Passion
Note moyenne
2,6
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363 critiques spectateurs

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CH1218
CH1218

283 abonnés 3 285 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 mars 2022
La manipulation est clairement la clé de « Passion » mais comme il a la perdu de sa superbe, Brian de Palma n’est pas arrivé à m’embarquer. Pâle remake, ce combat de garces entre Rachel McAdams et de Naomi Rapace sonne un peu faux et se solde par un match nul.
dai72
dai72

196 abonnés 2 133 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 février 2014
Un ennui mortel de bout en bout accompagné d'une musique très dramatique et sensationnelle pour combler le vide de l'histoire et les carences indéniables de ce thriller ridicule, mal mis en scène, mal écrit. Encore un remake inutile signé d'un réalisateur très connu et pourtant si faible !!
Freaks101
Freaks101

174 abonnés 619 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2013
Quant on aime le cinéma de De Palma difficile de ne pas aimer « Passion ». Le cinéaste y renoue avec ses premiers amours et son obsession pour le « Vertigo » de Hitchcock. Les personnages se vampirisent tour à tour leurs personnalités dans un réjouissant jeu de massacre. Les actrices y prennent visiblement un certain plaisir, elles jouent sur du velours. Côté mise en scène De Palma se lâche sur ses effets habituels, plans séquences et split screen mettent en valeur la dualité de ces protagonistes évoluant dans un univers froid et cynique (celui de la pub). Cet exercice de style ultra maniéré porte la signature de son auteur à chaque plan, c’est devenu tellement rare qu’on ne peut que savourer.
gabdias
gabdias

122 abonnés 2 026 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2014
On ne peut pas s'empêcher que De Palma fait un retour aux sources, un thriller équivoque, manipulateur, ultra sexy et sous haute tension, on ne peut pas ne pas penser à Pulsions ou Body Double. Les deux actrices usent de tous les ressorts pour faire monter la température. Une vraie réussite, une presque résurrection !
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2013
Remake de Crime d'amour, le dernier film du français Alain Corneau disparu en 2010, Passion signé de l'américain Brian De Palma marque le retour de celui-ci au thriller fantastique. Un retour plutôt gagnant tant le film s'avère captivant, empilant les rebondissements et les fausses pistes. C'est un jeu cruel et machiavélique de séduction et de manipulation auquel se livrent Christine et sa subalterne Isabelle. Comme dans tout rapport de domination et de fascination qui se respecte, les rôles ne sont jamais durables et fonctionnent d'autant mieux qu'ils n'ont cesse de se renverser. Si le film s'intitule Passion, c'est bien, parce qu'au-delà des appétits voraces et insatiables du pouvoir et de la réussite sociale, entre aussi en ligne l'affectif. Dès lors, lorsque les sentiments s'emmêlent, et qu'importe leur nature exacte et multiple, les trahisons et autres instrumentalisations deviennent impardonnables, terreaux fertiles de la vengeance. La mise en scène rigoureuse s'accorde parfaitement à l'univers luxueux et privilégié d'une caste de dirigeants - où, pour une fois, les femmes se taillent la part belle - qui, derrière les sourires fabriqués et la complicité affichée, ourdissent les pires machinations. Le réalisateur nous communique cette jouissance et ce plaisir pervers de la mise en place d'un puzzle sophistiqué dans lequel chaque nouvelle pièce laisse entrevoir une image finale différente. Toute la technologie moderne (ordinateurs, portables et tablettes) est mise à contribution pour étayer et nourrir le suspense. Passion devient réellement haletant dans le dernier tiers selon le canevas habituel des thrillers. Plus que jamais, Brian de Palma revendique ici son influence hitchcockienne que la musique un peu trop présente et appuyée de Pino Donaggio et le choix des cadres (escaliers, miroirs, couloirs) contribuent à renforcer. Il manque néanmoins à l'ensemble un surcroît de perversité et de cruauté, ainsi qu'une interprétation moins lissée qui joue trop sur le contraste entre les deux comédiennes, pour le porter à un niveau supérieur, plus en adéquation avec l'exigence du réalisateur.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

95 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2013
Il fait partie de ces réalisateurs qui ont connu un franc succès durant les années 70-80, enchaînant films culte sur film culte. Sans malheureusement réussir à nous ressortir un chef-d’œuvre ses dernières années. À part quelques exceptions (L’Impasse, Outrages, Redacted), Brian De Palma (il s’agit bien de lui) n’est pas encore arriver à renouer avec sa gloire d’antan. Cette période où le réalisateur offrait aux spectateurs Phantom of the Paradise, Carrie, Blow Out, Scarface, Pulsions ou encore Les Incorruptibles. À 72 ans, De Palma nous revient avec Passion, remake du dernier film du défunt Alain Corneau, Crime d’amour. Un retour en force ?

