Nebraska
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Torrance1980
Torrance1980

21 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2014
"Nebraska" est une oeuvre qui trouve tout son sens dans le cinéma de Alexander Payne. Il est dans une parfaite continuité, aussi bien par les différents thèmes qu'il aborde, mais aussi par cette perception continuelle d'une Amérique profonde, qui sans cesse cherche à trouver un sens à la vie, un rôle à jouer. C'est ici parfaitement illustré avec le personnage de Dern, qui tente désespérément de s'extirper de son quotidien ennuyeux et monotone et de sa femme. Grâce à une absurde annonce indiquant qu'il est l'heureux gagnant de 1 millions de dollars, il trouve enfin une raison de quitter son train train quotidien. Son fils va faire son apparition, tentant de le raisonner et va finalement accepter de l'accompagner jusqu'au Nebraska, là où se trouve l'endroit où son père doit toucher son millions de dollars. Forcés de s'arrêter en chemin, ils vont s'installer chez de la famille vivant non loin de leur destination; s'en suivent alors pleines de péripéties, et de situations croustillantes. Partant d'un scénario malgré tout banal, Payne arrive à séduire grâce à sa capacité à agrémenter ces scènes de dialogues inspirés et jouissifs, mêlant cela à un humour doux et amer, parsemées également de poésie et d'une touche d'émotion. Certains personnages sont caractérisés par une certaine antipathie à l'égard de Woody , tandis que d'autres se réjouissent de sa nouvelle situation. C'est là tout le dilemme du film, arborant un côté anti-social reniant les motivations et les valeurs d'une Amérique patriotique et solidaire au profit d'un esthétisme grisonnant et solitaire, à l'image de son personnage principal. Contre tout attente, cette supercherie va créer des liens, qui vont puissamment évoluer entre le père et le fils, cela entraînant parfois certaines débâcles cuisantes, mais lorgnant vers un mieux, la renaissance d'une paternité déchue et d'une vie chaotique. Le noir et blanc représente de façon fortuite la personnalité des ces gens, survivants grâce à l'économie locale, le commerce étant complètement dévoré par l'industrie des métropoles naissantes, et ne cessant d'accroître. On regrettera tout de même mollement sa qualité, le jeu de lumières n'étant pas dosé de la bonne manière, offrant un résultat tantôt trop sombre, tantôt trop clair. Dommage aussi, que le metteur en scène enlaidisse par le biais de son image, une photographie adjacent au côté mélancolo-poétique de la fable, accompagné d'une partition tout en retenue de Mark Orton. Le personnage du fils aussi, me parait peut être négligé à certains moments, trop effacé par la finesse du jeu de Dern, qui excelle. Will Forte n'est pas mauvais, mais beaucoup trop ennuyant. Le personnage June Squibb est pour ma part, le plus réussi; chacune de ses apparitions est subjuguée par la brillance de son jeu, et les dialogues sont aussi fins et traches que ceux d'un personnage tarantinesque. Le film inspire une certaine réflexion sur la vieillesse, insufflant une certaine émotion, aussi bien pour la naïveté de ces "vieux", dépassés par un monde évoluant progressivement et les laissant à quai que pour leur titanesque combativité à être toujours aussi bon dans leur humanité, laissant de côté leur santé ravagée par la vieillesse, pour exprimer leur éternelle jeunesse enfuie. L'humour est aussi finalement une partie intimiste dans le métrage, n'étant pas toujours présenté comme calculé, ni volontaire, prenant des airs quelques fois atypiques , mais préférant se mouler et s'effacer à la mesure d'un quotidien aussi formaté que catégorique et laissant libre court à l'improvisation des acteurs, et au naturel dont les scènes regorgent en quantité. Le film démarre de façon quelconque pour en terminer de façon tout autant commune, véhiculant la tendre passion du temps qui passe, confrontant notre ressenti sur un final qui était d'ores et déjà prémédité; qu'elle en est l'utilité? Le fil conducteur de l'histoire, déclenché par cet élément qui n'est finalement qu'un terrible étron, ne formate t'il pas dans les grandes lignes une vie sans réel but, et sans réel sens? "Nebraska" ne répond pas vraiment à la question, mais cette oeuvre insuffle par le biais de son ordinaire contenu, une réelle satire de la mollesse flasque de la vie. Ce film m'a donc convaincu pour sa simplicité (c'est étonnant) et sa fraîcheur, rudement porté par la performances des acteurs. Le long-métrage se permet de s'aérer à plusieurs reprises, ne rendant nullement les espaces désagréables, réunissant un aspect sauvage agréable et une mélodieuse atmosphère immersive à souhait si chère au "road-movie" américain. Un très beau film, à voir!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 mars 2014
TOUCHANT ! Alexander Payne nous a concocté une petite merveille. Audacieux dans l’écriture et persévérant dans la mise en scène. Ce film qui nous montre les états « oubliés » des États-Unis par les Américains eux-mêmes. Ces états devenus pauvre, ravagés par le chômage où le moindre embryon de richesse qui se pointe à l’horizon est attirant. Bruce Dern dans le rôle de Woody Grant, veut à tout prix se rendre à Lincoln au Nebraska pour recevoir son million de dollar qui n’est qu'une supercherie. Avec cette histoire on touche une naïveté existante et dangereuse.
Comédie ? Oui il y a des répliques croustillantes tout de même, mais le côté dramatique est plus présent !
Le fait d’avoir tourné ce film en noir et blanc le rend un peu minimaliste cette utilisation accentue, la pauvreté et la tristesse des lieux visités par le film.
A voir absolument !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 mars 2014
pas mon genre de film.. du coup je m'attendais au moins à un twist..
bref rares éclats de rires au rdv, sourires émus et boule dans la gorge, je le recommande.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mars 2014
Touchant extrêmement bien joué, le père et le fils quittent provisoirement Ploucland" pour faire une halte à Méga Ploucland chez la famille de cas soces.( sans cliché) (la mère m a bien marrer aussi) et finalement apprennent à se connaître et se parler. seul bémol pour moi: le noir et blanc???? Quel est le but recherché alors que l on traverse des paysages somptueux qui auraient enchanté le regard.... en ..couleur.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2014
Excellente chronique familiale à la manière d'Une histoire vraie de David Lynch.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 mars 2014
Woody Grant a gagné un million de Dollars ! Seulement il faut aller les récupérer à Lincoln, Nebraska. Woody décide de s’y rendre, coûte que coûte…
Même si ce million providentiel n’est qu’une arnaque.
Même si le Nebraska se trouve à 1200 km et que seul son fils semble disposé à l’y emmener…
Même s’il sait que sa vieillesse et son vécu sont un poids que les autres n’hésiteront pas à lui jeter à la figure s’il ne partage pas son hypothétique fortune.

