Dalida
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 décembre 2016
Je suis très mitigée..
Autant en 2005, j'étais conquise et cela m'a donné envie de découvrir Dalida que je ne connaissais pas, autant aujourd'hui, en 2016, je ressors avec un goût amer.. Ne me foncez pas directement dessus, je m'explique..
Le gros point noir du film (oui, je commence par le négatif), c'est le manque d'émotion. Oui, il y en avait pour "Je suis malade", mais après ? La scène avec la mort de Luigi Tenco est insipide à mon sens, pas assez "tragique" alors que, je suis désolée, mais ton compagnon vient de se tirer une balle dans la tête, tu ne te contentes pas juste de le tenir faiblement, sa tête sur tes genoux. Or, dans le film de 2005, la scène est extrêmement difficile à regarder, insoutenable pour ma part, car elle se jette sur lui et refuse de le lâcher.. Orlando a déjà précisé à plusieurs reprises qu'ils étaient à trois ou quatre pour la faire sortir..
Dalida était une vraie passionnée, "amoureuse de la vie" comme elle le chantait.. On dirait même que Sveva se retient à certains moments..
Autre point négatif, le manque de cohérence.. Le film s'ouvre en 1967, lors de sa première tentative de suicide et on part comme ça dans sa vie sous forme de flash-back.. Heureusement, je connais l'histoire, mais imaginez un instant quelqu'un qui ne sait rien de sa vie, il a à peine le temps de comprendre, et on passe directement à autre chose !
Pas assez développé non plus.. Surtout la période 55 à 67. On ne parle même pas de son départ pour la France, ni de ses débuts au cinéma, ni de ses galères de débutante à Paris, rien, nada..
On ne va pas au bout des choses non plus concernant les différents moments importants de sa vie.. C'est, à mon sens, trop successif et on n'a pas vraiment le temps de comprendre..

Sinon dans l'ensemble, c'est un bon film qui reprend des moments intéressant, il se laisse regarder.. Mais il ne m'a pas provoqué la même émotion ressentie avec le téléfilm. Oui je sais, il durait trois heures, ici 2. Pour ma part, il aurait fallu rajouter 30 minutes de plus, afin de pouvoir aller au fond des choses.. "Cloclo" durait bien 2h30 et était très bien fait !
Je ne dis pas que je n'ai pas aimé le film, ni détester, je suis entre les deux. On montre Dalida sombre d'emblée, cela m'a fortement dérangée, mais à côté de cela, je salue la performance de Sveva et son jeu d'actrice très bon hormis la scène avec Tenco !

Après, je conseille quand même aux gens d'aller le voir car le ressenti est propre à chacun..
Voilà 
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2017
Le biopic au cinéma, c'est casse-gueule. Soit on résume toute une vie, en enfilant les moments importants comme des perles, dans une chronologie qui laisse rarement la place à une mise à distance ou à un regard particulier ( L'odyssée , il y a quelques mois ). Soit on prend juste une partie d'un parcours qui permet de dresser un portrait plus en profondeur ( Life d'Anton Corbijn sur James Dean). Dans les deux cas cités, seul le deuxième aboutit à un résultat intéressant. Mais, pour les deux films cités, la narration s'avère plus simple, les héros ne chantant pas, leurs réalisateurs n'eurent pas l'obligation de transformer leur oeuvre en juke-box. Revient alors à l'esprit un des exemples célèbres de biopic français à ritournelles, "La môme", qui, lui, avait choisi une narration totalement éclatée et accessoirement de plâtrer une comédienne pour la rendre crédible...
Pour Lisa Azuelos, la réalisatrice, le challenge de retracer une vie, avec des tubes et un sosie de cette icône que fut Dalida ressemble à un vrai challenge. Et, petit obstacle en plus, il lui fallut passer sous les fourches caudines du frère de la chanteuse, tout à la fois producteur associé et véritable gardien du temple de l'image de sa soeur. L'option choisie, pas des plus originales non plus mais qui donne un peu d'allure à la chose, fait démarrer le film sur un moment clé de la vie de la créatrice de Bambino ( ici sa tentative de suicide en 1967). Suivent, ses débuts et sa carrière, avant, après, et la mort qui n'arrête pas de roder autour d'elle, le tout ponctué de quelques moments de l'enfance et par un tourbillon de refrains.
