1507 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
226 critiques spectateurs
5
21 critiques
4
87 critiques
3
86 critiques
2
24 critiques
1
7 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Serge K
22 abonnés
351 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 21 février 2020
quel film!, sans doute un des meilleurs de l'année, de la trempe de "Match point " de Woody Allen , on est pris par scénario original et on ne décroche pas un instant; un super moment de cinéma!
Thriller lorgnant discrètement du côté de Hitchcock ou de Fritz Lang, "Inside" est un film plutôt sympathique dont on appréciera les pirouettes scénaristiques. Certes, certains éléments sentent le déjà-vu. Mais alors que le film dévoile sa mécanique, les personnages se révèlent et il n'y en a franchement aucun à sauver, tous étant victimes de leur pulsions, de leur amour ou de leur orgueil. C'est plutôt malin même si la seconde partie a parfois du mal à maintenir l'intérêt, la faute à une certaine redondance dans le récit. Ne nions tout de même pas qu'on appréciera l'exercice de style et ce d'autant plus que le réalisateur n'hésite pas à dévoiler toutes les formes de la très jolie Martina Garcia. Forcément, on ne reste pas insensible !
Andrés Baiz avait fait parler de lui en 2007 avec Satanas, film low budget, un peu maladroit mais non dénué d’idées, d’une atmosphère oppressante et d’un sens du cadre prononcé. Depuis, quelques courts-métrages et puis plus rien. Baiz revient avec un thriller relativement classique en provenance du front cinématographique colombien plus original par les détails de sa mise en scène que dans son enveloppe, qu’il convient de creuser. (…) Seul faux-pas, même si primordial, d’un film qui sans qu’on le voit venir impose une patte et une légère saveur de satisfaction pour les spectateurs les plus tolérants. La Cara Oculta délivre une vraie tension, palpable et frustrante qui hélas ne tient pas sur la continuité du métrage. En outre on sent clairement la métaphore imposée par Baiz, qui sous la forme d’un conte moderne et froid, tente de nous parler d’amour impossible à formuler quand nos instincts primaires (jalousie maladive, envie) viennent contrecarrer une relation. Par une promotion difficile, La Cara Oculta peut sembler difficile à cerner, il ne faudrait néanmoins pas totalement passer à côté. Baiz, s’il ne détient pas la formule gagnante pour mettre en scène un tel propos, se débat avec sincérité et qualité (lors de nombreuses séquences) afin de procurer, même avec frivolité, une fable cynique sur l’amour et ses contingences. http://requiemovies.over-blog.com/
Intelligent, original, Inside prouve que le cinéma espagnol aime le genre, et y parvient de mieux en mieux. Sur un sujet rarement vu et excellemment amené, la force du film vient de sa conception, divisée en deux parties complémentaires et haletantes. Une véritable réussite de suspense, où tout s'emboite avec merveille.
Le cinéma ibérique n'en finira pas de me surprendre. Sur une histoire qui pourrait sembler abracadabrante, le réalisateur construit un suspens étouffant et une intrigue palpitante, claustrophobique et porté par un casting "en adéquation". Le film se structure en 2 parties: le point de vue d'Adrian et d'Adriana puis le point de vue de Belèn et d'Adriana.
Un très bon épisode des contes de la crypte (sur le mode "arroseur arrosé") qui sur 50 minutes aurait tenu toutes ses promesse mais qui, développé sur 1H30 traîne un peu la patte. L’atmosphère est réussit mais pâti elle aussi de la longueur, le suspense de la situation s'étiolant bien vite. Du coup on s'ennuie un peu.
Un bon thriller, avec une histoire de jalousie qui vire au cauchemar, mais par pour le jalousé, mais pour la jalouse. Les acteurs sont très bons, et on est pris dans ce presque huis-clos de bout en bout. A découvrir absolument.
Malgré quelques ficelles scénaristiques un peu faciles, ce film se laisse regarder avec plaisir. On est séduit par cette histoire, qui mêle jalousie, suspense, dans un jeu de cache-cache et de face à face. La réalisation, assez bonne, est un peu alourdie par une musique trop présente.