Il faut à la base, vraiment apprécier l’univers d’Alexander Payne, et sa manière de se poser en conteur poétique de la mélancolie humaine : NEBRASKA ne fait pas partie de ces films dits… haletants.
Les allergiques aux instantanés de vie, aux bulles nostalgiques, aux regards pleins de vague à l’âme devront passer leur chemin. Les fans du réalisateur devront aussi s’attendre à un rythme encore plus mou, sans le glamour de George Clooney, la finesse névrosée de Paul Giamatti, le charisme de Jack Nicholson.
Ce road movie n’aura d’intérêt que si l’on cherche vraiment à percer les mystères de son personnage principal, Woody Grant.
Ceux ci se révèleront au compte goutte, au hasard d’interactions douces ou mesquines avec sa famille, de rencontres fortuites avec de vieilles connaissances, de conversations décalées et bienveillantes avec de parfaits inconnus.

Le génie du cinéma d’Alexander Payne, est d’arriver à raconter le vécu d’un Homme, à décrire son âme, à travers de tout petits détails. Ici, un regard (euh. beaucoup de regards en fait), la, une anecdote en apparence banale et pourtant pleine de sens, ici encore, une pièce vide qui ravive des souvenirs…
Il faut donc observer, être attentif.
Énormément de choses passent par le regard des personnages, aussi important que ce qu’il voit, que ce que la caméra montre, que ce que chacun peut dire. Il trahit souvent les sentiments réels de ces gens, sentiments toujours influencés par leur vécu.

Davey, par exemple. Le second fils de Woody.
Davey accompagne Woody à chaque étape, physiquement mais aussi avec perspicacité : en paraphrasant les situations sensées le toucher, il cherche à comprendre son père, à recomposer progressivement ce lien parental qu’il n’a jamais eu.
Un garçon simple qui se cache derrière une barrière de cynisme et de détachement. Cette protection, pourtant, cédera à chaque évènement, chaque révélation sur son père. Alors que son père lui à apparemment fait beaucoup de mal, Davey est paradoxalement très tendre et patient avec lui.
Il faut donc bien observer Davey, car comme pour son paternel, ses émotions sont repérables en étant attentif à l’intensité de son regard : incrédulité, étonnement, admiration envers Woody. Indifférence, parfois tristesse envers les autres.
Will Forte l’interprète avec justesse, simplicité et minimalisme.

Sa mère, est aussi un protagoniste vraiment intéressant. D’abord montrée comme une banale vieille aigrie, principalement à cause de l’indifférence générale, elle révèle ensuite à travers quelques anecdotes croustillantes ce qui à façonné ce caractère moqueur et vengeur envers les autres, mais aussi plein de tendresse dissimulée derrière son agressivité envers son mari, ses enfants.
June Squibb donne vie en quelques répliques à ce personnage, de façon ludique et surprenante.