Que dire du film ? Malgré des tentatives touchantes de sortir d'une certaine linéarité biographique, , en plaquant notamment certaines chansons pas à la bonne période mais en lien avec l'histoire, en cherchant à apitoyer le spectateur sur cette accumulations de suicides qui jalonnent sa vie, j'ai toutefois eu l'impression d'avoir regardé un long clip à la gloire de la chanteuse. C'est beau, clinquant, Sveva Alviti resplendit à l'écran et apparaît convaincante en Dalida. Mais tout va trop vite. Le film, monté comme une succession rapide de pastilles illustratives, ne touche guère sauf durant quelques minutes peut être, quand il prend le temps de s'attarder sur l'exceptionnel talent d'interprète de la chanteuse.
La fin sur le blog
virnoni
virnoni

109 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2017
Biopic assez contrasté. L'interprétation est assez bonne, mention bien sur pour Sveva Alviti qui interprète avec une immense fougue et un grand réalisme Dalida, mais aussi Riccardo Scamarcio qui joue un Orlando plus vrai que nature. Ils sont leurs personnages. Deux grand acteurs.
Le reste du casting est bon, comme JP Rouve, qui apporte tout le contraste nécessaire au 1er mari et producteur de la chanteuse.
La reconstitution est soignée, les costumes et les décors splendides, la musique est entraînante, caractéristique d'une époque, mais bien dans nos têtes encore : on aurait presque envie de danser et chanter!
Seulement cela ne suffit pas à faire une bio palpitante et surtout réaliste. Visuellement, la réalisation reste limitée, le plus souvent aux plans serrés (sur les émotions de la chanteuse - oui l'actrice est magnifique, oui elle pleure bcp et bien, oui c'est très triste!).
On parle de la réalisatrice de LOL dc hum hum...On parle de TF1 Productions également. Désolée, on reste dans le formatage. Pas de passion à "la Môme", pas de personnage présenté dans toute sa complexité et ses contradictions (voir Cloclo). Dalida est une femme qui aura souffert toute sa vie (de femme), l'amenant comme irrémédiablement vers son suicide. Elle pleure des torrents de larmes, c'est dc assez triste et plombant à la longue ; même s'il y a des moments vraiment splendides (comme son retour à l'Olympia). La réal le dit elle-même : elle voulait comme réhabiliter la chanteuse et expliquer son choix final. Mais elle le fait de manière bcp trop linéaire, pas d'équilibre dans le film entre sa vie d'artiste et celle de femme (on passe complètement à côté de la chanteuse ?!) : le seul (presque) rappel à son succès est fait par les nombreux tubes qui jalonnent ce biopic, comme représentatif d'un morceau de vie ("Il venait d'avoir 18 ans" narre sa soit-disant liaison avec un jeune étudiant, "parole parole" narre sa liaison avec son dernier compagnon assez atypique, "je suis malade" quand elle perd son 1er mari etc etc.). C'est dc assez poussif et démonstratif (mon Dieu cette fin : obligé de pleurer!) : un tube, une histoire (d'amour). Car Dalida en a eu des histoires passionnées ! On découvre une vraie amoureuse, jusqu'au boutisme, entière, dévouée, courageuse, émotive, sensible, brisée. Donc comment pouvait-elle s'en sortir ? La fin est dès la départ inéluctable. Mais pourquoi cette sensation de devoir lui pardonner ce choix ? La réal a un parti pris assez plat et inefficace. Il manque LA scène déchirante (comme dans la Môme quand Edith cherche son Marcel qui vient de mourir). Ou il manque le lien entre l'artiste et la femme (comme on le ressentait clairement dans Cloclo où tout était lié chez le chanteur et là, les chansons prenaient judicieusement sens entre l'homme de scène et l'homme privé).
Peu de moment purement artistique donc, pas d'explications sur sa vie d'artiste, ses spectacles, sa carrière de 30 ans presque balayée.
C'est un choix de la réal certes de privilégier cet axe; mais on sent surtout qu'elle a comme rempli son cahier des charges de la bio, sans utiliser avec intelligence son choix d'angle de vue justement.
Et que dire du trauma initial de Dalida expédié en des flash back grotesques et sirupeux (ouh la petite Dalida qui hurle son malheur d'être moquée par ses camarades!). Les 40 premières minutes ressemblent d'ailleurs un épisode de Un jour un Destin.
Enfin, dernier élément qui plombe et font douter de l'ensemble : la présence au générique de Orlando him-self, gage de qualité et d'authenticité. Pour moi, c'est surtout une seule et unique vision qu'il affirme réaliste, mais semblant aseptisée par l'amour fraternel et l'importance de maintenir l'image d'icône de la femme sacrifiée car amoureuse absolue. Il semble se donner un beau rôle (non dénoué de répliques assez drôles, car ce film contient de vrais moments "drôlatiques" aussi), presque révolutionnaire alors qu'il n'a rien fait, sauf Dalida et Hélène Segarra !! Au secours!
