6ème aventure avec notre bon ex-catcheur préféré, une qualité visuelle toujours plus poussée et excellente par moments, des voitures faisant toujours autant rêver les foules qui n’en possède pas une seule, des filles toujours bien mise « en valeur » mais beaucoup moins filmée, seule la scène d’ouverture de la course à Londres les fait particulièrement bien voir, et
un tout nouvel ennemi incarné par une autre figure du genre action et anglais pour la cause (un acteur que je retrouverais avec envie dans le Disney live "La Belle et la Bête".
Un volet dont la bande-son est clairement devenue
la seconde ou troisième plus dansante de cette désormais franchise, plus estivale et surtout, latine.
Un volet dont les scènes clés sont particulièrement
bien maîtrisées et ou le montage numérique/visuel est quasi parfait.
Un volet culte pour ses 2 grands moments aussi invraisemblables que prenants :
l’autoroute ou nos ennemis sont à bord d’un tank s’étant fait voler avec une presque trop grande facilité par les grands méchants, puis le grand final sur cette piste de décollage dont je n’ai mais juste pas pu retenir mon envie de chronométrer la durée. 12 min 27 sec pour qu’un avion-cargo passe de l’état de circulation ordinaire à celui de décollage pour finalement finir en carcasse, comme par hasard au terminus même de la piste (vous m’avez regardé sérieux !!!).
Des combats au corps à corps très bons, orchestrés de manière énergique, conduites impressionnantes et un Dwayne Johnson dont le jeu est devenu magique, petites réflexions et mimiques ayant fait de lui la vedette qu’il est. Sa grosse carrure d’américain est emblématique de cette Amérique fortement puissante. Quant à Vin, il sait parfaitement passer du gros bras au, tendre et romantique avec sa chère et tendre Leti, une jeune femme qui ne sait d'ailleurs plus ou elle est et devenant amnésique, se cherche dans cet ensemble perdu. Mais de l'autre côté, personne ne là oublier. Un volet bien centré sur la famille et les amis, un ennemi très bien organisé ayant fait infiltrer l’une des sienne auprès de "The Rock", une scène tordante entre ce dernier et un agent d'Interpole prouvant encore les pourris faisant pourtant un travail de protection et de sécurité, des scènes de courses toujours aussi bonnes dont la magique en plein cœur de Londres, et nocturne qui plus est. Bref, un n°6 de haute volée avec ses grosses scènes et ses bonnes blagues, comme toujours chez Fast. Tyress par contre ne manque pas de bavarder pour parfois, ne rien dire d'intéressant.