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Un visiteur
0,5
Publiée le 8 octobre 2012
Pendant ce film, d'une lenteur et d'une vacuité indescriptible, j'ai eu à un moment la bonne idée de regarder le plafond noir de la salle et ce fut tout aussi passionnant. J'ai aussi pu longuement regretter ne pas être plutôt rentré chez moi m'occuper de la vaisselle et des sanitaires...
Pourquoi ce film jouit-il d'une sortie en avant-première ? Mystère... Un réalisateur de renom peut-être, si j'en crois les critiques presse ? Mais sans doute plutôt pour que je puisse avertir chacun d'entre vous de l'escroquerie complète qu'il constitue. L'affiche elle-même est déjà un mensonge, le personnage dépeint sur cette dernière n'étant qu'un personnage secondaire des premières minutes, unique réjouissance visuelle de ce "film", il est vrai. S'ensuit alors un vide d'un ennui mortel, où les gens roulent à travers Tokyo, de nuit, puis de jour, et parlent un peu. Des téléphones sonnent. Parfois, ils décrochent, parfois c'est le répondeur, parfois ils débranchent carrément le fil pour être tranquille. Tout ça en chaussons et petits pas japonais. Puis viendra une fin digne du Projet Blair Witch pour achever ce long calvaire. Même cette soudaine action terminale tant attendue, montre en main, vous sera refusée.
Voilà, J'arrêterai ici, vous m'en direz des nouvelles ! Dépressifs, autistes et grabataires, peut-être un grand moment de joie pour vous, sait-on jamais !
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2,0
Publiée le 22 septembre 2026
Abbas Kiarostami tenait à Rin Takanashi et à Tadashi Okuno, ensemble, pour camper la jeune femme et le vieil homme qui se rencontrent dans la capitale du Japon! Pas l'un sans l'autre! La jolie et fragile Takanashi face au calme et à la douceur de Okuno! On devrait être sèduit à l'ècran, on reste quelque peu indiffèrent! Pourquoi ? Sans doute parce qu'il ne s'y passe pas grand chose! On commence à s'attacher aux personnages et à l'histoire après une intro dans un bar branchè de Tokyo qui n'annonçait pourtant rien de bon, puis, peu à peu, on se dètache de tout ça! C'est intriguant, parfois drôle (la blague des mille pattes qui se marient) et soignè, mais aussi longuet, ennuyeux et abrupt! Conclusion ? Un Kiarostami en mode mineur, ce qui n'a pas empêchè à son "Like Someone in Love "(2012) d'être prèsentè en première mondiale sur la Croisette, où il ètait en compètition pour la Palme d'Or...