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Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juin 2021
C'est curieux. Un troll est par définition un être, certes laid, malfaisant et agressif, mais par contre très malin. Or, ils sont, ici, absolument abrutis et dotés d'un Q.I à ras les paquerettes, mesurant même jusqu'à 100 mètres de haut !! Bon. Pourquoi pas ?..
Très étonnant ce film. J'avoue avoir été un peu surprise quant à l'aspect des Trolls, mais au final j'ai trouvé ça assez original. J'ai adoré la scène de la grotte, presque flippante. Mais pour le reste j'ai eu un peu de mal à rester concentrée, dommage car l'idée est quand même super.
un film original, un film que j'ai dut mater au bas mot huit fois, un film pas comme les autres, un réalisateur sous côté qui fais des trucs de dingue, j'espere sincèrement qui continuera sur sa lancé
Troll Hunter est dans ça globalité un bon film, divertissant, vraiment intéressant. Aborder le sujet des trolls est vraiment cool, mais malheureusement, je pensé voir un petit film d'horreur, mais ça na pas était le cas. Le film soufre de beaucoup d'incohérences, ils en a vraiment beaucoup pour que j'en site 1. Le faites que ce soit filmé en found foutage est vraiment une très bonne, néanmoins comme je l'ai déjà dit; le film ne fait absolument pas peur, alors qu'il avait tout pour le faire. Troll Hunter ce laisse vraiment regarder et reste intéressant. (PS : J'ai trouvé la fin très décevant pour ce type de film et comment le film c'est dérouler).
S’il constitue un concept aujourd’hui épuisé jusqu’à la corde et hautement contestable, le found footage trouve peut-être ici son expression la plus pertinente et audacieuse : soit l’expédition d’une poignée d’étudiants et de leur guide chasseur de monstres dans les paysages à la fois magnifiques et austères de la Norvège. La très grande force du métrage réside dans le ton volontiers parodique qu’il arbore à de nombreuses reprises, sans que celui-ci n’étouffe le sérieux que revêt, aux yeux des protagonistes et de la caméra qui en retranscrit l’immersion, cette quête de la fiction dans des espaces pourtant vidés de toute présence humaine. Plane un mystère, se répand une mythologie nordique que le réalisateur orchestre de mains de maître, sous forme d’un lent et subtil crescendo au terme duquel la démesure gagne la lumière : la traque finale est des plus excitantes, aussitôt captée aussitôt détruite par le chasseur. Le film s’ouvre sur un jeu frontal avec les conventions du genre, et plus largement du film tiré d’une histoire vraie, lieu commun contemporain ici tourné en dérision puisqu’il s’agirait de légitimer l’expérience de trolls. Derrière cette volonté de parodier un genre se cache néanmoins une peinture acerbe du système politique norvégien : les non-dits semblent figer ses habitants dans une crédulité désarmante – voir à ce titre le technicien responsable de l’approvisionnement en électricité –, une organisation secrète travestit la réalité à grand renfort d’ours aussi étrangers que les braconniers qui les apportent. La TST (comprenons Trolls Sécurité pour Tous) enferme son héros de guerre dans un travail bureaucratique plein de paperasses – il doit renseigner le sexe et le groupe sanguin du monstre tué –, mal payé et inconfortable. C’est grâce à ce jeu avec l’authenticité et l’image vraie que l’on sait fausse que The Troll Hunter se démarque non seulement des productions en found footage, mais plus largement du film de monstre : sa manière de capter le gigantisme et d’y restituer le péril de sa découverte change le parcours de nos protagonistes, et donc du spectateur, en une initiation constante ; autrement dit, la grammaire du troll devient la grammaire du métrage tout entier, et une vision claire et personnelle du monstre se construit peu à peu jusqu’à cette scène sortie d’un western où le père de tous les titans apparaît dans la nuit bleue, par la fenêtre d’un cabanon rouge. Abreuvée de cinéma tout en veillant à faire naître le cinéma de l’immédiateté ainsi captée, l’œuvre d’André Øvredal réussit l’exploit de divertir sans délaisser une profonde réflexion sur la puissance de l’image, de la trace du merveilleux dans des vies glacées.
