Augustine
Note moyenne
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164 critiques spectateurs

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Grosse merde
Grosse merde

6 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2012
L'écart est grand entre les critiques presse et spectateur d'Augustine, cela est en général mauvais présage et annonce un film pour bobos-artistes que seuls les cahiers du cinéma sauront apprécier (cf Cosmopolis...). Pour une fois, il n'en est rien. Ces mauvaises critiques ne sont que le fruit de la haine de certains protecteurs de nos amis les bêtes qui ont décidés de boycotter ce film pour sa soi disant violence envers les animaux.. Forcément, un crabe, est plongé dans l'eau bouillante pendant le film, quelle horreur... Pauvres bêtes. Mais plutôt que d'être un remake de "Cannibal Holocaust" comme voudraient nous le faire croire nos amis de la SPA, "Augustine" est avant tout le premier film le plus brillant depuis bien longtemps. Alice Winocour, à peine 35 ans, a en effet choisit de s'attaquer à une histoire difficile (la guérison de l'hystérie au 19ème), ce qu'elle réussit avec brio. La reconstitution est parfaite, ou presque, la réalisation toujours maîtrisée, et les jeux sur la lumière sont splendides. Soko et Lindon forment un duo d'acteurs intéressant, qui charge le film de toute sa tension érotique. Un premier film intelligent, et élégant. A suivre.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 novembre 2012
Pourtant du métier, je n'ai compris aucune métaphore et je me demande encore s'il y en avait...quelle déception quant à mes attentes. Le jeu de Soko est cependant à noter, c'est bien le seul point positif. Le film est très lent, pas clair dans les liens effectués, bcp de scènes sont inutiles, Lindon qui se cantonne à une émotion est mauvais. Je ne comprends pas quelle est la visée de ce film, car choisir un tel sujet ne peut pas être par pur désir de divertissement? Quelle capacité à produire du creux, de l'image vide.....
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 novembre 2012
Quel intérêt ?
La critique professionnelle salue la maitrise technique et la mise en image, je ne peux pas m'inscrire en faux sur cet aspect qu'ils jugent primordial.

Malheureusement être concerné ou même captivé n'est pas inutile pour un film ou tout autre récit. Ici rien ; Les images sont seules à l'écran et nous abandonnés dans la salle...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 juin 2013
La première demi heure est très réussie.
Arriver à faire quelque chose de si fort et si intense avec une métaphore qui aurait pu être si lourde (crabe, verres..)... respect.

Ensuite j'ai regardé le froid figé Charcot mesurer Augustine, Charcot à son bureau devant de beaux dessins de cerveaux, Charcot en séance d'hypnose, Charcot ouvrant de grands yeux devant les crises d'hystérie (il faut comprendre qu'il est troublé !)... et peu à peu j'ai regardé l'histoire de Charcot et Augustine comme à travers une vitre en glissant irrémédiablement et lentement vers un ennui poli (et pourtant j'aime passionnément la lenteur et le silence au cinéma).

