Après Mai
Note moyenne
2,5
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190 critiques spectateurs

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carpdiem72
carpdiem72

14 abonnés 410 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2013
ce film est intérressant juste pour son univers début années 70, mais le scénario est d'un ennui ....décevant
weihnachtsmann

1 625 abonnés 5 752 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 août 2025
2 jeunes s’aiment et se rapprochent dans une période de reconstruction. C’est particulièrement ennuyeux de voir tous ces personnages errer et chercher leur voie. Peut-être aurait-il fallu faire une nouvelle auberge espagnole pour s’amuser un peu. Ici on piétine
maxime ...

311 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2023
Après Mai d'Olivier Assayas est un travail monstre en matière de reconstitution, il faut vraiment insisté sur le talent de ce réalisateur pour recrée et contextualisé l'histoire de ses films, à l'instar de Cuban Network, vu il n'y a pas si longtemps.

D'entrée, on est dans la classe, on écoute Pascal, enfin son texte de la bouche du prof qui le cite, pour très vite, se retrouver dans une autre fièvre, plus virulente, ardente, lors de cet affrontement avec les CRS de la manif, un reflet d'une violence inouïe ... Les coups pleuvent, l'organisation de sa protestation interpelle, à nouveau la reconstitution au millimètre d'Assayas prend pour cadre son sujet, l'enveloppe et le dirige selon la guise et le point de vue de celui qui façonne le matériau.

Il ne faut pas attendre longtemps pour entrevoir la première scission chez Gilles, le personnage titre du film, qui oscille entre ses engament politique et artistique, en collision plus qu'en concertation. La scène ou il fait défilé les disques, avant de peindre et de fuir vers cette foret, là ou l'amour l'attend sers à chorégraphié l'enjeu qui tourne autour de lui. D'ailleurs, petite attaque de suite, le coté récap à parfois un peu trop d'accent et de manière ...

Olivier Assayas prend la caméra et la conserve au plus près de ses prérogatives, dans un mouvement prolixe mais sublime il faut le dire. Vraiment, Après Mai est sans doutes une de ses plus belles réussites en termes de contenus, d'accessoires, dans le geste comme dans le rendu de sa conception. Il pose toutefois nettement trop, et à cela ajoute une perfection à son imperfection qui souligne les basculements, les changements de cap, utilise le prisme des prismes, à savoir le temps pour bien souligné ses mouvements contradictoires, idéaliste d'une jeunesse qui n'est plus mais qui perd de sa substance par surcharge. Le compte rendu sur la bourgeoisie qui se déteste elle-même et reproduit touts ses préceptes est une autre problématique qu'il survole sans s'y attaché autrement que dans le retour à ... Comme un tribut qu'il paye, sans eclats !

Il y'a du cinéma, le type maitrise ! A l'épaule, de haut en bas, de droite à gauche et vice versa, il utilise par exemple lors de cette séquence de course / attaque en pleine nuit une connaissance parfaite de ses savoirs cinématographiques. Il fabrique une image que l'on capte, prend tel un direct, que l'on oublie pas. Il retrace des combats multiples, son histoire d'amour en est à mes yeux son plus belle essai.

La période italienne du film, hormis ses décors incroyables truste un partage que l'on voie naitre, dans le trajet, à l'iade de musique et de peinture matinale, ou d'après-midi ou le soleil brille et souligne la superbe du modèle et de l'artiste. La ronde autour du guitariste, dans ce partage d'acide subjugue elle aussi ! La projo flou, ou se côtoie et se renvoie capitalisme, communisme, sous couvert d'allégeance et de révolution en terme plus qu'en vision se synthétise sous un anti-impérialisme de foire à la joie triste. Un pied de nez pour une séparation, le début de la fin !

Loin du prolétariat, proche de sa condition de base, Gilles reprend le chemin qu'il se trace, loin de ceux qu'il quitte à mesure. Le drame n'est d'ailleurs jamais bien loin, la perte de son premier amour qu'il célèbre au pied d'un arbre, avec sa flamme comme mausolée, tout comme dans le repas à la cafétéria qu'il partage avec son père, ou la maladie entre dans la conversation pour aide mutuelle, compromis très probable et de circonstance en fin de compte ...

La suite est une opposition par divergence, la scène de la piscine en est peut-être la plus difficile en fin de compte. Celle ou les idéaux de la lutte plonge par fin d'innocence, que le rapport de force n'est pas là ou l'on pense. La fin d'une innocence. L'aveu colère se distingue, et vire dans une transition indéfini.

