Gilda
Note moyenne
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78 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 juillet 2010
Film culte dont la scéne des gants et l'une des plus célébres du cinema mais résumer ce film à cette séquence culte est impossible. Ce film est superbement écrit et réalisé mais l'atout numero du film est sans conteste Rita Hayworth qui est feline, sensuelle, sublime et parfaite dans son rôle. Un film culte à voir car il ne faut pas ce contenter de cette magnifique fameuse scéne des gants.
Noahdu77
Noahdu77

6 abonnés 50 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2013
"Gilda", un grand classique du cinéma. Tout le monde connais la scène, où Rita chante et fait un strip-tease avec ces gangs.
Mise à part ça, Gilda est une romance dramatique, avec un superbe jeux d'acteurs qui le film film qu’il faut voir tant pour sa prestation que pour sa réalisation ou son script ou peu importe, si vous aimez le cinéma, vous aimez ce film.
GRANDIOSE !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 août 2012
Sublime. Histoire fascinante sur l'amour et la possession dialoguée avec beaucoup de cruauté. Rita Hayworth dévore l'écran.
TTNOUGAT

703 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2013
Pour la troisième fois, j'ai essayé d'aimer ce film considéré comme mythique dans les années 40. Troisième échec car je m'y suis ennuyé encore davantage. La mise en scène n'est pas en cause mais il s'agit surtout de gros plans et d’éclairages sur Rita Hayworth très réussis. Le déroulement de l'action est complètement invraisemblable, les personnages n'ont aucune consistance (excepté oncle Pio le seul humain du lot), rien ne se passe, il n'y a que Gilda à admirer. L'émotion, n'en parlons pas, le suspense ou un peu de comédie de même et un désert intellectuel. Qui peut raconter le film et intéresser son auditoire?Que vient faire le tungstène? Pourquoi le client complice se suicide t il? Que s'est il passé entre Johnny et Gilda? Quelle fût la durée de leur liaison? Comment peut on croire à la passion de George pour Gilda en le voyant la traiter de cette façon? Rien n'est cohérent sauf l'incohérence permanente de ce film du début à sa fin. Du cinéma comme cela, c'est trop facile à faire, il suffit d'une actrice exceptionnelle par sa présence physique, d'un cadre adapté et d'un super opérateur. Mes trois étoiles sont pour Rudolph Maté.
tomPSGcinema

882 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2017
Très grand film noir américain, "Gilda" se doit d'être visionner que ce soit pour l'évidente qualité de la mise en scène de Charles Vidor ou encore pour les prestations remarquables de Glenn Ford et de Rita Hayworth. Cette dernière campe avec une grande émotion et beaucoup de détermination une femme qui a un incroyable pouvoir de séduction chez les hommes qu'elle côtoie. Le scénario est en plus bien écrit et la photographie en noir et blanc apporte une grande dose de beauté à ce long-métrage que l'on prend vraiment plaisir à visionner.
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 mai 2021
Gilda n'est pas un film particulièrement mémorable. À l'époque on a beaucoup parlé de l'alchimie entre Hayworth et le premier rôle Glenn Ford et je crois que le film a été un énorme succès au box-office mais il ne semble pas très exceptionnel aujourd'hui. La scène la plus célèbre et celle qui est invariablement choisie pour les extraits aujourd'hui c'est celle du grand numéro musical de Hayworth ou elle chante Put the Blame on Me mais ce qui je suppose semblait sexy à l'époque mais aujourd'hui pas vraiment. Hayworth se trémoussant comme si elle était attachée à des ficelles que quelqu'un d'autre tire mais tous cela semble terriblement mou, artificiel et stupide aujourd'hui...
Redzing

1 455 abonnés 4 944 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 décembre 2021
« Gilda » fait partie de ces films davantage connus pour leur effet sur la pop culture, que leurs qualités intrinsèques. En l’occurrence, « Gilda » fit de Rita Hayworth un énorme sex symbol. Ce qui est parfaitement compréhensible quand on voit, d’une part, la prestation sensuelle et exubérante de l’actrice. D’autre part, sa célèbre robe noire et ses longs gants, qui servent pour une scène d’effeuillage osée pour l’époque, qui a du faire tourner pas mal de têtes (et de censeurs…). Pour le reste, ce n’est malheureusement qu’à moitié convaincant. « Gilda » tente de se la jouer film noir, avec un trio que l’on devine maudit à l’avance : un chef de casino trouble, son fidèle second qui lui doit tout, et Gilda, femme fatale que le premier épouse mais que le second connait. Sauf que les relations entre les personnages sont à peine développées (le passé entre les deux protagonistes n’est jamais mis sur la table), et que l’intrigue peine à se réveiller. Passée l’ascension fulgurante du personnage débrouillard de Glenn Ford, il faut attendre près d’une heure pour que les choses bougent réellement. Tandis que les sous-intrigues (casino illégal, policier « infiltré », tricheries potentielles, réseau d’industriels clandestin) sont allègrement sous-exploitées. De plus, la mise en scène est relativement statique. A part quelques numéros musicaux, ou le célèbre plan d’introduction de Gilda (« Are you decent ? »), c’est le calme plat. Jusqu’à un final néanmoins relativement étonnant : spoiler: un happy end dans une œuvre qui louche du côté des films noirs !
Pour l’anecdote, « Gilda » fera toutefois tellement d’effet, que lors des essais nucléaires de l’opération Crossroads, l’une des bombes sera nommée Gilda, et détonnera avec une photo de Rita Hayworth accrochée à elle ! Une initiative qui sera très peu du goût de l’actrice…
maxime ...