Surprenant film je ne m attendais pas à un scénario aussi tendu et crispant. Le début n est pas encourageant puis au fil on est happé par cette histoire d adultère qui s avére injuste pour tout le monde au final. Le thriller va crescendo se demandant commet l histoire va se terminer , l’angoisse se fait ressentir à la vision de ce film on ressent avec brio le dessarroi et la solitude dans cette prison. Pour le reste les acteurs sont plutôt transparent sans génies, et l attente est longue quand même la première demi heure est lourde mais conditionné la suite. Mais au final il s’agit d une belle surprise à voir jusqu’au bout même si le final final par contre lui est minable on tombe dans la grande facilité.
Un film plus malin qu'il n'en a l'air. Ca débute plutôt mal avec tous les poncifs du cinéma de genre et bourré de clichés, mais arrive ce long flash-back et là le film prend toute sa dimension. Le scénario se révèle assez intelligent et l'angoisse monte lentement. Dommage que la fin soit si vite expédiée, mais se laisse voir quand même.
Avec « Inside » Andrés Baiz prend plaisir à nous égarer pendant un bon tiers du film en nous vendant un film de maison hantée sur fond de disparition mystérieuse, mais c’est pour mieux relancer notre intérêt avec un changement de direction vers le thriller et une réflexion sur l’amour et la jalousie. Dans une maison colombienne (forcément) isolée un trio amoureux de forme sans jamais que les trois protagonistes ne soient tout à fait réunis et dans ce quasi huis-clos on passe de la délicieuse histoire d’amour naissante à la possessivité et la jalousie la plus noire sans que jamais on ne sombre dans l’outrance ou le cliché. Le petit jeu macabre de « je te teste pour savoir si tu m’aimes vraiment » se transforme vite en torture d’un sadisme vraiment cruel où la marionnettiste se retrouve prise à son propre piège. Le réalisateur semble au début nous ressortir tous les poncifs du film d’horreur sur les fantômes venus torturer des vivants et leur faire expier leurs crimes, mais rapidement à la faveur d’un scénario plutôt malin il nous plonge dans un thriller captivant limite glauque où les personnages révèlent une face plus sombre de leurs personnalités (la fameuse face cachée - « La cara oculta » - du titre original). Le spectateur saute d’une interrogation à l’autre au gré des changements de point de vue et se retrouve témoin privilégié d’une comédie des sentiments où l’amour but d’actions mesquines se trouve finalement sacrifié sur l’autel de l’égoïsme. Un film vraiment prenant qui utilise le thriller d’une façon intelligente en ne se contentant pas d’un suspens creux pour pointer du doigt l’hypocrisie humaine qui fait passer pour de l’amour ce qui n’est qu’égoïsme mesquin. À voir sans hésitation.
Bon, en ce qui concerne la première moitié du film, c'est une véritable catastrophe. On baigne dans les clichés et on obtient pas grand chose de nouveau de ce long métrage que je ne saurai qualifier de thriller ou épouvante/horreur. Dans ce genre d'exercice, les espagnols, sont d'habitude, pas mauvais du tout mais là, c'est du vu et revu. Jugé en par la phrase qui m'a choqué : "Cette maison a été faite par un architecte intéressant, le plus renommé dans ce pays", si avec ça, on a pas des dialogues de séries B, je ne comprends plus rien. Heureusement, la seconde partie est beaucoup plus réussie avec une intrigue qui tient plus ou moins la route et surtout cette envie de connaître la suite. Les acteurs ne m'ont pas fait grande impression car encore une fois, on les a "caster" pour leur physique mais bon, c'est le jeu. Il y a quelques petits éléments que j'ai bien apprécié comme l'ambiance général, ce petit soupçon d'orchestre (même si on ne le voit pas assez) et puis ce côté "derrière les miroirs (ça vous rappelle quelques chose ?). En bref, pas impressionné par cette production ibérique qui aurait pu être une bonne surprise. 8/20.
Un film à l'ambiance bien prononcée, particulièrement en 2ème partie oú les scènes deviennent prenante, la musique inspirée y joue un rôle important. Rien de nouveau n'y d'essentiel, mais du beau boulot.