C'est une film sans prétentions mais néanmoins très divertissant, j'ai beaucoup apprécié le début du film , atmosphère glauque sous la pluie, le camping la caravane , etc... mais cela s'assombrie après quelques minutes , dommage car cela pourrait etre un très trés bon film hormis ce final un peu désuet , mais c'est à voir
Et ça ! C'est de l'urine de troll les enfants, ah et voici les excréments de troll, ne vous inquiétez pas c'est un piège pour troll. Voila ce que ça donne quand on mélange le found footage avec quelque chose de nanardesque, bref ce film s'est tiré une balle dans le pied rien qu'avec son idée de base qui devient de plus en plus ridicule et incohérent, quand tu vois la taille que font ces bêtes c'est difficile de croire que personne ne les a jamais vu, le côté religieux est à mourir de rire, bah oui c'est bien connu que si tu es un Chrétien alors les Trolls voudront te tuer (quelle connerie sérieux). Et puis tout le principe du found footage est très très mal gérer surtout à la fin où on te montre des plans classique, des millier de gros zoom sur les visages des personnages bref ils arrivent même pas à respecter les règles du found footage. Ensuite, le personnage qui débarque à la fin ne sert absolument à rien, et tout le côté mystérieux est désamorcé par le côté nanar du film donc la voix off au début et à la fin du found footage est inutile, on peut comparer ce film à Area 51, ils ont beaucoup de point commun !
Prise originale sur les trolls légendaires. Filmé à la Blair Witch, nous suivons un chasseur de troll qui travaille simplement pour le gouvernement à la gestion des animaux troll. Amusant et drôle, sérieusement.
Les norvégiens ont une approche aussi tranquille qu'humoristique du cinéma (et sans doute de la vie). Ce film ne fait pas exception. Filmé caméra à l'épaule façon documentaire à la blair witch (mais autrement mieux fait), il est hilarant. Les étudiants sont d'une bonne humeur inébranlables, le chasseur bourru reste flegmatique en toutes circonstances et les trolls sont gargantuesques. Le résultat est une agréable comédie allant en crescendo jusqu'à la démesure finale.
J’en avais déjà vu des extrait une fois y à longtemps en zappant sur ciné Frisson et ça m’avait bien plu. Dans l’ensemble, déjà, la prise de vue est pas du tout la meilleure, depuis un caméscope, en « R.E.C. » pour les intimes, car la visibilité n’est pas top dans les gros moments de stress. Visuellement, c’est bien mais surtout pas éclatant, mais la vision des trolls est pas mal, chaque personne imagine ces créatures fantastique à sa manière. Mais par contre, l’action met quelques temps à arriver et y à donc des longueurs. Mais lorsqu’elle est là, elle est plutôt bonne.
Plutôt sympathique, le film prend le parti de rapidement dévoiler le mystère, ce qui ne nuit en rien l’intérêt du film...malgré des effets spéciaux basiques et des idées farfelues(qu'est ce que c'est que cette histoire de Trolls attirés par des chrétiens?), le film se démarque des found footage classiques avec une histoire de Trolls, et toute la "mythologie" qui va avec. Pas parfait, mais distrayant et plutôt réussi, pour le genre bien évidemment.
La Norvège peut miser sur ses décors de nature sauvage splendides pour immerger le spectateur dans un Found Footage qui normalement part sur de bonnes bases. Le script n'offre rien d'original au dépars, mais la manière de traiter le sujet se veut pointilleuse et de nombreux détails viennent appuyé le délire mystique d'une légende Nordique mainte fois adaptée au cinéma mais qui ici, se relève être fort intéressante tant les idées fusent.. Même s'il est vrais que des incohérences peuvent être perçues , il n'en reste pas moins que les scénaristes ont voulus être généreux et tentent de nous en apprendre le plus possible sur cette légende . La performance des acteurs qui est loin d'être exceptionnelle , reste convenable pour un FFootage et le film enchaîne les phases de chasses et d'interviews sans que des longueurs ne viennent gâcher le visionnage.spoiler: Le dernier plan sur le Troll Géant est une véritable réussite. Tout comme la séquences dans la grotte.