Après Mai rend compte de la déclinaison d'une jeunesse qui prend ses quartiers, de la fin de la chorale pour une uniformisation du personnel. Le monde ne change pas vraiment, ce qui le compose en revanche ... Les 5 dernières minutes sonnent le glas des perspectives de l'idéal pour l'embrassement d'une carrière, qui dans un premier temps semble un peu ridicule mais dont on sent une autre se pointer !
mazou31
mazou31

135 abonnés 1 375 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2014
Film très réussi et attachant (assez autobiographique, paraît-il) sur le passage à la vie d’adulte, ses doutes et ses désillusions d’après 68.
Admirablement filmé, tant dans ses scènes intimistes que d’action ou manifestation, il est un parfait musée du monde culturel de l’époque. Pas une fausse note, pas un anachronisme. Pas de nombrilisme ou de complaisance non plus, mais une grande justesse et une belle humanité sur la jeunesse de l’époque (j’en sais quelque chose !). C’est frais, c’est charmant, ça tourbillonne ! Un reproche cependant, le manque d’émotion… mais il est vrai que l’époque n’était pas à l’égotisme façon Facebook ! Et une critique virulente : mais que foutait l’ingénieur du son ? Il manifestait à la Bastille ?
ronny1
ronny1

57 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2019
« Après Mai » tente de retranscrire les années post soixante huit. Effleurant les antagonismes des enfants révoltés de la petite bourgeoisie, le scénario montre l’animosité entre les différents groupes révolutionnaires (trotskystes, maoïstes, anarchistes, situationnistes), et leur détestation des autres contestataires : hippies dont ils méprisent la non politisation et leur rites accompagnés des inévitables stupéfiants d’une part et les communistes, vu comme des traitres à la cause, d’autre part. Les trotskystes, mettant en avant un certain sens artistique, culpabilisent le personnage central du film. Etudiant en peinture aux beaux arts et gagnant sa vie dans le cinéma, au contact des maoïstes, des anarchistes et des situationnistes, il comprend que le discours culturel a peu de prise sur le monde ouvrier. Ainsi la forme qui doit soit disant être en accord avec le fond, donc en opposition avec le classicisme, rendra le message peu appréhendable pour les classes populaires. C’est donc l’histoire d’un détachement progressif de l’engagement révolutionnaire qui se voulait pur et dur au départ. Tel quel il permet de mieux situer la phrase de Pier Paolo Pasolini : « … vous vous êtes battus avec les policiers, moi je sympathisais avec les policiers. Car les policiers sont fils de pauvres. Ils viennent de sous-utopies, paysannes ou urbaines. ». De même la mutation en bobos, représentants de la gauche caviar intellectuelle, portait déjà ses germes dans certains discours de défense de la culture. Si tous ces points sont bien abordés par le cinéaste, aucune allusion au financement des trotskystes par la CIA, (qui fut dénoncé uniquement par le PCF), et une réalisation qui échoue dans plusieurs aspects. En premier, une distanciation dont on pensait Assayas guéri, qui donne, malgré le sujet, un vernis glacé au récit. En deuxième, une difficulté à lier les scènes entre elles, même si le côté « tranches de vies » semble assumé. En troisième, un casting où seuls Clément Métayer et Lola Créton jouent juste, les autres semblant réciter, le pire étant la performance ratée de Carole Combes à la diction imprécise. En quatrième, si l’ensemble est plutôt bien filmé, la manif avec cinquante figurants est aussi désolante et peu réaliste que chez Bolognini. Enfin, fait rare chez Assayas, le scénario est insuffisamment travaillé : au lieu de faire des choix et de couper, en voulant trop montrer, tout se dilue, ramené au même niveau, perdant ainsi beaucoup d’impact. Et bien sur, la musique rock, dont la sélection pertinente rehausse l’ensemble, et l’inévitable fête qui va avec (troisième fois que le réalisateur nous la fait). Pour soixante huitards uniquement, les autres auront décrochés avant la fin.
ffred

1 995 abonnés 4 306 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 novembre 2012
En regardant la filmographie d'Olivier Assayas, je me rends compte que j'ai vu très peu de ses films. Je me souviens avoir bien aimé Fin août début septembre, L'heure d'été et Carlos (en série télé) et m'être bien ennuyé devant Les destinées sentimentales. Tout comme ici. Après mai n'est pas très réussi. Le scénario (récompensé à Venise, on se demande...) est apparemment très auto-biographique. Peut être un peu trop. On s'ennuie donc ferme. Malgré une belle reconstitution historique...
La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-apres-mai-112328006.html
velocio

