, dans une originalité de ton et de teinte qui sort du cahier des charges types du cinéma lors de toute idée de reconstitution.

J'ai hâte de découvrir ses trois autres longs métrages.
SB88
SB88

40 abonnés 1 620 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2025
Malheureusement décevant ! Avec un thème aussi intéressant, comment est-ce possible de faire un film aussi plat et vide !? Quelle tristesse. Sans compter le peu d’humanité et l’éternelle hystérie donnée aux femmes et où il manque le contrepoids.
Réalisation triste, dialogues minimes...mince !
2,4/5
Kouto
Kouto

31 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2025
Un film qui évoque la relation entre le Professer Charcot étudiant l’hystérie féminine et une de ses patientes qui se simple sujet d’étude deviendra objet de désir. Dans ce premier long-métrage que réalise Alice Winocour on peut noter une rudesse dans la mise en scène qui tend trop vers une aridité des émotions mais que compense une interprétation tout en retenue de Vincent Lindon et de la jeune Stéphanie Sokolinski véritable révélation d’un long-métrage qui inaugure de belles promesses d’avenir pour la jeune réalisatrice.
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