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Charlotte28
203 abonnés
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3,0
Publiée le 5 mars 2019
Un film à la gloire de l'élégamment sensuelle Rita Hayworth qui incarne avec force une femme faussement folâtre mais réellement passionnée, éprise de liberté et d'amour. Le triangle sentimental est d'ailleurs davantage au centre du scénario que l'aspect purement film noir dont l'intrigue de corruption n'a guère d'attraits, ce qui entraîne quelques longueurs dans sa seconde partie. A visionner pour découvrir la création d'une icône.
La haine et l'amour sont si proches. Je t'aime et je te déteste avec une histoire d'argent et de profits comme thème principal. Presque ennuyeux malgré le noir et blanc très beau. Mais l'histoire est assez poussive.
"D’après les statistiques, il y a plus de femmes dans le monde que n’importe quoi d’autre" assène le héros cynique de "Gilda", avant d’ajouter "Sauf les insectes". Beaucoup ont un genre de prédilection, pour moi c'est surement le film noir, Gilda contient une partie des archétypes de ce genre et malgré qu'il soit un peu surfait il s'avère réussi. Avec une misogynie qui plane constamment au-dessus du film, "Gilda" vaut surtout pour la galerie de personnages qu'il dépeint, l'énigmatique Gilda bien évidemment, mais aussi une virtuose de l’ironie, qui apparait tard à l'écran dont chaque apparition envoutante (notamment avec ce célèbre strip-tease), ou bien Johnny Farrell, joueur, ambitieux, violent, gominé et possessifs. Le récit contient beaucoup de subtilités et de sous-entendus, autour de l'érotisme, la sexualité... mais malheureusement un scénario assez classique et parfois même tiré par les cheveux. Les interprétations sont convaincante et notamment la belle Rita Hayworth qui domine l'écran à chacune de ses apparitions. Un bon film, un tout petit peu surestimé, le film noir a donné de plus belles et grande œuvre, mais qui reste tout de même captivant et parfois même envoutant !
Gilda ne vaut le détour que pour sa tête d'affiche, Rita Hayworth. Elle illumine le film de sa beauté flamboyante, fatale mais néanmoins vulnérable. Éclairages et robes tournent à son avantage dans ce film quelque peu bancal centré autour d'une intrigue finalement amoureuse. A mon goût, un rythme assez inégal et une réalisation peu convaincante. Un film facilement oubliable malgré quelques scènes plus ou moins marquantes (notamment les nombreux faces à faces entre Hayworth et Glenn Ford, et le très chaste strip-tease de Gilda, strip-tease qui fera de Rita une immense icône de LA beauté fatal).
Il est des apparitions qui vous marquent à jamais ,et bien Rita Hayworth est de celles là !,mythiques et intemporeles . La beauté ,la grâce feline par excelence ,c'est çà une Star .
Gilda est un classique du cinéma mais certainement pas un chef-duvre du film noir, latmosphère nest nullement sombre, le suspense manque, la réalisation est plate et le scénario trop léger. Seul lapparition enchanteresse de la sublime Rita Hayworth procure du sel à Gilda. Pas mauvais mais un peu surestimé.
La splendide chevelure rousse de la sculptural rita hayworth en a fait se pâmer plus d'un , et aucun film ne l' a jamais autant mise en valeur que gilda , sommet du film noir . L'un des films les plus symbolique de l'âge d'or hollywoodien.
En effet, la prestation de Rita est phénoménale. La femme fatale est prète à tout pour exaucer ses désirs. La beauté du dialogue au sens controversé scotch le spectateur.
Le film a aujourd'hui un charme désuet en raison de son rythme et de ses codes, un peu dépassés. Mais son scénario conserve toute se force, sa complexité et sa subtilité (au travers du personnage de l'enquêteur) et surtout, le mythe Rita Hayworth se déploie sous nos yeux (Put the blame on me).
Chef-d'œuvre du film noir hollywoodien des années 40, inoubliable par la présence de Rita Hayworth qui transcende le film par sa beauté, sa sensualité racée, son interprétation sublime en jouant, en dansant, en chantant. Pour autant, ses partenaires restent aussi à la hauteur… juste en-dessous. L'histoire est alambiquée mais se tient, la mise en scène est nerveuse et surtout, la photographie est monumentale : la maîtrise absolue du noir et blanc. Á voir ou revoir pour admirer l'une des plus belles actrices de tous les temps.
Je n ai pas accroché à ce triangle amoureux et ce faux film noir. Pour le coup j ai trouvé le film trop vieillot, avec une caméra trop statique et un déroulé sans surprise. Reste bien sur Rita Hayworth qui explose à l écran et qui prend les défauts du film sur ses épaules.
Au cœur de ce triangle amoureux où les jeux de pouvoirs et de manipulation sont ambigus et assez bien écrits, la femme fatale qu’incarne la resplendissante Rita Hayworth est à juste titre devenue une référence. Autour d’elle, gravitent Glenn Ford et George MacReady, dans des rôles moins mémorables, et se construit une intrigue romanesque dont la banalité a largement de quoi décevoir. Le scénario, écrits au jour le jour (ce qui peut rendre pardonnable son essoufflement à mi-parcours), comme les cadrages, les beaux décors et costumes, la splendide photographie noir et blanche mais aussi la bande originale, ne semblent en fait tous n’être pensés que pour mettre plus encore en avant le charme érotisant de l’actrice-star que la Columbia était empressée de remettre sur le devant de l’affiche après deux ans d’absence. Le pari fut réussi, le personnage de Gilda est devenu une icône glamour incontournable qui rend, à elle seule, ce film noir incontournable.
Franchement déçu ! Mise en scène trop classique, on accroche pas vraiment au pseudo-suspense que le réalisateur tente de distiller par petites touches. Bon point pour la voix-off trop peu présente à mon goût et pas assez peut-être énigmatique. La plus grande déception pour moi, c'est la "grande" Rita Hayworth qui m'a paru bien superficielle, froide, pas vraiment sensuelle et bien loin de l'idée que je m'en faisait. Un peu dans le style Marilyn mais en moins distingué et plus pataude.
Ma préférée reste encore et toujours Gene Tierney...