309 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2023
Gilda, est un film monstre ! Pour son audace, dans ses convictions, de sa démarche à son incroyable rendu, tout ici nous incite à plongé avec !

Charles Vidor nous invite, sans perdre un instant à nous incéré dans cette univers louche, dans cette folle aventure qui aura marqué de son empreinte son Art, et une ribambelle de cinéaste ayant bien tapé quelques unes de leurs références au mythe au passage. On rencontre, au demeurant, très vite ses semblables. Les similitudes rapprochent, unissent, à la fois belle et si triste ...

Le début manifeste un attrait pour ses personnages mystère, qui s'infiltre, observe, se déguise, combine et active des coups. Une offre, une tangente, un pacte, selle une amitié de circonstance, de celle qui marque, une fois de plus, au fer rouge. Les responsabilités, la charge de travail qui va avec, prennent très vite de nouvelles fonctions de dignitaires dans ce tripot, lieu de rencontre par excellence, ou les croissements sont inhérents à la main de son propriétaire qui orchestre et dirige entre intelligence et fureur manifeste. Gilda, entre d'ailleurs en scène dans cette reconstitution de crime parfait. La tension entre ses deux jeunes expatriés est de suite visible, reconnaissable, évidente à tel point que le jeu dévie irrémédiablement. La métaphore, en devient que plus évidente dans le battement de son tempo.

L'écriture, la finesse de sa compo va également contribué à rendre se film immortel. La distribution aussi. Rita Hayworth, tout en haut. Une icone parmi les icones. N'oublions pas Glenn Ford, Steven Geray, Georges Macready, Joseph Calleia, ainsi que touts ses autres interprètes. Renversants, absolument. Une ambiguïté qu'ils insufflent, distillent, comme des princes.

Vérité, sensation, attirance sont des termes de Gilda, de son champ lexical, des évidences là encore. La haine est une autre de ses citations. Entre époux. Lui qui éteint sa femme, l'obligeant à fermé des fenêtres, tandis qu'elle ne fait qu'y aspirer. Etre ex, dans une manigance entre désir et vengeance. Amour toxique, qu'ils ne savent nommé autrement que dans la colère fiévreuse qui les rongent. La haine, encore, qui pousse à la revanche, à la jalousie, y compris lorsque plus rien n'entrave quoi que se soit, mis à parts les souvenirs ...

L'amour tourne au vinaigre dans sa quasi-totalité du film. Le fatalisme n'y est d'ailleurs pas pour rien. Pour elle, Gilda, femme fatale par excellence qui raconte la passion de la liberté, du bruit, de l'aventure, que l'on cadenasse et qu'elle tente de fuir, sans trop de conviction. Pour ce Chef de Cartel aussi, qui achète, compulsivement femme, amis, objet avec une vision de la mort dans sa tentative, comme il l'indique lorsqu'il refile ses codes à son second. Pour lui aussi, tiraillé dans ses allégeances, ses contradictions, qui tente de concilié les unes avec les autres, dans un échec sur fond d'ascension. Jj'en reviens à son Carnaval, scène sublime au passage, qui altère une idée de croyance. 3 Jours de fêtes pour le Carême, avant pénitence et acte de contrition. La superstition, autre thème du film est ici vu sous le prisme de la conquête, d'une victoire, comme un culte sur une supériorité en expansion ... Il y'a la, une lecture que je trouve, dans un sous-texte fin et brut, tout une idée d'une monde à suivre ! Qui contre balance avec la folie de l'instant de Gilda, oiseau en cage, qui s'en extrait dans la lumière des néons, en chanson, avec son corps et sa voix, sa tenue de bal.

L'effervescence grandiose de la soirée, s'arrête à Minuit, au Casino du moins. Le recours de la voix off en intro, qui commente l'évènement donne une nouvelle tournure à la fusion des chaos qui suit. La fuite du Boss, de son crash magouillé, à la déclinaison du nouveau mariage vu avec la passion triste observe vers une fin pressante de cette situation à pic ...

