Un bon film mais pas un grand film à mon goût. La reconstitution est d excellente facture et la première partie du film assez critique sur l interventionnisme américain à l étranger dans le but de protéger ses propres intérêts est intéressante. Ensuite le film oscille entre la critique amusante d Hollywood et un film a suspens sur le sauvetage des otages américains en Iran. Du coup je trouve que le film peine à créer le suspens quand il souhaiterait le faire et qu il manque de sérieux mis à part dans sa première partie.
Malgré un début un peu lent, le film est prenant et immersif. On se passionne pour cette histoire où j'ai eu bien du mal à croire qu'elle n'était pas qu'une fiction.
Ca se voudrait piquant, décalé par rapport au tout venant hollywoodien mais c'est bougrement et subtilement calibré. Du coup l'ensemble est certes sympathique mais il y a un os, un sacré. Comme résume à merveille la critique des Cahiers Il n'y a "rien de plus ennuyeux à regarder qu'un plan qui se déroule sans accroc ". Et c'est exactement ce que propose Argo, tiédasse pamphlet politique qui nous conduit tout droit vers une résolution attendue, sans accrocs, sans aspérités, sans un mot plus haut que l'autre, jusqu'à l'Oscar, plus que jamais dévoyé...
Depuis un bon bout de temps, je voulais regarder ce fameux Argo encensé par la presse et les spectateurs. Bien que je ne sois pas un grand adepte de Ben Affleck, je me vois bien obliger d'avouer que cette troisième réalisation s'avère être une totale réussite. Basée sur un fait réel, l'histoire en est d'autant plus captivante. Se dire que pour faire sortir des Américains coincés dans la révolution Iranienne, la CIA a du aller jusqu'à inventer un film de science-fiction, ersatz bas de gamme de Star Wars, c'est quand même un moment historique peu banal. Mais en même, comme la plupart des biopics, le fait que l'intrigue soit directement tirée d'une histoire réelle diminue un peu le suspense. En effet, beaucoup des spectateurs connaissent déjà l'issue finale, moi inclus. Enfin ceci est un défaut extérieur au film. Le long-métrage en lui même est excellent : une réalisation irréprochable, des excellentes performances d'acteurs (cela fait plaisir de voir Bryan Cranston dans un rôle qui lui correspond parfaitement), une bande-son impeccable, des scènes sous tension... Donc au final, pas grand chose à reprocher à ce Argo. Ben Affleck signe un thriller remarquable, qui mérite ses multiples récompenses.
T'y crois pas tellement c'est vrai ! Génial , ce film est trés bien , la mise en scéne et les effets visuels sont a peine croyable , une histoire vrai tout de meme , trés bon Ben Affleck dire qui joura Bat-Man , ce film est franchement bien réalisé , je l'ai vu une fois et il m'a épater .
vraiment bien realise et tres bien joue. vraiment bien cale entre fiction et documentaire. Le duo John Goodman-Alan Arkin est vraiment super. Argo raconte un plan atypique et ambitieux pour liberer des otages, toujours bien amene. A voir !
Ben Affleck n'a pas perdu ses qualités de réalisateur que l'on a pu constater dans ces deux intéressants premiers films. Mais ce film patriotique à la vision simpliste et caricaturale n'a pour seul objectif que de flatter l'égo des américains et plus particulièrement de l'académie des Oscars qui a décidément beaucoup de mal à résister à certains signaux présents dans des films pas toujours très subtils.
honnetement je m'attendais a mieux étant donné les éloges recus par ce film même si il est pamal kan même.. point +: histoire vraie, les acteurs avec encore un très bon ben affleck, les 20 dernieres minutes trèpidente point -: plusieurs passages longs et manque de rythmes
Ce film est effectivement un exemple de mise en scène avec une histoire poignante à suspense. Même si le contexte très politique peut en effrayer certains, ce film est tellement bien construit qu'on se prend une petite claque quand même. A voir absolument.