Puis les autres. Chaque personnage existe en dehors du film, cela se voit à travers les détails visibles et invisibles qui composent chacune de ces existences, leur quotidien, leurs habitudes. Tous ces gens qui croiseront la route de Woody Grant auront quelque chose à dire même s’ils s’expriment peu. Soit ils tenteront de l’arnaquer, soit de réveiller un souvenir qui semble disparu, soit serviront de phare, de GPS émotionnel.
Car NEBRASKA semble aussi vouloir parler de cupidité humaine, d’une avidité qui serait montrée avec légèreté et sans misanthropie, à l’inverse d’un Haneke par exemple. Et si les protagonistes les plus jeunes sont traités avec moins de subtilité, les anciens ont droit au même soin de l’effeuillage que Woody, même lorsque leur importance narrative est moindre.

Woody est donc le personnage principal de cette histoire dans le sens ou, bien malgré lui, il provoque toujours une réaction chez l’autre, ce qui amène généralement à une révélation sur lui même, sur son passé.
Son comportement laconique, impénétrable et éparpillé, renvoie aux autres protagonistes leurs propres peurs de la vieillesse, de la pauvreté, de la solitude, du monde.
Bruce Dern incarne Woody avec une mystérieuse intensité. Ce n’est pas une question de performance d’acteur, mais de subtilité dans l’interprétation. Ses émotions se transmettent par son physique gauche et fatigué, mais encore et surtout, par son REGARD.
Bruce Dern fait de Woody Grant une sorte d’éponge hermétique : s’il a l’air toujours perdu, en fait il ne l’est pas tant que ça… Cela se voit précisément dans son regard, à l’apparence vide, mais ou l’on perçoit des réminiscence de vivacité, ou le souvenir ravive une flamme étrange, entre folie, candeur, amertume et mélancolie. Son regard retient, absorbe tout. Chaque évènement à un impact sur lui. Mais il n’en montre rien.
Ce n’est pourtant pas une maladie, un début d’Alzheimer… Non, c’est juste un type qui s’est crée une défense très personnelle contre le monde, qui s’échappe dans le mutisme et une fausse incompréhension des autres.

Découvrir petit à petit qui est Woody Grant, percer toutes les bulles de mystères enveloppant sa personnalité, voila le vrai sujet du film.

La photographie noir & blanc du film illustre bien cela. Elle cherche continuellement à illuminer les personnages grâce à la clarté environnante, celle des paysages magnifiques du Nebraska, celle de ces suburbs aux relents d’une autre époque. Comme une volonté de ne laisser aucune zone d’ombre, aucun ressentiment chez ces hommes et femmes. Cela rend le film à la fois solaire et inconséquent. Car excepté la mélancolie, tout est traité avec légèreté. Aucune intention de choquer ou de déranger, de prouver quoi que ce soit, de rendre le film « oscarisable ».
Juste émouvoir par la puissance de quelques regards, par la touchante histoire d’un homme plein de non-dits.
Le Blog Du Cinéma
Le Blog Du Cinéma

121 abonnés 300 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2014
"Émouvoir par la puissance de quelques regards, par la touchante histoire d’un homme plein de non-dits." Emmanuel
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2014
Un road-movie touchant entre un vieux qui pense avoir gagné au loto et son fils qui s'ennuie dans son job. La photo et la réalisation sont impeccables, mais j'ai eu du mal a voir "l'humour caustique" et l’intérêt d'un scénario qui laisse une impression de déjà vu. Bruce Dern ne m'a pas vraiment marqué dans son rôle, la mère jouée par June Squibb à elle un personnage plus intéressant. Au final un petit film sur la vieillesse et les relations familiales avec une belle photo, et un rythme calme, trop calme. A voir, si vous aimez ça.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mars 2014
Si comme moi vous avez lu le synopsis avant de voir le film, il y a de quoi avoir très peur. "Rassurez-vous, c'est une comédie", rien que dire ça est effrayant, ça montre bien que les commerciaux qui ont écrit ça on conscience que ça a l'air juste chiant. Mais comme les commerciaux racontent n'importe quoi, bien évidemment que c'est chiant. Je veux dire on se tape 2h d'un road movie à deux à l'heure avec un papy qui n'a plus toute sa tête et son fils qui tente de lui faire plaisir en réalisant son rêve. Que c'est beau.

Bon soyons sérieux trente seconde, je ne suis pas fan de road movie, j'aime bien Thelma et Louise ou bien Une histoire vraie, mais les road movie auteurisant il n'y a rien de pire. Genre un this must be the place, parce que au lieu de faire des rencontres fun, ça doit être un peu mélancolique, spleen, tout ça. Gerbant. et Nebraska c'est exactement ça. C'est inintéressant. Tout est prévisible. Tout est convenu. Autant aller voir un Point limite zéro, au moins il y a un truc qui se passe, ça ne se filme pas en se regardant le nombril.