On se sent donc obligé d'aimer cette femme qui tient debout tout au long de sa vie. Elle est montré tjs sublime, triste mais digne, recevant constamment des preuves plus terribles les uns que les autres. Qui y résisterait ? Comment ne pas la trouver d'autant plus touchante ? Limite.
Il manque donc un contre-poids avec, par exemple, l'aspect icône gay, disco, femme hautement sexuelle avec une féminité exacerbée, et comme aucune autre chanteuse de son époque ne l'avait, La femme artiste tout simplement, comme si elle n'avait pas aimé son art.
Cependant, malgré tout, on en sort véritablement émus d'avoir retrouvé une chanteuse qui fait parti du patrimoine français (merci Sveva !!), de mieux la cerner (si c'est la réalité), de redécouvrir ses tubes ringards mais sur lesquels on chante et bouge. On a les stars qu'on mérite !
Jean-Claude L
Jean-Claude L

52 abonnés 289 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2017
Un bouleversant film sur la vie de notre chanteuse Dalida.Ce film retrace fidèlement tous les malheurs qui ont jalonné sa vie de femme c est bien triste que la vie ne lui ai pas donné l,occasion de se transformer en maman comme elle le désirait tant. Évidemment sa vie de chanteuse a été comblé mais une fois le rideau rouge tombé elle était seule. Un bravo à l,actrice qui joue ce rôle difficile et merci pour toutes ses belles chansons qui restent dans notre mémoire et à jamais Dalida restera dans nos coeurs.
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2017
Grandiose ce film est vraiment magnifique à tout les points de vue quelques aprioris concernant le casting masculin je ne voulais pas voir Nicolas Duvauchelle en Richard Chanfray et du coup il est tout simplement épatant du plus petit rôle au dernier tout les acteurs sont formidables et ont donnés le meilleurs d'eux même pour que ce film soit parfait et j'avoue que j'ai été bluffée principalement par la performance de Melle Alviti que je ne connaissais pas du tout elle est tout simplement Dalila , et on comprend mieux maintenant toutes ses fêlures déjà ses blessures d'enfance à l'école puis sont père tout est allé trop vite pour elle
Sa vie d'après ponctué par le suicide de Lucien Morisse qui au final pensais plus à sa propre réussite qu'à celle de la chanteuse très bon Jean-Paul Rouve
Jean-Sobieski trop possessif et en retrait , Luigi Tenco être tourmenté qui ne supportait pas l'échec
Cet homme part la suite beaucoup trop jeune pour elle , puis cet affabulateur comte de saint-Germain jaloux et possessif , et le fait de ne plus pouvoir avoir d'enfants , la gloire oui mais à qu'elle prix
elle restera à jamais pour les gens cette femme partie de rien et devenue une grande star
Bon je n'étais pas fan spécialement mais ce film m'a fait découvrir ce personnage autrement et toutes ses fêlures qui ont accentuées son mal être pour en arriver là
Lisa Azuelos a fait vraiment du très bon travail de metteur en scène elle s'est très bien documentée , de plus le générique de fin montrant les acteurs à côté des originaux montre un choix maîtrisé bravo
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2017
Le biopic est un des genres les plus difficiles, voir casse-gueule, au cinéma. Quand, en plus, il est dirigé par Lisa Azuelos (qui n’a pas fait que des chefs d’oeuvres, loin s’en faut) on pouvait craindre le pire. Les mauvaises langues diront qu’on est là devant un beau téléfilm de luxe. Peut être mais pas que. Icône, vedette internationale, diva, sans doute l’une des dernières grandes « star » que la France ait connue, Dalida était d’abord une femme. Une femme seule et malheureuse. Toute la réussite du film tient à nous montrer ce côté sombre, et pas du tout l’hagiographie que l’on attendait, avec une belle sobriété. Et sans doute très proche de la réalité, Orlando, le frère de la chanteuse, a supervisé le scénario. Le tout est fait de façon très classique mais j'ai trouvé l’ensemble bouleversant. Un peu comme pour Cloclo, les chansons de Dalida ont bercé mon enfance, ceci explique peut être cela. On notera une direction artistique minutieuse, les différentes décennies sont bien rendues (ainsi que les émissions télé et les spectacles), et une interprétation très convaincante. Sveva Alviti, dont c’est la première apparition au cinéma, est formidable. Elle tient tout le film sur ces épaules. La ressemblance est souvent troublante. A suivre donc, en espérant qu’elle ne soit pas l’actrice d’un seul film. Tous les seconds rôles sont à la hauteur (Scarmacio, Rouve, Borghi, Schneider, Timsit, Perez), sauf un Nicolas Duvauchelle (affublé d’une horrible perruque) très mauvais. Dalida est donc un biopic de bonne facture, doublé d’un émouvant portrait de femme, classique sur la forme, plus profond qu’attendu sur le fond. Une bien belle surprise de la part de Lisa Azuelos qui nous fait passer un très bon moment.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2016
Un portrait diablement émouvant qui s'attache peut-être un peu trop à l'ombre de la chanteuse en dévoilant cette fragilité et les images en noir et blanc d'une vie passée dans la lumière des projecteurs.