Dans une entreprise multinationale, deux femmes se livrent à un jeu pervers de manipulation : alors qu'Isabelle est fascinée par sa supérieure, Christine, cette dernière profite de son ascendant psychologique sur elle et l'entraîne dans un jeu de séduction et de manipulation...
N’ayant pas vu Crime d’amour, le film original, cette critique ne sera donc pas un comparatif. Et je commence donc par le scénario, qui m’a plutôt bluffé. Pas dans le sens où cela sorte de l’ordinaire (le thème de la manipulation sur fond érotique ayant déjà été abordé par Harcèlement), mais plutôt sur le fait que l’ensemble se montre prenant. En effet, le film démarre aussi sec, sans prendre le temps de présenter les personnages et les liens qui les unissent, et nous entraîne dans un maelström de manipulations et de faux-semblants assez imprévisibles, quoiqu’un peu tirés par les cheveux par moments. Et quand l’histoire vire au drame, c’est un autre film qui se présente à nous. Et pour cause, ce thriller érotique (enfin, plutôt sensuel, je dirais) tourne très rapidement au film policier qui se permet de mêler rêves et réalité, pour désarçonner encore plus le spectateur. Cela peut laisser perplexe et nous perdre, tant ce ne sont plus les personnages qui sont manipulés mais nous-mêmes (la scène finale en est l’exemple). Mais du coup, Passion arrive à nous rendre aussi parano qu’Isabelle. Et pour qu’un scénario puisse nous faire exprimer les sentiments d’un protagoniste, c’est qu’il est tout simplement travaillé.

Mais là encore, le scénario ne serait rien sans la mise en scène de son réalisateur. Et avec Passion, nous n’avions pas vu Brian De Palma aussi inspiré depuis fort longtemps (à part pour Redacted). Il faut dire que le cinéaste est aidé par José Luis Alcaine, le chef opérateur de Pedro Almodóvar, qui avait récemment travaillé sur La piel que habito. Cette association offre à Passion une ambiance stylisée au possible de part des plans captivants (fixes, en biais...) et des jeux de lumière hypnotiques. Ce qui nous permet d’avoir une atmosphère paranoïaque bienvenue ! Du coup, vous pourriez me dire que c’est la mise en scène d’Alcaine et non de De Palma. Je vous ferais ravaler votre remarques en vous rappelant qu’il y a un fameux split screen (exercice de montage qui consiste à coupé l’écran en deux voire plusieurs séquences se déroulant en parallèle, dont le réalisateur est friand) qui donne des airs de voyeurisme à une scène de meurtre. Une mise en scène travaillée, malheureusement gâchée par une musique étouffante, tonitruante et envahissante, qui s’impose bien trop souvent pour surexprimer les sentiments et émotions de chaque séquence. On se croirait presque devant un cartoon de Disney, où chaque composition musicale renforcer ce que l’on devait ressentir. Dommage...

Dommage, en effet ! Car si la mise en scène aidait à nous rendre paranoïaque dans la seconde partie du film, elle sublimait également les actrices principales du film. Avec Paul Anderson comme seul « mâle » du projet (bien que d’autres comédiens soient de la partie, mais plus en tant que figurants). Passion est avant tout une histoire de femmes qui met sur le devant de la scène les délicieuses Noomi Rapace, Rachel McAdams et Karoline Herfurth. Si cette dernière est dépassée par ses « collègues », elle n’en reste pas moins bonne actrice. Mais bon, que pouvait-elle faire aux côtés d’une McAdams tétanisante et glaciale au possible ? Et une Rapace (la Lisbeth Salander de la trilogie suédoise Millénium) qui excelle de plus en plus dans des projets internationaux (rappelons que sa carrière post-Millénium s’est poursuivie avec Sherlock Holmes : Jeu d’Ombres et Prometheus) ? Rien, malheureusement pour elle... Il n’empêche, cela n’empêche à Passion de s’offrir un casting digne de ce nom !