Même si le Final se veut quelque peu expéditif et Vantard, si l'on conçoit qu'il s'agisse d'un délire Geek et d'un pur Divertissement dans le respect des codes du genre alors il peut être pardonner. Question Horreur, ce n'est pas vraiment ça, question Fantastique on est en plein dedans. A voir pour découvrir la Norvège d'une manière aventureuse au cours d'une chasse aux Trolls dynamique !
Un film surprenant dont il faut saluer l'originalité. Sur fond de complots et d'enquête journalistique, The Troll Hunter met, certes, du temps avant de s'installer, mais s'avère au final extrêmement généreux. Une agréable surprise.
Ca commence comme un vrai documentaire, c'est bien fait, on se laisse prendre par cette histoire, qui très vite, devient mystérieuse. Puis l'action devient un peu répétitive, jusqu'au dénouement final. C'est bien fait, un peu d'humour, beaux paysages norvégiens, on ne s'ennuie pas, et c'est déjà beaucoup...
Les trolls, petits lutins solidement implantés dans les légendes scandinaves ont depuis quelques temps envahi les rayons de nos jardineries, supplantant les nains de jardins devenus trop ringards. Mais en réalité on connait peu de choses sur eux si ce n'est qu'ils habitent les forêts et montagnes de Scandinavie et que personne ne les a vus. André Ovredal, jeune réalisateur norvégien passé par le Brooks Institute of Photography de Californie décide en 2010 de combler cette lacune. Il choisit le principe du "found footage", peu coûteux et propice à entretenir le suspense pour nous déflorer une partie de la légende.spoiler: En vérité les trolls ne seraient pas de gentils farfadets mais des créatures géantes vivant plus de mille ans qui en plus d'être complètement sottes peuvent se montrer agressives envers l'homme, principalement si le troll détecte qu'un individu est convaincu de la religion catholique (sic!!!). Sans qu'il y ait d'explication plausible, les gouvernements ont toujours souhaité cacher à la population l'existence des trolls condamnés à peupler les imaginaires. Pour préserver ce secret, Hans (Otto Jespersen) est le seul chasseur recruté par le gouvernement norvégien pour surveiller et éliminer les trolls sur l'ensemble du territoire. Sorte de Crocodile Dundee des fjords, Hans bourru et peu causant vit au rythme des migrations des trolls, parcourant les vastes étendues nordiques au volant de son 4x4 tractant sa vieille caravane parfumée au musc animal qui lui sert à passer inaperçu lors de ses sorties nocturnes en quête des grands spécimens . Inutile d'expliquer que les jeunes universitaires qui ambitionnent de tourner un film de fin d'études destiné à confirmer l'existence des trolls sont dans un premier temps très mal accueillis pas Hans. On peut le constater, André Ovredal n'y va pas avec le dos de la cuillère ne reculant devant aucune invraisemblance se moquant comme d'une guigne de rendre un tant soit peu crédible son récit. Ce parti pris démontrant un esprit potache assumé était assez risqué, le spectateur pouvant juger sans trop être démenti qu'on lui faisait prendre des vessies pour des lanternes. Curieusement, la sauce prend assez bien sans que l'on sache vraiment expliquer pourquoi. Sans doute la naïveté des arguments ajoutée à la bonne humeur se dégageant des acteurs provoque-t-elle une alchimie efficace ? A moins que ce ne soit la bienfaisance des trolls trop contents qu'on les considère enfin dans l'univers cinématographique. Malgré toute la sympathie dégagée, l'ennui peut gagner sur la fin.