Je m'attendais à davantage de lumière et de rayonnement mais le récit est bouleversant et l'actrice lumineuse.
Superbe scène au Caire où elle se revoit dans la foule avec son père qui la porte dans les bras.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2017
On commence à connaitre la chanson des biopics françaises sur les grands idoles de la variété française, après Edith Piaf, Claude François et Serge Gainsbourg, c'est au tour de la mythique Dalida de connaitre sa revisite au cinéma. Ce qui m'a le plus marqué et convaincu dans ce film, ce n'est pas son scénario mais c'est son actrice, Sveva Alviti, italienne totalement inconnue qui prête son corps à l'icone de la chanson française. La ressemblance physique est déconcertante, voire même bluffante, et son interprétation, s'étendant sur un laps de temps énorme (de son arrivée en France à sa mort), et abordant sa vie intime chaotique à sa vie professionnelle brillante, est magistrale et saisissante par son investissement à se fondre sous les traits de Dalida. C'est le gros point fort du film car l'actrice établit un lien subtil entre sa carrière adulée et sa vie privée remplie de malchance et de tristesse. Pour ce qui est de la biopic en soit, la réalisation de Lisa Azuelos assume un montage non-chronologique, confondant les décors et les personnages, tout en gardant le fil rouge de Dalida en exergue. C'est confus par moment, et ce malgré le fait qu'il y ait une volonté de tout retranscrire à la perfection avec des images et des documents qui viennent ponctuer le scénario. C'est dommage car le film aurait gagné à être légèrement resserré, notamment sur son succès aux Etats-Unis, qui n'est représenté que par des vielles vidéos de New-York avec des affiches de Dalida. On sent la restriction budgétaire d'aller faire un petit voyage aux States. Autant ne pas le montrer, et ce n'est pas faire défaut à la mémoire de Dalida que de couper certains pans de sa vie... La vie sentimentale de Dalida est semée d'embûches et ses choix de vie ont causé la mort autour d'elle ; une vie tragique réanimée par les projecteurs et les applaudissement du public. C'est troublant et toujours en lien avec l'une de ses chansons mythique. On découvre la face cachée de l'iceberg, grâce à des événements avérés et non supposés. Le film n'a pas l'envergure de "La Môme", il faut l'avouer ; le scénario se range davantage dans un soucis de retranscription documentaire fidèle plutôt que dans une histoire qui prendrait des libertés scénaristiques et les seconds rôles sont beaucoup moins percutants, sauf Riccardo Scamarcio dans le rôle du frère protecteur. Sveva Alviti est une révélation évidente, qui j'espère, saura se faire remarquer !
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 janvier 2017
Schéma répétitif. Peu d’émotions donc, d’autant qu’on ressent toutes les longueurs du film. Il faut dire qu’au niveau scénario, Dalida se résume à tomber amoureuse, vivre une rupture douloureuse et recommencer. Triste et maigre portrait de cette immense chanteuse qui méritait mieux que d’être réduite à sa vie sentimentale. Reste la prestation de Sveva Alviti, bluffante dans la peau de l’interprète de Bambino.
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2017
C'est un regard particulier sur la vie de Dalida qui m'était resté inconnu jusqu'à cette soirée agréable. Agréable par la qualité du film où des chansons bien choisies mettent en valeur le scénario.
Cependant, le film manque un peu de peps et d'efficacité.
dommage.

domi
Francis L.
Francis L.

