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Requiemovies
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2,5
Publiée le 11 février 2013
Il peut être amusant de faire un parallèle entre ce biopic et le très récent My week with Marilyn, qui dans dans sa forme, centrée sur simplement quelques mois de la vie du réalisateur, semble tenter le renouveau d’un genre dénaturé à force d’être trop « utilisé ». Hitchcock ne réussit que très rarement a charmé. Enorme frustration donc vu le potentiel même de son sujet. Il y avait pourtant matière, à la vue de la personnalité du réalisateur, de mettre en scène un film plus ambitieux. Malheureusement, autant dans la mise en scène que dans l’interprétation, tout semble surfait, trop joueur ou pas assez, cabotin ou erroné. Anthony Hopkins, une fois n’est pas coutume, embourbé dans des kilos de prothèses peine à trouver l’interprétation juste qui collerait pleinement à son personnage. Au lieu de ça, il semble cabotiner et dresser en caricature les traits d’un réalisateur à la personnalité complexe et ambivalente. C’est donc Helen Mirren qui tire son épingle du jeu en composant avec justesse une parfaite Alma Reville qu’on s’autorise à voir telle que dépeinte dans le film. Cependant tout n’est pas à jeter. Si on met de côté l’attente que chacun pouvait avoir, il reste d’autres axes à explorer. En effet, le film serait sans doute plus à découvrir comme le récit de vie du couple Hitchcock-Reville et de leur relation si unique dans le marasme hollywoodien, à ce jeu en duo, les meilleures scènes, les comédiens s’en sortent haut la main. On découvre alors la place importante qu’Alma Reville avait dans la part créative de l’œuvre Hitchcockienne. Heureusement puisque l’aspect psychologique du film est d’une maladresse confondante, notamment lors de scènes où le réalisateur se projette aux côtés de Ed Gein (tueur en série, dont le metteur en scène se serait inspiré pour Psychose). On effleure même la notion d’obsession morbide (affirmation prétentieuse du scénario). En plus du fond, la forme même de ces séquences qui détonnent avec le ton général, cassent un rythme plutôt équilibré. Hormis le fait que l’on passe très vite sur les scènes de tournage les plus importantes et intéressantes de Psychose (scène de la douche par exemple, expédiée en à peine 5 minutes), les raccourcis que prend le réalisateur semblent d’une facilité déroutante. Dans Hitchcock tout ne serait donc qu’une question de regard et d’attention, ne pas en attendre de trop et se laisser porter par les seuls élans positifs du film, mouvements comiques plus que dramatiques qui essayent tant bien que mal de dépeindre une personnalité dans un portrait proche de l’hagiographie, et divertissant, ou tente du moins une telle approche. Au final un film plus porté sur l’espièglerie que sur la vérité. http://requiemovies.over-blog.com/
Helen Mirren et Anthony Hopkins donnent tout leur talent à ce biopic sur Hitchcock et son épouse Alma Reville. Le choix du tournage de Psychose permet de comprendre le fonctionnement de ce réalisateur, sa relation à ses vedettes féminines et le rôle essentiel joué par son épouse. A voir par ceux qui s'intéressent au processus de création des films.
Non "Hitchcock" n'est pas un de ces inutiles biopics, surjoués, surproduits que les studios américains fabriquent dorénavant à la chaîne. En adaptant un ouvrage paru en 1990 et retraçant le tournage du célèbre "Psychose", le film évite la biographie compassée pour se consacrer à la création de ce sommet du cinéma tout en mettant en lumière l'importance d'Alma Reville la femme du maître du suspens. Jouant habilement sur plusieurs tableaux, le film se regarde sans ennui aucun, s'adressant autant aux cinéphiles qu'aux non connaisseurs. Nous entrons de plein pied dans les affres de la création de ce cher Alfred, partagé entre son amour platonique pour des blondes réfrigérantes, son obsession pour le tueur dont il adapte les crimes, ses démêlés avec la censure et les désirs d'émancipation de son épouse qui le rendent fou de jalousie. On ne s'ennuie pas une seconde car le film est porté par une distribution classieuse. On oublie bien vite le peu de ressemblance d'Anthony Hopkins avec Hitchcock pour se laisser emporter par l'interprétation finalement assez sobre de l'acteur. Helen Mirren, en épouse frustrée mais battante, est parfaite, Scarlett Johansson est absolument délicieuse comme toujours et Toni Collette totalement années cinquantes en secrétaire/script-girl. Un peu plus sur le blog http://sansconnivence.blogspot.fr/2013/02/hitchcock-de-sacha-gervasi.html
LA FOLIE DU ROI ALFRED. Titre mensonger, ou seulement la préparation et la période Psychose de Sir Alfred est retracée. Etait elle la meilleure? On y rajoute Alma pour fuir l'inquiétude car derrière chaque grand homme se cache une femme. Rien ne nous fait perdre la tête mais des étincelles de blondes de violons et d'anecdotes Il en reste un film et donc un passage instructif d'une vie pourtant longue.