Un avis qui semble à 80% positif mais que je vais quelque peu contredire : Passion est un film parfois bien trop stylisé et parfois tape-à-l’œil pour intéresser un large public. Le film est bien mis en scène, bien écrit et bien interprété. Mais ce jeu de manipulations entre spectateur et réalisateur pourra en perdre plus d’un, les laissant sur leur faim. De ce fait, Passion n’est pas le meilleur film de De Palma. Mais il intéressera tout de même certains spectateurs qui se laisseront emportés sans problèmes par un scénario machiavélique et des actrices épatantes.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2013
Passion pourrait être un gros film publicitaire gonflé en clip qui aurait eu des relations contre nature avec un épisode de Derrick. Brian de Palma semble s'autoparodier, revisitant les mêmes thèmes (la manipulation, l'aspect onirique, le saphisme...) au moyen du même système narratif répété à l'envi. Le film parfois creux (un scénario inconsistant et répétitif) dans sa première partie s'alourdit ensuite lors de la partie policière qui vire au ridicule. Le film est aussi alourdi par une musique sursignifiante sans gènie, quand la bande musicale n'est pas copiée sur Bernard Hermann. Brian de Palma continue son copiage d'Hitchcock (Vertigo, Psycho) ou plutôt Almodovar parodiant le maître anglais (voir la belle scène de la danseuse). Le trio féminun d'actrices ne semble pas y croire avec ce triangle sans imagination (la blonde manipulatrice, la brune fausse victime, la rousse gouine). Les personnages masculins sont (volontairement ?) en retrait mais proche du ridicule (le barbu alcooolique). Le plus grave est que le cinéphile averti devinera à l'avance les fils de l'intrigue. Il faut attendre le derner quart d'heure pour que Passion devienne passionnant, digne du meilleur de Palma. Versant alors dans le délire fantastique, la mise en scène est alors très vibrionnante. Ce grand moment arrive beaucoup trop tard. A la thématique et à la grammaire très proche, Femme fatale, grand film contreversé était lui très réussi.
Dawasta
Dawasta

78 abonnés 635 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2013
Ici les femmes sont à l'honneur, ce sont elles qui mènent le jeu et les hommes ne sont que des pions qu'elles utilisent. Mais le soucis de ce film est que De Palma n'arrive (toujours) pas à se défaire de cette obsession de vouloir reproduire des thrillers à la Hitchcock. Dans celui-ci la modernité de l'époque et des accessoires (téléphones Panasonic et MacBooks) s'oppose à la mise en scène vieillotte, la musique kitch et tous les vieux codes dont ils nous a habitués (dont le fameux écran séparé) pour aboutir à une révélation (avec, encore une fois, un plan dans les escaliers à la "Vertigo") qui laisse le spectateur sur sa faim... L'action se situe en Allemagne mais ça n'apporte rien de plus. Et bien qu'étant très fan de Noomi Rapace, j'ai trouvé le jeu des actrices très moyen. (Pas mal)
Serpiko77
Serpiko77

78 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2016
De Palma retourne aux sources qui ont fait son succès durant les années 90 : le thriller sulfureux. Il retrouve, avec plaisir, toutes ses habitudes de tournage et il s'est entouré de deux excellentes et sensuelles actrices, principales attrait de ce film au scénario légèrement paresseux. Plutôt à réservé aux inconditionnels du réalisateur.
nestor13
nestor13

75 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2013
Ah la la... Les combats de femme, c'est quand même ce qu'il y a de plus terrible. Ici, il ne manque plus qu'une piscine et de la boue dans cette bataille sans merci entre les trois femelles déchaînées qui sont les héroïnes de cette histoire qui se déroule dans le monde feutré mais impitoyable de l'entreprise. Oui, trois car "Passion" ne se résume pas à une lutte farouche entre Rachel McAdams et Noomi Rapace comme on pourrait le croire de prime abord. Et il est important d'évoquer Karoline Herfurth qui est la révélation de ce film avec ses adorables cheveux roux et son joli petit cul. Je dirais même qu'elle illumine ce sympathique remake de "Crime d'amour" qui fut la toute dernière oeuvre d'Alain Corneau qui reçoit là un joli hommage. De mémoire, cela me semble assez fidèle à l'original avec un brin de perversion et d'interdit en sus (il faut bien attirer le chaland). Brian de Palma signe ainsi un thriller correct et sexy, intriguant à défaut d'être passionnant.
cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2013
Ce film est un bon jeu de manipulation avec tout un lot de rebondissement et lorsqu'on ne connait rien à l'histoire, il est difficile de prévoir où va bien aller ce film. Le problème pour moi, c'est que tous ces rebondissements et ce suspens qui en découle n'interviennent que dans la dernière demi-heure du film. Pendant toute la première heure, j'ai trouvé le film particulièrement plat et long. Les personnages ne sont absolument pas attachant et je n'ai ressentie aucune empathie à leur égard. Brian De Palma a bien du mal à captiver durant cette première heure. En revanche, la dernière demi-heure est bluffante et tout s'accélère avec tout un tas de révélations et de réponses avant de terminer sur une interrogation. Si ce troisième tiers du film vient un peu relever le niveau global, il n'en demeure pas moins que les deux premiers tiers sont vraiment long.
David S.
David S.