1 545 abonnés 3 521 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 novembre 2012
La grosse déception de l'année ! A la lecture des critiques et sur un tel sujet, je m'attendais à me régaler d'un bout à l'autre du film. Que nenni ! Pendant quelques minutes, j'y ai cru : en particulier lors de la scène de la manifestation du 9 février 1971, où l'on retrouve ces chers membres des forces de l'ordre de l'époque Marcellin / Pompidou qui matraquaient comme des sauvages les lycéens et les étudiants qui manifestaient. Puis, très vite mon intérêt s'est étiolé : en effet, comment est-il possible de rendre de façon aussi sinistre une des périodes les plus joyeuses de l'histoire de la jeunesse ? Tout du long, les jeunes protagonistes n'esquissent jamais le moindre sourire, ils tirent la tronche sans arrêt, ils récitent, ils ânonnent des sentences toute faites quand il s'agit de politique, des banalités quand il s'agit d'amour ou de sentiment, c'est affligeant, surtout si on compare à ce que nous avait offert le cinéma italien avec "Nos Meilleures années". Aucun des interprètes n'est vraiment à sauver, le sommet étant atteint par Carole Combes qui, en plus de jouer comme une savate, n'ouvre pratiquement pas la bouche pour débiter son discours. Résultat : on ne comprend pas la moitié de ce qu'elle dit, mais on s'en fout, de toute façon, c'est sans intérêt. Il parait que ce film a obtenu le Golden Osella (Prix du meilleur scénario) lors de la dernière Mostra de Venise, ce qui laisse supposer que le film a un scénario, ce qui n'est pas forcément évident. En fait, le film tourne autour de 3 sujets : la politique, l'amour (ou le sexe, c'est selon !) et la musique. Sur la politique, il y a quelques moments intéressants, en particulier quand sont pointées les divergences entre trotskistes, maoïstes, PSU, etc. Certes, les sentences sont trop visiblement récitées, on ne sent aucune foi dans les propos tenus, mais c'est quand même mieux que la partie du film qui parle des amours des protagonistes, des amours qui apparaissent d'une tristesse infinie. Les pauvres ! Reste la musique : comme c'est quand même la seule chose qui ressorte vraiment de ce naufrage, même si, ça et là, on a quelques regrets, on va s'y attarder un peu : la première qu'on entend, c'est "Terrapin", extraite de l'album "The Madcap Laughs" de Syd Barrett. Puis "Green Onions" par Booker-T and the MG's, malheureusement arrêté juste avant le magnifique solo de guitare de Steve Cropper, un solo bref, incisif, sans fioriture. Splendide, mais ... on ne l'entend pas ! Par la suite, on entend la chanson "The Preacher and the Slave" de Joe Hill, extraite du film "Joe Hill" de Bo Widerberg; "Know", de Nick Drake (malheureusement une de ses moins bonnes chansons); "Air" des Incredible String Band, une chanson magnifique mais qu'on entend à peine dans le film; "Abba Zaba" par Captain Beefheart; "Ballad of William Worthy" de Phil Ochs, interprétée (très bien) dans un parc par le chanteur anglais Johnny Flynn; "Fare Thee Well Sweet Mally" par Robin Williamson, ex membre des Incredible String Band (Bizarre : cette chanson n'est sortie sur un disque qu'en 1981, 10 ans après la période du film); "Why Are We sleeping" par The Soft Machine; "Decadence" par Kevin Ayers; des morceaux par Tangerine Dream, par Dr. Strangely Strange, par Amazing Blondel. En fait, le problème pour le film, c'est que lorsqu'on entend une de ces musiques, on ne s'intéresse plus qu'à elle, tellement leur niveau est largement supérieur à celui du film. En plus, plus le film avance, plus on a hâte qu'il se termine pour pouvoir rentrer à la maison afin d'écouter tranquillement tous ces morceaux superbes.
En plus, ne pas se laisser avoir par les notes à 5 étoiles données sur Allocine par un tas de spectateurs : quasiment à chaque fois, ce sont des gens dont c'est la première apparition sur le site et on peut soupçonner la production et/ou la distribution du film d'être à l'origine de ces critiques louangeuses.
norman06

429 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 décembre 2012
Après un début laborieux dans ses poncifs et dialogues, cette chronique post soixante-huitarde finit par distiller un certain
charme. Quelques beautés éparses compensent la maladresse du propos et le jeu faux de certains jeunes comédiens.
halou
halou