Peut on vraiment parler de biopic avec ce Hitchcock ? Je ne pense pas car le film ne s’intéresse pas à la vie de ce grand homme mais bien à un passage précis, la réalisation de son chef d’œuvre Psychose... Le film est plaisant à suivre, sans temps mort et court, on suit la face cachée de cet homme visionnaire même si le film ne rentre peut être pas assez dans la face sombre du cinéaste. La description du Hollywood de l'époque est très intéressante et l'importance de la femme de Hitchcock est bien démontrée ici surtout avec la formidable interprétation d'Helen Mirren. Dans le rôle titre, on retrouve un Anthony Hopkins qui bien que bourré de talent n'arrive pas à exprimer pleinement son talent la faute à un déguisement certes ressemblant à l'original mais trop encombrant. Au final, ce film est surtout dédié aux fans du réalisateur qui pourront en apprendre davantage sur leurs films favoris mais surtout après avoir vu le film, on a qu'une envie, revoir Psychose !
Par ce film, on ne peut parler vraiment de biopic puisqu'il se focalise sur l'aboutissement de la réalisation de Psychose. Les critiques ont été virulentes envers cet aspect du métrage, reprochant à l'ensemble de ne pas parler du maitre du suspense dans son ensemble mais juste sur cette période de son œuvre. Si le récit s'était appelé "behind psycho", plus de doute possible et le film serait à sa juste place. Car il est passionnant quant à cette lutte, au risque pour réaliser le premier vrai film irrévérencieux pour les producteurs. De l'envie à la réalisation, Hitchcock nous montre une manière flippante du maitre de réaliser ses scènes cultes, son addiction à son cinéma et ses idées. Entre une projection test où il rejoue les gestes les plus impressionnants ou bien la scène de la douche où il "tue" lui-même de manière inquiétante, Hitchcock est de ceux qui vivent leur œuvre de manière physique et psychologique. Hors ce seul métrage, on y découvre un homme obsédé par les jeunes blondes, mais qui agit en fonction de la femme de l'ombre, celle qui partage sa vie. Intéressant, casté intelligemment (même si Hopkins est quelque fois gêné par ses prothèses!!), Hitchcock nous fait redécouvrir le maitre... dont son œuvre n'a pas pris une ride.
Alfred Hitchcock, le Maître du suspense, l'Auteur de Psychose, Sueurs Froides, Les Oiseaux ou encore La Mort aux Trousses, pour ne citer que les plus connus, est l'un des plus grands réalisateurs de tous les temps. Curieusement, aucun biopic ne lui avait encore été consacré, avant que Sacha Gervasi ne mette la main à la pâte en 2013 en offrant le rôle à un Anthony Hopkins méconnaissable. Maquillage impressionnant, qui nous fait voir Alfred avant Anthony, le biopic s'accompagne aussi de jolies créatures telles que Scarlett Johansson ou Jessica Biel, et leur échange le temps d'une scène ravira n'importe qui. Helen Mirren, dans son rôle d'Alma Reville, signe également une belle performance, qu'une musique superbe viendra sublimer. Mais le métrage est avant tout un hommage à l'Homme, une reconstitution du film phare de sa carrière et une occasion d'en apprendre davantage sur le fonctionnement des grandes maisons de production. Les dernières minutes, ainsi que la toute dernière image, sont magiques.
Encore un biopic sur une légende de l'Amérique. Et pour enfoncer le clou, son histoire est racontée à travers un moment clé des plus banals. Tout le problème de l'entreprise est là. Au lieu de surfer une vague plus subtil ou alors plus épique, c'est sur la création de "Psycho" que se concentre "Hitchcock". Bien évidemment, ce n'est pas inintéressant, mais il y avait tant à dire d'autres sur ce grand monsieur. En l'état, le film ressemble à tous ces films de studios s'appuyant uniquement sur la "perf" de leur interprète principal (Ici Hopkins, grimé comme jamais) et qui cèdent à la facilité en compilant, à travers un scénario des plus balisé, toute les scènes que ce type de production comporte. Pas vraiment mauvais, mais véritablement prévisible. Dans les mains de Milos Forman, cela aurait été formidable.