Parce que c'est exactement ce que fait Payne, il se regarde le nombril. "Oh je vais le faire en noir et blanc et mettre un peu d'humour caustique, comme ça ça fera trop artiste". Qu'il commence déjà par raconter un truc que l'on ait pas déjà vu mille fois. Autant se repasser une histoire vraie. Au moins c'est un bon film.

Le film ne se laisse pas habiter par du vrai, tout est trop écrit, les scènes sont trop courtes, les personnages ne sont pas assez développés pour réellement habiter le film. C'est académique au possible. Alors je peux sauver des trucs, ce qui fait qu'après avoir tenté en vain de dormir (c'est l’avantage du cinéma on peut s'endormir le film continue quand même), j'ai été obligé de le regarder jusqu'au bout, et il y a des trucs à sauver. Je pense à la photographie en noir et blanc, mais si je suis très dubitatif sur son utilité autre que pour faire "genre", c'est assez soigné et pas dégueux, et l’interprétation est correcte, mais vide. Ils font leur boulot, mais si la mise en scène académique également ne fait rien pour sublimer ça et si Payne ne sait pas les diriger on ne peut rien faire de plus.

Bref c'est rien du tout, un petit film tout sauf ambitieux, déjà vu, qui ne s'épargne aucun lieu commun et avec un final d'une bêtise absolue tant on ne peut pas y croire.

Il faut bien le comprendre ça, s'il n'y a pas de vrai, il n'y a pas de beau, pas de beau, poubelle. Si ton film est surécrit, poubelle, on n'y croit plus, tu tues tout ce qui pouvait potentiellement être correct.

Je reste tellement sur ma faim que certains personnages comme les jumeaux qui sont supers louches ne soient pas plus développés, ou bien la vieille dame qui tient le journal, il aurait pu se passer un truc, mais non, perte de temps. Bref rien à voir ici.
margauxperso
margauxperso

5 abonnés 50 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2014
Ce film émouvant nous évoque une multitude de sentiments tout au long de l'histoire. La relation père-fils, les souvenirs, la place de l'argent dans la société, mais aussi le mariage, l'hypocrisie au sein d'une même famille... La musique tient une place très importante puisque les dialogues sont volontairement assez pauvres. Je m'interroge cependant sur l'intérêt du noir et blanc dans ce cas... Mais j'ai beaucoup aimé ce film tout en délicatesse. A voir.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 mars 2014
Voilà un film qui sort des clichés habituels des portraits déjà faits sur l'Amérique profonde. Le noir et blanc lui donne un "cachet" très particulier, et permet la mise en relief des personnages de cette histoire, tour à tour irritante, cocasse, émouvante, et toujours pleine de interprètes sont absolument épatants. Mais il pourrait ne pas emballer les foules en Europe, à cause d'un univers un peu particulier qui" parle" peut-être davantage aux Américains.
Renaud Grimoult
Renaud Grimoult

35 abonnés 155 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2014
C'est lent et un peu chiant, mais c'est bien joué, ça plonge dans la "vraie" Amérique. Un vrai road movie, dans les grandes avenues vides, les routes... sur un faux rythme, qui nous amène à réfléchir sur notre condition, la vieillesse, l'attachement aux choses, les recherches. C'est plein de poésie malgré tout.
Don Keyser
Don Keyser

88 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2014
Doté d'un scénario atypique du style road-trip, "Nebraska" entraîne le spectateur dans une histoire touchante et enivrante. En effet, on est pris de suite grâce à une réalisation effectuant un travail parfait. De plus, les acteurs sont excellents surtout les protagonistes avec des dialogues qui font toujours mouche. Ainsi, le film est divertissant et surtout captivant par un ensemble maîtrisé et un humour plus habile.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2014
Peu de films choisissent des vieillards pour héros, et celui ci le fait plutôt bien.
Avec un superbe noir et blanc, on suit le retour dans on village natal d'un vieil home brillamment interprété par Bruce Dern qui accompagné de son fils va retrouver toute une galerie de personnages loufoques mais authentiques.
On retrouve un peu l'esprit des frères Coen mais Alexander Payne rajoute une pointe de tendresse dans le récit, dommage que le film souffre de quelques longueurs ainsi qu'un manque de rythme par moments.
"Nebraska" reste toutefois un très bon film atypique qui nous ballade dans l’Amérique profonde.
softy76
softy76

40 abonnés 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 février 2014
Un bon film avec une belle histoire et une relation père fils très touchante! bruce dern est excellent et les dialogues sont de qualités avec toujours une pointe d'humour.
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