Multiprimé notamment aux Oscars, Ben Affleck s'offre un vrai thriller d'espionnage de haute voltige, il sait en une scène basculé entre les émotions pour atteindre l'apogée du suspens sur la fin. Même si le film s'offre des approximations historiques, on ne retiendra que le spectacle maîtrisé et efficace !
C'est du bon boulot, qui traduit bien l'atmosphère d'alors, car, n'en déplaise à ceux qui n'y voient qu'un film de propagande US, on retrouve ce qui a été ressenti en Occident en 80 quand une foule "d'étudiants" (sic) a envahi l'ambassade américaine à Téhéran, ce d'autant que l'on était alors persuadé que l'Ayatollah Khomeny apporterait humanité, tolérance et spiritualité dans un Iran brutal, militarisé et corrompu. Tu parles ! Certes l'Iran officiel pouvait en vouloir aux USA (ne serait-ce, comme le rappelle le film, parce que le Shah s'était réfugié aux USA avec son trésor), mais là on parle de personnes confrontées à une vindicte populaire orchestrée, dans une actualité de lynchages... et c'est bien rendu.
Qu'est-ce que vaut réellement l'Oscar 2013 du meilleur film ? Est-il vraiment le long-métrage le plus réussi de l'année écoulée ? A fortiori, on sait bien que ce n'est, hélas, pas toujours le cas. "Shakespeare in love" en 1999, "Chicago" en 2003 ou encore "Collison" en 2006 nous l'ont récemment prouvé (et encore la liste est non-exhaustive). "ARGO", le dernier lauréat en date de cette si prisée statuette dorée, souligne à lui tout seul les limites de l'Académie décernant les récompenses, qui – et comme on l'avait déjà vu en 2012 avec "The Artist " - aime à s'autocongratuler. Nous y reviendrons un peu plus loin...
Bonne nouvelle déjà, "ARGO" prouve que Ben Affleck est très certainement meilleur réalisateur qu'acteur. Auteur du très bon "Gone Baby Gone" (mais aussi du moins réussi "The Town"), il signe ici son troisième passage derrière la caméra avec ce thriller nerveux et parfaitement ficelé, adapté d'une histoire vraie complètement incroyable. Même si canadiens et iraniens ont fait entendre leurs voix contre l'héroïque grandeur des USA dépeinte ici, arguant que cette histoire ne s'est pas tout à fait déroulée de cette façon...
Réalisateur donc, mais aussi acteur principal et co-producteur (avec George Clooney d'ailleurs), Ben Affleck offre une reconstitution très léchée et sans le moindre temps mort de ce rocambolesque épisode des Affaires Étrangères américaines. Le rythme est effréné, le montage multiplie les jump cuts, la caméra s'invite sans cesse au cœur de l'action, la mise en scène à couteaux tirés mêle images fictives et réelles images d'archives, le scénario est dense et habile... Tout est fait pour que l'on ne s'ennuie pas une seule seconde. La tension est aussi palpable pour le spectateur que pour ces otages-apprentis cinéastes embarqués dans un plan impensable dans le but de prendre, comme voulait le faire Brad Davis dans le film d'Alan Parker sorti la même année que le déroulement de ces événements, leur midnight express. De plus, une petite pointe d'humour satirique est présente avec cette mise en abîme d'un Hollywood collaborant main dans la main avec les services secrets pour mener à bien une périlleuse mission. C'est beau, c'est grand, c'est américain ! Le regard porté sur l'industrie du cinéma californienne par elle-même est un brin ironique et moqueur, même si au final "ARGO" est bizarrement une œuvre typiquement hollywoodienne. Il cracherait-y pas dans la soupe le Ben ?
