Note moyenne
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Terrible. C'est le mot qui vient à l'esprit dans tous les sens du terme. Le bon en parlant du film en général le mauvais en parlant de l'état du spectateur qui vit littéralement ce couple. On n'en sort pas indemne, la guerre est terrible...
franchement pas terrible! mal joué, mal filmé, de long passages, parfois ennuyeux. déçu par ce film
Vu les critiques, je m'attendais à voir un chef d'oeuvre ou presque. La grosse blague ! Ce film est en fait tout le contraire. Il est vraiment mauvais, il ne se passe rien, la réalisation est lourdingue, et alors le jeu d'acteurs ... à mourir de rire ! Les premiers rôles sont atroces, et malheureusement les seconds rôles sont encore pires (à part le docteur). On était mort de rire tellement c'est mal joué, récité, pas crédible et c'est vrai que ça ôte toute intensité dramatique au film. Faut dire que les dialogues sont très mauvais aussi. La scène où Valérie Donzelli croise une copine dans la rue a l'oscar de la scène la plus mal jouée et la plus mal écrite de tous les temps ! Même dans plus belle la vie, ils s'en sortent mieux ! Bon à vrai dire, si on avait mis Auteuil avec Viard dans le rôle des parents, je ne pense pas que ce film m'aurait guère plus passionné. A éviter soigneusement!
un film francais avec un réel point de vue,des acteurs épatants de justesse et une bande originale qui sort des sentiers battus et qui fonctionne pourtant c'est gonflé d y mettre le o superman de Laurie Anderson,titre post punk minimal o combien ORIGINAL et non commercial,jacno oublié completement ,peter van poehl magnifique,morricone,tellier,yuksek et jacqueline taieb.Chapeau les auteurs pour ce film formidable,sans scène d AMOUR AU LIT,comprenez de sexe,sans disputes,sans PIEGES c'est rare et il faut le souligner.
Très touchant et vraiment sincerre. Le mec est un peu gonflant par moment mais c'es qd ^m un bon film film.
Un film assez simple, avec quelques longueurs, parfois un peu surjoué, mais tout de même assez humain, et donc touchant et émouvant.
Un film très émouvant et très beau.
Valérie Donzelli a réalisé un film très touchant tant par l'histoire d'amour que par le combat contre la maladie
Valérie Donzelli a réalisé un film très touchant tant par l'histoire d'amour que par le combat contre la maladie
Émouvant, drôle parfois malgré le thème difficile, on est réellement attaché aux personnages de ce film.
Alors si ça c'est pas du film SURestimé je m'y connais pas. En effet on est face à un des films les plus...crétins peut etre prétentieux surement mais j'ai quand mis 3 parce que quand meme il y a une bonne base et le film est court (j'aime bien les films courts) mais alors tous le reste...mon dieu la réal sent la bobo gamine qui se croit encore a ses 20 ans ou je ne sais quoi. Le garcon s'apelle Romeo elle Juliette (oui parce que c'est elle qui joue)....ok. Il se rencontre, il se pecho en 2 min et pourtant je pense pas qu'ils étaient bourrés ou quoi que ce soit...d'accord puis enchaine une scene ou on les oit courir de profil pendant 3 minutes...puis arrive la grosse erreur concept (et il y en a plein), la voix off d'une femme, parce qu'après on ne sait pas pourquoi ce sera celle d'un homme enfin bref ça plus les moment des vides musicaux classiques, puis le moment ou ils chantent (peut etre que la réal a essuyé un échec en tant que chanteuse et elle a décidé de se venger sur nos oreilles avec une "chanson" aux paroles plus que limite intellectuellement")puis scenaristiquement le couple qui ont un bébé direct après leur rencontres mais qui s'en sortent parce oh oui ils ont des parents bourgeois, donc tout va bien mais en fait non parce que bébé est malade et pendant son hospitalisation ils vont faire la fete, c'est n'importe quoi et pour finir parce qu'on est en france 2011 et que la nana attention elle est moderne ben elle met une noire (pas longtemps a l'écran vous inquietez pas) et un couple lesbien pfff il y a encore tellement de choses a dire, je sais meme pas comment on peut ecrire ce genre de betises serieusement surtout je sais meme pas comment j'ai mis 3 a la base je vais descendre à 2 et meme la c'est deja beaucoup
J'aurai pu mettre Très bien car le sujet est intéressant. Mais il y a deux choses qui lui font perdre ces 4 étoiles:
- Le jeu de l'acteur (Jérémie Elkaïm) qui selon moi est raté.
- Le début de la fin du film (5 minutes avant la fin environ) ou la le film est bâclé. D'un coup tout avance super vite à la façon bon on en a plein le c.. il est l'heure; aller hop!
En tout cas ça m'a fait trop bizarre.
C'est vraiment dommage car je film est touchant et en même temps dynamique et donne aussi une leçon de courage, de combat et de vie.