Je vois que tout cela est très beau, maitrisé, mais cela ne me touche pas (Soko pourtant magistrale). Impossible pour moi de voir Lindon en Charcot (je vois l'acteur). Son jeu obstinément renfrogné et fermé ou avec les yeux écarquillés n'aide ni l'incarnation du personnage, ni l'histoire. Quand arrive une ou deux scènes plus ouvertes, pour avoir une petite place de spectatrice, je suis malheureusement déjà trop loin pour revenir.
Plus basiquement et malgré mon envie très forte d'aller vers ce film, je n'ai pu comprendre les enjeux profonds de ce qui s'exprime ici de la relation entre Charcot et Augustine (et sa femme, son milieu...)
Je suis passé à côté de ce film. Dommage.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 19 novembre 2012
trop de sédatifs avant minuit, Docteur Charcot.
lent, interprétations monolytiques, mise en scène prétentieuse, une fin peu crédible, une déception.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 novembre 2012
Film ennuyant ! L'hystérie et le nom de Charcot n'ont été qu'un prétexte pour réaliser un film, rien ne décrit l'hystérie et l'on n'apprend rien sur Charcot !! Je n'ai jamais été autant déçue par un film ! Je dirais presque que c'est un navet !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 novembre 2012
"Augustine" est un premier film maîtrisé qui retrace le duel érotique entre Charcot et sa plus célèbre patiente. Winocour a le geste sûr et l'atmosphère de la Salpêtrière est très bien rendue. Tant qu'il colle aux basques de son héroïne (étonnante Soko, très intense), le film est réussit, par contre il pêche par académisme dès qu'on sort des murs de l'hôpital : le personnage de Charcot est trop figé (il se réduit à un masque qui se fissure) et l'ensemble demeure un peu trop sage. Malgré ces réserves, il faut voir ce film de belle tenue et à l'intelligence sensible.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 17 novembre 2012
Décevant ! Si le jeu de Vincent Lindon et Chiara Mastroianni est remarquable, la prestation de Stéphanie Sokolinski et le scenario nous laisse sur notre faim. Réalisation peu pédagogique concernant la pathologie de l'hystérie.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2012
Un film très intéressant de Alice Winocour sur les travaux du professeur Charcot mais qui peut être aussi parfois long et ennuyant. Il y a en effet beaucoup de longueurs qui ne sont d'après moi pas essentielles. Comme je l'ai dit, c'est intéressant mais le problème est que l'on a peu d'explications sur les expériences du Pr Charcot et que l'on ne voit pas toujours forcément les résultats. Il y a beaucoup trop de silence pour un tel sujet. Au niveau du casting, qui se résume à Vincent Lindon et Soko, pas forcément extraordinaire mais efficace.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 novembre 2012
Augustine est un joli premier film, admirablement interprété par un couple de comédiens surprenant.
C'est véritablement Soko et Vincent Lindon qui font vivre ce film non exempt de défauts, défauts inhérents à sa qualité de premier film. La photographie est impeccable, la mise en scène est très juste et rend véritablement service au "sujet" : l'hystérie. Le rythme, un peu lent, pourrait repousser certains spectateurs, mais globalement Augustine intéresse, interpelle et émeut. On pourrait néanmoins regretter que toutes les pistes narratives ne soient pas complètement exploitées (la femme jalouse par exemple).

Source : Plog Magazine, les critiques des ours
http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/11/augustine.html
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 novembre 2012
Premier film d'Alice Winocour, "Augustine" est une demie-réussite. A travers l'histoire de cette jeune hystérique et de son paternaliste médecin, le fameux Jean-Martin Charcot, Winocour parvient à installer une vraie ambiance, partagée entre le film d'époque aux allures gothiques et le conte fantastique. Entre brume et images aux blancs poussées (la photographie, toutes en ombres, s'inspire merveilleusement des peintures hollandaises), et aidé par une musique franchement typée, le spectateur est happé dans les lugubres recoins de l'hôpital de la Pitié-Salpetrière.
La première demie-heure est une vraie réussite (la première scène d'hystérie est glaçante). En revanche, le reste l'est moins. Le scénario se découds malheureusement assez vite et l'accumulation de plans inutiles (qui n'apportent absolument rien au récit: Lindon monte des escaliers, Lindon ouvre une porte, Lindon regarde par la fenêtre) est le témoin d'une mise en scène qui manque de cohérence et de cran (le style bien français du caméra-épaule devient assez pénible). Résultat : un "vide" d'une bonne vingtaine de minutes dans lesquelles le spectateur s'ennuie...
Cloitré dans une rigidité médicale, Vincent Lindon gagne en humanité dans le dernier tiers du film. Soko, pour ses premiers pas au cinéma, convainc. Nul doute qu'elle sera sûrement nommée au César du Meilleur Espoir Féminin pour sa performance habitée.
"Augustine" est un film malade, handicapé par son manque de rigueur narratif (même le monteur a du s'ennuyer), mais qui possède de vraies qualité et révèle le potentiel d'Alice Winocour. À suivre...

Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours
http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/11/augustine.html
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 mars 2013
Augustine, c’est l’histoire d’une jeune femme en proie à des crises d’hystérie : maladie courante et incurable au XIXe siècle. Le film relate son arrivée à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris, où elle espère être sauvée par le docteur Charcot…
Les premières images du film annoncent la couleur : un univers glauque, gothique et empoisonné dans lequel on a que du mépris envers les patientes qui sont présentées comme des folles en cage. Augustine a 19 ans quand elle met les pieds à l’hôpital et une expérience du monde moindre. Sa seule issue de secours : attirer l’attention du docteur Charcot qui lui promet la guérison. Si la maladie semble un prétexte à cette histoire d’amour sans avenir, Anna Winocour ne parvient pas à développer les sentiments, la complexité de la relation entre le médecin et sa malade. Le couple formée par Vincent Lindon et Soko apparait peu crédible. Lui se cantonne à une seule émotion et apparait trop froid pour qu’on s’identifie et qu’on le comprenne dans ses agissements : est-ce un homme réellement sensible à la détresse d’Augustine, au point qu’il en tombe amoureux ? Ou seulement un ignoble personnage à la recherche de gloire et de reconnaissance dans la profession ? Néanmoins, la performance de Soko s’avère admirable. La chanteuse se donne à fond dans ce rôle de femme soumise au regard des hommes et traitée comme une bête de foire. Car c’est bien ce qu’elle représente pour l’Académie des sciences dans le film ! Les scènes d’hystéries qu’elle doit simuler devant un public plus qu’attentif et fasciné par sa performance sont nombreuses et d’une énergie érotique mal contenue. Du voyeurisme pur qui a parfois tendance à mettre le spectateur mal à l’aise. Ces scènes sont d’une telle puissance que la scène d’amour entre Charcot et Augustine apparait médiocre. Bien que cette scène constitue un tournant dans l’histoire d’Augustine, elle s’est enfin émancipée, la suite est décevante… Enfin guérit (par on ne sait quel miracle ?), elle tourne le dos à la Salpêtrière et s’échappe dans la nature. Une fin quelque peu ambiguë qui colle avec le reste du film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 novembre 2012
Joli film, histoire vécue très intéressante quant à la condition féminine de l'époque. Les images et l'éclairage sont particulièrement soignés au final un film esthétique très bien joué qui mérite d'être vu.
Paul F.
Paul F.

13 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2012
Film à risque, mais film très singulier. Dans une atmosphère sombre et envoûtante la réalisatrice met doucement en place un jeu délicat entre le médecin et son patient. Les images sont de grande qualité ainsi que les éclairages, ils sont pour beaucoup dans la réussite de ce film.Vincent Lindon, toujours aussi concentré sur ses rôles, est ici très convaincant, peu de paroles, peu de gestes (c’est là toute sa force) mais on sent l’importance de l’enjeu qui anime ce médecin. Soko est stupéfiante, elle donne un poids considérable à toute l’intrigue. Vous ne connaissez pas Soko ? allez donc écouter sa musique, si vous l’avez aimée dans ce film vous aimerez ses chansons. La réalisatrice Alie Winocour pour son premier long métrage nous livre un must, c’est une réussite. Quatre étoiles.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2012
Étonnant premier film d'une réalisatrice française dont il faut bien retenir le nom. En prenant le risque d'une reconstitution historique, d'un sujet presque scabreux et avec la difficulté de représenter l'hystérie et ses crises au cinéma, Alice Winocour nous surprend et nous épate. L'image est particulièrement soignée même si elle est empreinte d'un certain classicisme régressif, les plans, les mouvements de caméra sont toujours remarquables que l'on nous montre des scènes de foule ou des échanges plus intimistes. Deux acteurs remarquables, le toujours juste Vincent Lindon en ponte médical et la découverte de l'année, la jeune Soko qui prend une option sur un César, dans une très belle interprétation de sauvageonne qui finit par s'apprivoiser. Alors? Qu'est-ce qui ne va pas? Le rythme, lent et finalement ennuyeux, les scènes inutiles et redondantes, la musique pléonastique, et surtout, un scénario pas assez étoffé, pas assez travaillé. (Mais pour relativiser, je dois dire que je reproche la même chose à Amour d'Haneke). On a un peu l'impression que tout le film n'est construit que pour annoncer la conclusion, le triomphe final de la jeune Augustine sur la bourgeoisie, le conformisme et l'Académie. On aurait aimé un peu plus de profondeur sur les personnages et notamment sur Charcot qui ne peut être réduit au peu que l'on nous montre ici.
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