74 abonnés 414 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 février 2013
Ben il est fatigué le pépère...
Pas étonnant que ce remake d'Alain Corneau soit produit par des français et non par des majors américaines tant le maniérisme des films d'auteur gaulois y est présent. Produit par des bobos ampoulés pour des bobos ampoulés, l'habituelle puissance du réalisateur est noyée sous les effets cheapouilles (ah ce split-screen affreux, raté et maladroit !) d'une mise en scène digne des pires téléfilm d'Arte. Normal me direz-vous, puisque le film se passe en Allemagne (oh c'est petit ça).
Faux film choc, "Basic Instinct" du pauvre, manipulations foireuses que l'on voit venir avec de grands sabots. Érotisme toc, il est loin le temps des "Pulsions" ou des "Body Double", les obsessions du cinéaste fétichiste sont ici caricaturales et n'habillent que les abysses du néant.
Réduit à sa plus simple expression et désossé de sa substantifique moelle, le talent de de Palma est noyé sous les flots arides du manque d'inspiration et de créativité.
Putain Brian, donne-nous de l'ampleur, donne-nous de la grandeur, donne-nous de la splendeur mais ne nous donne plus jamais ça ! 1,5/5
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 février 2013
"Remake" plutôt réussi de "Crime d'amour", le dernier film d'Alain Corneau (2010). Je ne me souviens plus bien des détails de l'original, mais l'intrigue (hélas forcément un peu éventée) est prenante et les acteurs sont excellents, en particulier la toujours énigmatique Noomi Rapace qui parvient à petits pas à se sortir du rôle de Lisbeth Salander qu'elle tenait dans "Millenium". Rachel McAdams tient bien son rôle également, mais Kristin Scott-Thomas me semblait un peu mieux à sa place dans le rôle de la froide manipulatrice. A noter que la fin du film est sensiblement différente de celle d'Alain Corneau. A voir, même si on connaît déjà en gros le déroulement de l'histoire...
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2013
Brian De Palma restera à jamais ce réalisateur de génie de film de mafieux des années 80. Son Dalhia Noir des années 2000 avait fait circuler le bruit qu'il n'était plus capable de pondre quoi que ce soit pourvu de talent ; Passion arrive sur les écrans pour démentir ce constat. Et, dans ce film très old school sur la forme, on prend plaisir à voir l'intrigue évoluer grandement à deux reprises. On a donc trois films en un. Le premier nous fait danser sur la corde raide de l'admiration qu'une employée a pour sa chef tout en se tapant son mec. Au fur et à mesure qu'elle prend le dessus sur celle qui s'approprie son travail pour accéder à l'échelon supérieur, Rachel McAdams, magnifiquement froide, renverse le film en faisant étalage de tous ses pouvoirs de manipulatrice. On se retrouve alors dans un semblant de De Bon Matin traitant du harcèlement moral en entreprise, avec une dimension plus lyrique et moins réaliste. Et puis, au fur et à mesure que Noomi Rapace encaisse les coups, sa haine prend le dessus et fait exploser le film dans la dernière demi-heure. On passe d'un thriller psychologique à un film d'épouvante mystique sur fond d'enquête policière, comme aurait pu le faire Roman Polanski il y a 35 ans. Les plans s'articulent parfaitement avec la musique oppressante qui remplace toute parole devenue inutile. L'exercice de style et les surprises sont réussies, mais le film souffre tout de même quelque problème de rythme. Un peu plus de pêche et on avait à faire à un grand film.
ericAparis
ericAparis

24 abonnés 210 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2013
Du cinéma daté, avec des incohérence de scénar et légèrement ennuyeux.
Ne vaut que par le jeu de ses comédiennes, surtout de Rachel McAdams.
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