- Le jeu de l'acteur (Jérémie Elkaïm) qui selon moi est raté.
- Le début de la fin du film (5 minutes avant la fin environ) ou la le film est bâclé. D'un coup tout avance super vite à la façon bon on en a plein le c.. il est l'heure; aller hop!
En tout cas ça m'a fait trop bizarre.
C'est vraiment dommage car je film est touchant et en même temps dynamique et donne aussi une leçon de courage, de combat et de vie.
Valérie Donzelli et Jérémie Elkaïm signent un drame juste, poignant, et boulversant. Remarquable.
Les critiques descendent ce film mais moi je le trouve pas aussi nul qu'on le dit. Certes il n'est pas exceptionnel non plus mais il est touchant, le couple Donzelli et Jeremie Elkaim sont très émouvant. J'ai passé un bon moment.
Un bon sujet bousillé! Un jeu d'acteur exécrable, des lenteurs, du vide, des paroles a la con, quand rien a dire, de la musique pour combler, ahhhhhhh! Tout ce que je déteste. :)
Certainement le film français le plus surestimé de 2011.
Je comprends et accepte volontiers l'initiative et le projet, certainement généreux et inspirés. Mais le résultat n'est pas probant. La tragédie qu'est la maladie d'un enfant, c'est clair que ça ne se traite pas n'importe comment au cinéma. Mais à force de vouloir éviter le pathos et la tragédie, le film, loin de la pudeur, évacue tout sentiment et se retrouve rapidement désincarné, vide de sens, à la manière qu'à Roméo de dire sans cesse à Juliette de garder ses distances émotionnelles avec tout : les autres, la situation, elle-même... et du coup, avec le spectateur.
Je n'ai pas accroché, je n'ai pas adhéré à ces dialogues et à ces situations bobos en diable, très parisiennes dans la posture et très Nouvelle Vague au final, qui plombent le film.
Sur un ensemble qui est de surcroît extrêmement mal joué et exaspère vite. Alors certes, ce n'est pas du cinéma vérité. Ce qui aggrave encore plus le cas de ce film et lui procure encore moins d'excuses.
Je comprends et accepte volontiers l'initiative et le projet, certainement généreux et inspirés. Mais le résultat n'est pas probant. La tragédie qu'est la maladie d'un enfant, c'est clair que ça ne se traite pas n'importe comment au cinéma. Mais à force de vouloir éviter le pathos et la tragédie, le film, loin de la pudeur, évacue tout sentiment et se retrouve rapidement désincarné, vide de sens, à la manière qu'à Roméo de dire sans cesse à Juliette de garder ses distances émotionnelles avec tout : les autres, la situation, elle-même... et du coup, avec le spectateur.
Je n'ai pas accroché, je n'ai pas adhéré à ces dialogues et à ces situations bobos en diable, très parisiennes dans la posture et très Nouvelle Vague au final, qui plombent le film.
Sur un ensemble qui est de surcroît extrêmement mal joué et exaspère vite. Alors certes, ce n'est pas du cinéma vérité. Ce qui aggrave encore plus le cas de ce film et lui procure encore moins d'excuses.
Le cinéma ce n'est pas que les acteurs et les réalisateurs. Le cinéma c'est aussi des gens qui travaillent dans l'ombre, des gens qu'on ne reconnaîtrait pas dans la rue parce qu'ils font un métier plus discret que ceux cités un peu plus loin. Parmi eux, il y a les concepteurs d'affiches. Et je pense qu'il faudrait virer celui qui a conçu celle de La Guerre est déclarée puisqu'en recopiant les extraits de critiques, il s'est trompé de film : " La fureur de vivre ", " Un hymne à la vie ", " Lumineux et bouleversant ". Quoi ? Où ça ? Dans le dernier film de Valérie Donzelli ? Tant qu'à faire, il faudrait aussi virer le monteur de la bande-annonce, qui non seulement bande pour rien ( en reprenant elle aussi les critiques dithyrambiques de la presse ) mais annonce aussi ce qu'on ne verra pas : un film plein de vie, de fureur, fait d'espoirs et de désespoirs dont la matière constituerait l'énergie même du film. Résultat à l'écran ? De la banalité, positive d'une part et négative de l'autre. Là où la banalité n'est pas dérangeante, c'est dans la manière qu'a Valérie Donzelli de décrire le quotidien d'un couple en crise et la maladie de l'enfant. La metteur en scène sait capter des moments de vie qui paraissent vrais, et son choix - remarquable - de ne pas verser dans le pathos aide à l'implication du spectateur, du moins à la crédibilité de l'ensemble. Le contrepoint entre les faits vécus et le style donzellien est un choix noble qui participe pleinement à la tonalité du film, qui ne baisse jamais les bras. Peu de violons larmoyants dans cette guerre, plutôt une musique en contraste avec l'action, faite de pop, d'électro, de sons énergiques plutôt que mélodramatiques. Si la cinéaste française évite de faire monter l'émotion par des moyens gratuits et trop faciles - il va être question de la banalité négative ici - il y a un autre problème : elle ne fait monter aucune émotion. Le film est assez plat, et ne propose pas grand-chose autour des moments de vie quotidienne pour les styliser ( dans le sens où son regard n'est pas si intéressant que cela ). La Guerre est déclarée semble dès lors plus important pour ce qu'il n'est pas, plutôt pour ce qu'il pourrait être : il n'est pas mélodramatique certes, mais il n'est même pas dramatique. Les quelques bonnes idées de mise en scène sauvent le film de la plus ennuyeuse banalité, mais rien de transcendant, juste de l'idée aussi pop que la musique du film, qui fait son petit effet mais qui n'inscrit aucune gravité dans les émotions potentielles de l'oeuvre.