31 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2016
Film assez lent et n'entrant pas assez dans l'étude de caractère de Dalida. l’interprétation par contre est magnifique on finit pas en oublier l'original. Le casting est intéressant est crédible il manque juste un petit quelque chose pour avoir une étoile de plus.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2017
Tout y est sur la vie de l'italienne du Nil : ses succès, ses amours, sa famille, ses chansons, sa solitude, ses morts ... Oui, tout, survolé en deux heures de temps, à l'aide des tubes qui rythment l'histoire de Dalida. Mais rien de neuf par rapport à la légende avec cet éternelle rengaine des stars sanctifiées et sacrifiées sur l'autel de la gloire : bonheur public rime avec malheur privé. Le film de Lisa Azuelos a tout de la biographie autorisée et supervisée par l'omniprésent frère, Orlando. Cela donne un récit consensuel où la forte personnalité de l'artiste fait tout de même craquer les coutures, pas toujours mais de temps en temps. La nostalgie fonctionne de façon syncopée mais elle est bien présente, notamment avec les morceaux chantés en italien. Mais les images sont trop liées au répertoire de Dalida, marquant un manque de personnalité certaine dans une mise en scène qui n'existe que dans l'obsession de la reconstitution. En revanche, l'interprétation est impeccable, dominée par la débutante Sveva Alviti et Riccardo Scarmacio. Ce qui manque le plus, en définitive, est le lien fusionnel que la chanteuse avait créé avec son public, élément essentiel un peu estompé par l'énumération quasi exhaustive des relations sentimentales de Dalida avec des hommes qui se suicidèrent tous avec une régularité tragique. Une énigme que cette hécatombe invraisemblable que, bien entendu, aucun biopic du monde ne pourrait dénouer.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2017
"Je fais de mon mieux pour être heureuse, mais la mort rode autour de moi". La vie de Dalida résumée en une phrase... Lisa Azuelos nous raconte l'histoire de cette chanteuse qui a marqué son époque et dont les chansons continuent de flotter dans l'air. L'histoire peu banale d'une grande égyptienne venue en France pour faire un carton dans la chanson. L'histoire d'une femme, avant d'être une vedette. Une femme malheureuse qui aura vu les trois hommes de sa vie se suicider. Dalida est un monument de la chanson. Pourquoi ne pas voir ce nouveau biopic ?... Hélas les débuts sont laborieux. Très appliquée, la réalisatrice veut nous raconter un peu trop de sa vie. Elle utilise des flashbacks, en usant du fil directeur d'un nouveau psychiatre soucieux de rencontrer son entourage. Le film a du mal à prendre. Il y a un côté documentaire, c'est un peu plat... Et puis, de manière inattendue, l'émotion perce... L'actrice Sveva Alviti se révèle une Dalida plus vraie que nature. Elle réussit à l'incarner d'une façon confondante. Bientôt on ne voit plus l'actrice, on suit la vraie Dalida. D'autant que les chansons nous mettent dans le liquide amniotique de l'époque. Et les paroles sont autant de cris de détresse de ce que fut sa triste vie. Cette femme qui souhaitait juste être aimée pour elle-même, est touchante quand elle réalise que son producteur d'époux ne voit en elle qu'une carrière. Un film à montrer à toutes les jeunes filles qui vibrent devant le strass et les paillettes. La notoriété rend seule. Atrocement seule... Très bel hommage à Dalida, en tout cas, que ce film. Il réussit son coup par la grâce d'une jeune actrice mystifiante...
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2017
Ce drame réalisé par Lisa Azuelos retrace la vie artistique de Yolande Gigliotti débarquée à Paris en 1954. Le pitch nous conte l'histoire d'une femme extraordinaire, qui voulait vivre une vie ordinaire. Il évoque ses relations avec son père et avec son frère producteur ; ses multiples rencontres amoureuses : Lucien Morisse le directeur des programmes d’Europe nº1, puis le peintre Jean Sobieski, le chanteur Luigi Tenco rencontré à San Remo, Lucio étudiant romain âgé de 18 ans, puis Richard Chanfray (le comte de Saint-Germain) …
Ce biopic nous offre une belle BO et de bonnes prestations d'acteur de Patrick Timsit, de Jean-Paul Rouve qui joue le rôle de son premier mari Lucien Morisse, mais La vedette de l'affiche est sans conteste le premier rôle de Sveva Alviti qui se révèle grandiose dans les scènes chantées.
François
François

27 abonnés 126 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2018
Magnifique Biopic pour une sublime artiste au grand coeur qui malgré le succès a vécu beaucoup de drames. Sveva Alviti est tout simplement bluffante et éblouissante dans le rôle de Dalida et le film est parfaitement construit. On se laisse embarquer dans la vie de cette icône au talent immense. Les chansons restent cultes et indémodables. Dalida est un mythe et ce film lui rend vraiment hommage.
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