155 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2013
La réalisation est habile: des acteurs crédibles et pour la plupart débutants, une ambiance des années début 70 parfaitement retranscrite et un savoir faire pour faire ressentir aux spectateurs cette juvénile recherche du sens de la vie présente et future. Beaucoup pourront hélas trouver le film plat et lent.
soulman
soulman

141 abonnés 1 423 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2020
Presque 20 ans après "L'eau froide", Assayas revient sur le début des années 70 et le passage à l'âge adulte, autour, ici, de préoccupations plus politiques. Sans négliger pour autant des voies plus personnelles dans le questionnement de ses personnages, le cinéaste dresse un beau portait d'une jeunesse déjà désabusée mais, parfois, encore capable de donner libre cours à une sensibilité profonde et moins influençable. A cet égard, la scène où la caméra suit Laure, fébrile, dans la maison londonienne, à la recherche de Gilles, qu'elle a aimé naguère, est de toute beauté. On y retrouve le talent d'un auteur capable d'exprimer des sentiments par une fluidité filmique étonnante et des images que l'on n'oublie pas.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 novembre 2012
Je viens de voir "Après mai" juste après "Royal Affair" et je me demande vraiment comment on peut pondre des films aussi longs et aussi lents, avec aussi peu de matière de base à traiter. Ici, avec "Après mai", on a une tentative de reconstitution du début des années 70, pas tellement exacte, en fait, à part la tenue des CRS de l'époque. Au passage, belle reconstitution de la manif', avec intervention des redoutables "brigades motocyclistes" de ce cher Raymond Marcellin, alors Ministre de l'Intérieur... Mais bon. J'avais 19 ans en 1970 et je ne me souviens pas du tout de tout ça, comme ça... Bien sûr, je n'étais pas embringué dans le "bombage" à la peinture de mon lycée, ni dans le jet de cocktails Molotov sur des vigiles... Les dialogues sont totalement caricaturaux, mais ils sont possiblement dans la veine du discours de ce que les groupuscules post-soixante-huitards pouvaient tenir à l'époque. Il reste que ce film dégage une certaine nostalgie de cette époque où quelques doux rêveurs idéalistes s'imaginaient qu'ils seraient capables de changer le monde, au besoin par la violence et/ou la lutte armée. On voit ce qui en est advenu en 2012. A l'époque, je me sentais à des centaines d'années-lumière de ces mouvements-là... Le film est bien joué, les voitures, Solex et Mobylettes "bleues" sont d'époque, souvenirs, souvenirs. Mais l'ensemble manque de cohérence et c'est passablement filandreux. Et puis c'est trop long et trop lent. Dommage.
alexdelaforest
alexdelaforest

39 abonnés 206 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2012
Un peu didactique mais pas inintéressant. On ne s'attache pas tellement aux personnages, on admire les reconstitutions d’époque mais on apprécie de se réchauffer à la flamme alternative de cette époque si proche et si lointaine.
klap2fin
klap2fin

20 abonnés 378 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2013
Ce film m’a vraiment laissé dubitatif, et j’imagine que cette sorte de fresque sur une bande d’amis dans les années post 68, n’intéresse que la catégorie de ceux qui avaient le même âge que les personnages à l’époque. On y voit les errances politiques et amoureuses ainsi que l’insouciance concernant le futur de chacun, le tout emprunt d’une certaine forme de nostalgique. Le film plutôt décousu essaye de garder un fil rouge à travers l’affaire d’une virée de colleurs d’affiches qui a mal tourné, mais malgré cela on a vraiment du mal à se passionner pour l’histoire qui n’en est pas vraiment une, plutôt une sorte d'instantané des mœurs d'une certaine catégorie de jeunes de l'époque, un peu paumés dans la mouvance intellectuelle de gauche. Le personnage central s’en sort plutôt bien, ce qui n’est pas le cas, loin s’en faut, de tous les acteurs « très amateurs ». Bref une sorte d’ovni auprès duquel vous pourrez passer à coté sans grand regret.
Christoblog

924 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 novembre 2012
Un film vaut pour trois choses : ce qu'il raconte, la façon dont il le raconte et l'adéquation entre les deux.



Ce que raconte Après mai est fondamentalement inintéressant. D'un côté, Assayas nous conte les émois sentimentaux de jeunes ados (la belle affaire !), de l'autre il nous ... la suite ici : http://0z.fr/0HmpU
Laurent C.
Laurent C.

296 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2012
Après mai est un film dense et nostalgique sur une période révolue. Le réalisateur se raconte et raconte l'enfance de son entrée dans le cinéma. C'est beau la photo est magnifique mais le tout demeure un peu poussif.
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