Pour autant, le film est agréable à suivre - en dépit d'une certaine répétitivité au bout d'une heure - et ce grâce à la mise en scène légère de la réalisatrice. Même si ce cinéma ne recherche pas à faire ressortir une scène plus qu'une autre, une émotion plus qu'une autre, certaines séquences sont plus réussies que d'autres, preuve du caractère inégal de l'écriture. En dehors de la maladie de l'enfant, on peut davantage retenir les conséquences subies par le couple central du film ( d'ailleurs, le prologue insiste sur le bon état de santé d'Adam plus âgé, preuve que le film se débarrasse dès le début d'un suspense qui aurait pu paraître malsain ). Ca n'est pas un hasard si les parents se prénomment Juliette et Roméo, comme s'il fallait cristalliser l'attention en mettant le doigt sur ce qui fait véritablement le sujet du film : le couple. Les moments les plus intenses, trop brefs, sont sûrement ceux où l'usure du couple se fait sentir, où Roméo ne trouve pas d'écho à son " Je t'aime " chez Juliette, où la ligne du couple se mue en un triangle au sommet duquel se trouve le bébé et où les deux parents communiquent moins entre eux. D'un autre côté, il y a quelque chose de beau quand le couple se révèle soudé malgré l'épreuve terrible que ses deux membres traversent. Seulement, il s'agit là d'un fait réel, ni d'une idée de scénario ni d'une idée de mise en scène. En travaillant sur la base de l'autobiographie, il semblerait alors que Valérie Donzelli se contente de la véracité des faits en mettant de côté les moyens cinématographiques. Ce film-là - et l'aspect documentaire est donc réussi - insiste plus sur l'intention de départ et une description intime des faits plutôt que sur l'exploration approfondie de la mise en scène. La Guerre est déclarée porte en lui un souffle généreux, mais sa générosité s'essouffle assez vite. La guerre est déclarée, peut-être, mais elle est loin d'être remportée.
Pour autant, le film est agréable à suivre - en dépit d'une certaine répétitivité au bout d'une heure - et ce grâce à la mise en scène légère de la réalisatrice. Même si ce cinéma ne recherche pas à faire ressortir une scène plus qu'une autre, une émotion plus qu'une autre, certaines séquences sont plus réussies que d'autres, preuve du caractère inégal de l'écriture. En dehors de la maladie de l'enfant, on peut davantage retenir les conséquences subies par le couple central du film ( d'ailleurs, le prologue insiste sur le bon état de santé d'Adam plus âgé, preuve que le film se débarrasse dès le début d'un suspense qui aurait pu paraître malsain ). Ca n'est pas un hasard si les parents se prénomment Juliette et Roméo, comme s'il fallait cristalliser l'attention en mettant le doigt sur ce qui fait véritablement le sujet du film : le couple. Les moments les plus intenses, trop brefs, sont sûrement ceux où l'usure du couple se fait sentir, où Roméo ne trouve pas d'écho à son " Je t'aime " chez Juliette, où la ligne du couple se mue en un triangle au sommet duquel se trouve le bébé et où les deux parents communiquent moins entre eux. D'un autre côté, il y a quelque chose de beau quand le couple se révèle soudé malgré l'épreuve terrible que ses deux membres traversent. Seulement, il s'agit là d'un fait réel, ni d'une idée de scénario ni d'une idée de mise en scène. En travaillant sur la base de l'autobiographie, il semblerait alors que Valérie Donzelli se contente de la véracité des faits en mettant de côté les moyens cinématographiques. Ce film-là - et l'aspect documentaire est donc réussi - insiste plus sur l'intention de départ et une description intime des faits plutôt que sur l'exploration approfondie de la mise en scène. La Guerre est déclarée porte en lui un souffle généreux, mais sa générosité s'essouffle assez vite. La guerre est déclarée, peut-être, mais elle est loin d'être remportée.
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