Qui ne connait pas le thème « Funeral March For a Marionette » ?!? Si si je vous assure…Vous connaissez forcément… Les premières notes retentissent et chacun pense au maitre du suspense Anglais. Alfred Hitchcock, le grand et irremplaçable cinéaste des années 60-70-80… « Les oiseaux », « La corde », « Fenêtre sur cour », « Pas de printemps pour Marnie », « Sueurs Froides », « Le crime était presque parfait »…et bien entendu le chef d’œuvre absolu « Psychose ». C’est d’ailleurs de ce dernier dont il est question dans le biopic « Hitchcock » de Sacha Gervasi. Hitchcock, fin des années 50 jouit d’un énorme succès. Alors que son dernier film, « La mort aux trousses » fait un carton, il est à la recherche de l’inspiration. Il veut prendre des risques, il veut du nouveau, il veut créer le choc ! C’est après avoir eu entre ses mains le roman de Robert Bloch « Psycho » qu’il décide d’en réaliser l’adaptation cinématographique. Quand il se lance dans l’aventure, seule son épouse Alma croit au projet. Jugé trop violent, personne ne veut entendre parler de ce film d’horreur à petit budget. Pourquoi Hitchcock s’acharne à vouloir raconter l’histoire d’un tueur qui zigouille l’héroïne dans la première demie heure sous une douche. La censure, avec qui il joue beaucoup, est frileuse d’accepter de montrer trop de nudité, de sang, de violence…Les producteurs ne comprennent pas… Et pourtant… aujourd’hui encore, « Psychose » reste un chef d’œuvre absolu… Ce film a marqué des générations, a marqué mes parents, ma famille…Il m’a marqué ! Une œuvre magistrale que je ne me lasserais jamais de regarder. Et ce biopic est un parfait hommage à cette œuvre, bien plus qu’au maitre d’ailleurs. Car finalement, d’Hitchcock, on en apprendra que le minimum et je dis merci pour cela. Le nécessaire est dit et c’est tant mieux. Un film de qualités avec un casting parfait. Anthony Hopkins est plutôt pas mal. Helen Mirren, parfaite. Scarlett Johansson est juste sublime ! Elle est entrée dans la peau d’une Janet Leigh qu’on ne pourrait imaginer autrement. Elle incarne à la perfection Marion Crane. James D’arcy est presque aussi beau qu’Anthony Perkins… mais en tout cas, j’ai vraiment cru voir Norman Bates. Danny Elfman (qu’il est inutile de rappeler que je voue un véritable culte loool) aux commandes du score…IMPECCABLE ! Des ptites anecdotes de studios qui m’ont beaucoup plus. Un film qui crée une certaines proximité avec le cinéaste. J’avoue avoir été touché par le film et avoir très envie de me jeter sur le DVD de Psychose !
Ce film n'est pas vraiment un biopic sur Hitchcock, et tant mieux, car j'ai toujours préféré un bon documentaire. Il s'agit plus d'un film sur la genèse et la réalisation de son chef-d'oeuvre "Psychose", ainsi que sur la vie privée du réalisateur durant cette période. Si le film reprend certains éléments connus sur le maître du suspense (son obsession pour les blondes, sa maniaquerie, son penchant pour le voyeurisme, son problème de poids...) ; j'ai appris beaucoup sur la relation avec sa femme. Les piques que se lancent les deux époux sont amusants. C'est le malaise qui prend le relai lors de leur spoiler: mésentente (frustration de madame et jalousie de monsieur). L'actrice Helen Mirren est formidable dans le rôle de l'épouse, à la fois jolie (pour son âge), cynique et bienveillante. Pour le rôle-titre, la silhouette d'Anthony Hopkins et sa voix ressemblent au modèle mais pas le visage. Ses réparties font souvent mouche. Scarlett Johansson est terriblement sexy en blonde des années 60 un peu naïve. James D'Arcy joue un Anthony Perkins timide tout à fait convaincant. Le film vire au thriller lors des scènes où spoiler: le vrai tueur qui a inspiré "Psychose" apparaît. Sinon, on apprend beaucoup de choses sur le tournage de "Psychose" comme le risque artistique et financier pris par le couple. Selon son producteur, quand Hitchcock fait dans l'originalité, c'est un échec, comme son film "Vertigo" ; quand il est plus consensuel, comme avec "La mort aux trousses", c'est un gros succès public. Certaines anecdotes sont cocasses. Par exemple, lorsque les membres de l'équipe du film spoiler: font le serment de ne pas dévoiler les rebondissements de "Psychose" à leurs proches , ou lorsque le réalisateur est confronté à la censure extrêmement puritaine de l'époque. J'ai appris que spoiler: sans le montage du film et sans la musique angoissante de la scène de la douche, "Psychose" aurait été un échec. La réaction du public de l'époque en découvrant la scène de la douche sur grand écran est vraiment surprenante. J'ai également apprécié les références subtiles comme la petite musique de la série TV "Alfred Hitchcock présente" et les apparitions du réalisateur en gros plan face à la caméra. Il y a aussi une scène troublante dans laquelle Hitchcock, spoiler: insatisfait de la doublure, porte lui-même les coups de couteau dans la célèbre scène de la douche ; tout en imaginant qu'il frappe le censeur du film et le scénariste ami de sa femme. Dans la dernière image, on voit le réalisateur en quête d'inspiration pour son prochain film. spoiler: Un corbeau se pose alors sur son épaule... Bref, ce film m'a passionné. Mais il est réservé uniquement à ceux que le sujet intéresse.