En effet, nonobstant son efficacité incontestable et sa narration impeccable, "ARGO" souffre d'être un chouïa trop académique, et un poil trop patriotique (cf. son plan final avec la famille reconstituée devant la bannière Stars and Stripes flottant dans les airs, contrebalançant avec le plan d'ouverture de ce même drapeau brûlé par de vilains orientaux...). Pas besoin d'être extralucide pour savoir que si il a remporté l'Oscar du meilleur film (mais aussi ceux du meilleur montage et de la meilleure adaptation, mais là cela semble davantage plus mérité), c'est surtout parce que, dans ce récit, Hollywood se tape dans le dos tout seul, se gargarise lui-même. Comme il l'avait fait lors de la précédente session avec le film muet de Michel Hazanavicius, film qui saluait vivement l'age d'or du cinéma US : en récompensant "ARGO", Hollywood se récompense, regarde droit dans les yeux son magnifique reflet. Et l'on peut également reprocher à Ben Affleck d'être parfois trop superficiel dans son traitement. Oui, le beau-gosse préfère se focaliser sur l'action au détriment des faits politico-historiques de cette période de Guerre Froide où le Monde était scindé en deux, cette ère de conflits internationaux où les médias commençaient à prendre une part prépondérante qui n'a cessé de croître depuis (mais ça il réussit plutôt bien à l'illustrer en nous saturant d'informations venant des différentes radios, journaux et télés). Autre point où l'agent Affleck failli un peu à sa mission : les personnages, trop survolés, jamais assez creusés pour que l'on s'y attache vraiment, en dépit de seconds rôles absolument géniaux (l'inénarrable John Goodman, l'excellent Bryan Cranston que les fans de "Breaking Bad" seront heureux de retrouver, ou encore un Alan Arkin, désormais mythique grand-père de "Little Miss Sunshine", tout à fait savoureux).
Reste tout de même un divertissement de bonne facture, plutôt malin et bien orchestré, mais de là à dire qu'il s'agit du film de l'année...
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Pour sa troisième réalisation, Ben Affleck semble passer une étape. Si le Affleck réalisateur jouait déjà dans la cour des grands avec ses deux premiers longs-métrages très réussis que sont Gone baby Gone et The Town, il délaisse cette fois ci la fiction pure pour adapter un épisode de l'histoire contemporaine américaine. Des faits réels qui laissent présager le meilleur dans un contexte politique intense et avec une histoire de tentative d'extraction qui aurait pu sortir de l'esprit fertile des frères Coën: faire sortir d'Iran six diplomates américains réfugiés chez l'ambassadeur canadien avant que la population ne mette la main dessus et pour se faire, un plan à priori complètement improbable. Et bien pour ma part, Affleck n'aura pas le triplé gagnant car sa réalisation est en dessous de ces deux précédents films. Argo s'installe lentement. Si le contexte géopolitique est finement détaillé et le rendu des années 80 très réussi, le film ne parvient véritablement à nous captiver et à installer une tension que dans sa deuxième partie avec un jeu du chat et de la souris très bien mis en scène. Au delà de ça, il y a finalement très peu de choses à tirer du film qui reste malgré tout de bonne facture dans l'ensemble. Le casting est agréable, Affleck n'est pas mauvais ce qui aurait définitivement plombé le film tant son rôle est important. John Goodman et Bryan Cranston font leur travail avec des personnages pourtant bien minces. Bref, Argo est potable, en dessous de ce à quoi nous avait habitué Ben Affleck. Un film qui s'apprécie mais qui laisse un goût de "peu mieux faire".
Ben Affleck réalise son troisième film avec des clins d’œil à la science-fiction comme celui du film La Bataille de la Planète des Singes quand son fils regarde ce film génial à la télévision car l'action du film en 1979 car c'est comme cela le personnage Tony Mendez , un agent de la CIA est inspiré pour produire un faux film de science-fiction en Iran intitulé Argo qui ne verra jamais le jour car le but de sauver des otages journalistes américain .D'après une histoire vraie , d'un dossier caché par la CIA révélé au grand jour .