Un film très moyen, décevant de la part du réalisateur de l’excellent documentaire Anvil, tout en pudeur et en retenu, diamétralement opposé à ce Hitchcock démonstratif et rigide. La réalisation est en effet pesante, Sacha Gervasi surlignant tout avec mauvais gout, et le cabotinage de Hopkins est aussi risible qu'épuisant. D'autant plus dommage que le scénario était plutôt intéressant. A oublier.
"Hitchcock" est un film que je rapprocherais du très intéressant "My week with Marilyn" que nous avons eu il y a quelques mois. A savoir l'évocation d'une courte période de la vie d'un personnage qui a marqué l'âge d'or d'Hollywood en nous montrant à chaque fois l'envers du décor. Sans être réellement palpitant, c'est à nouveau fait de fort belle manière et cette reconstitution a beaucoup de charme, d'humour et de glamour, avec notamment les élégantes prestations de Anthony Hopkins et Scarlett Johansson. La thématique que j'en retire toutefois, c'est une fois de plus celle de la vie de l'artiste et plus précisément ici celle de la création artistique. Car ce dernier, au sommet de la gloire, a quand même l'envie d'aller plus loin à défaut d'aller plus haut et le besoin de se remettre perpétuellement en question. Et effectivement, on nous montre là le maître du suspense au firmament mettre en jeu sa fortune, devant des studios trop frileux, pour financer un énième projet, sans qu'il en ait véritablement besoin au final, n'ayant plus rien à prouver. Et devant cet homme qui est passé près du précipice (financier et sentimental) pour nous épater toujours plus et donner naissance à ce chef-d'oeuvre qu'est "Psychose", ben je suis content de rester tranquillement assis au fond de mon confortable fauteuil de salle de cinéma.
Hitchcock est un homme fascinant. Étonnant tous les sacrifices et subterfuges dont le vieil Alfred a du user pour pouvoir réaliser ce film, le fameux "Psychose". A croire que l'oeuvre lui parlait dans l'oreille et avait pris possession de son âme car possédé il l'était et pret a tout pour créer. Ce film rend hommage à son obstination et explique la relation tendue et truculente entre le réalisateur et sa femme. Un biopic intéressant surfant sur la nostalgie d'une époque passée mais restant néanmoins très moderne sur son contenu. Un petit bémol sur l'interprétation d'Anthony Hopkins qui en fait des tonnes mais on y croit quand même. 3,5/5
Un excellent film sur le légendaire cinéaste Alfred Hitchcock qui nous montre sa vie , ses secret , ses coulisses de production de film et notamment de psychose, ses oeuvres ne sont pas assez mis en avant malheureusement, on y découvre sa femme qui est derrière tous les projet du réalisateur qui lis les scénario qui est aussi sont agent qui participe a tous les montages toute les étape de fabrication de ses films , comment il a du convaincre et galérer pour faire Psychose alors que c'était pas gagner , ses relation avec ses actrice , mais comment il a du gérer le faite que sa femme écrivent un film avec un autre scénariste que lui . Des interprétation incroyable du casting qui sont tous convaincant dans leur rôle, certians comme Anthony Hopkins sont juste méconnaissable. On ne s'appercois pas une seul seconde que sais lui dans le rôle de Alfred Hitchcock. Un film passionnant, intéressant on apprend tous un tas de chose dont les obsession du cinéaste, captivant on ne vois pas le temps passer. Un grand plaisir de voir ce film pour les fans de Alfred Hitchcock.