La convergence mène à cette fin. Juste celle qu'il faut !
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2021
Un très bon polar bien machiavélique que nous offrait dans les années 40 le cinéaste Charles Vidor !!
Un joueur malin de poker de rue se voit prendre par un grand manitou la responsabilité sous ses ailes d'un Casino, de s'occuper de ses biens mais va avoir des soucis de s'occuper de la femme de son mentor, "Gilda" comme le titre l'indique, une séduisante dame qui s'amuse beaucoup, fait tomber les hommes (et le personnage central) qui bouleverse tout en point de vue financier et sentimentalement. J'ai trouvé ce long métrage excellent dans son scénario très malin avec une belle narration du personnage principal masculin, une solide mise en scène de Charles Vidor qui vieillit bien au visionnage avec le temps et un superbe casting avec en tète Glenn Ford dont cette oeuvre fera de lui une valeur montante du cinéma Américain de cette période et la belle Rita Hayworth somptueuse dans un de ses meilleurs roles de sa carrière. A signaler deux chansons que chante l'héroine qui traversent le temps dans des publicités d'aujourd'hui. A ne pas manquer.
kibruk
kibruk

196 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juin 2025
Je m'attendais beaucoup plus à un thriller noir, mais ce n'est pas un aspect développé au delà d'une histoire de cartel du tungstène pas très légale et pas très crédible. Le scénario se focalise sur un trio amoureux/haineux pas banal mais n'est souvent pas bien passionnant même si les dialogues sont excellents. A voir essentiellement pour ce que "Gilda" et surtout son actrice Rita Hayworth représentent dans l'histoire du cinéma.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2025
Rita Hayworth est magnifique dans ce film, aussi bonne comédienne que chanteuse. Film noir de la grande époque d'après guerre d'Hollywood à voir pour parfaire sa connaissance cinématographique.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 786 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 octobre 2019
« Gilda », c’est une énième histoire d’un triangle amoureux, sur fond d’histoire de banditisme ; pour cette dernière raison, on le classe, à tort, dans les films noirs. Mais « Gilda », c’est avant tout LE film de Rita Hayworth, construit autour et pour la somptueuse et pulpeuse rousse. Objet sexuel de ses conjoints qui opérèrent sur elle une transformation esthétique, le mimétisme entre Rita et Gilda est profond. Gilda (ou Rita) possède tous les atours de la femme fatale ; beauté inaccessible, mangeuse d’hommes ; et joue avec cette image alors qu’elle est d’une sensibilité extrême, timide, superstitieuse et en quête de fidélité. Et plus que les couleuvres qu’essaie de nous faire avaler un scénario décousu (écrit au fur et à mesure du film) et brouillon, l’intérêt du film réside uniquement dans la mise en valeur de la sublime Rita Hayworth. Son joli minois, sa toison de lionne, ses longues jambes fuselées, ses talents de danseuse et de chanteuse sur « Put the blame… » auront raison de tout le public masculin, elle accroche tellement la lumière et son regard la caméra. Et les hommes se tromperont sur la nature même de cette fragile Gilda, icône que Rita assumera mal ; elle dira : « Les hommes se mettent au lit avec Gilda et se réveillent avec Rita ! ». Lauren Baccal dans « Port de l’angoisse » ou « Casablanca » avec Ingrid Bergman réussiront beaucoup mieux l’alchimie entre la mise en lumière d’une belle actrice de l’âge d’or d’Hollywood et un scénario au cordeau. Donc à voir uniquement pour la belle prouesse de Rita Hayworth…. Et peut-être aussi pour l’histoire d’une homosexualité à peine voilée entre les deux personnages masculins principaux.
tout-un-cinema.blogspot.com
soulman
soulman

140 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2023
Que le scénario soit invraisemblable, qu'il n'ait ni queue ni tête, qu'importe ! Ce qui compte ici c'est la mise en scène de Rita Hayworth par Charles Vidor et le show final. "Put the blame on Mame " compte parmi les chansons les plus envoutantes de l'histoire du cinéma hollywoodien et son interprétation par la future interprète de "La dame de Shanghai" est une séquence cultissime entre toutes. Autour de l'actrice, le reste du casting fait pâle figure, emporté par la tornade Gilda, excepté le cabotin Steven Geray dans le rôle d'Oncle Pio.
Nicolas L.
Nicolas L.

118 abonnés 2 085 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2023
L'histoire est prétexte à faire jouer la star Rita Hayworth. Le scénario est pourtant interressant (un trio amoureux et donc impossible) mais le film s'embourbe un peu dans son intrigue et la mise en scène est plate à en pleurer. Dommage.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2014
Si "Gilda" séduit encore, ce n'est sans doute pas pour les mêmes raisons qu'en 1946. A l'époque, Rita Hayworth incarnait la femme fatale dans toute sa dimension érotique. Le film est largement construit autour d'elle, la célèbre scène du gant venant en point d'orgue. Pour le spectateur d'aujourd'hui, Rita a toujours énormément de classe, mais son style sophistiqué a beaucoup vieilli - même Marilyn, à côté, fait beaucoup plus moderne, parce que plus nature. Ce qui reste, en revanche, c'est l'atmosphère très spéciale du film. Un malaise et une ambiguité s'installent très vite dans la relation entre les deux personnages masculins (Glenn Ford et George MacReady), qui vire à la relation sado-masochiste franchement perverse dès que Ford et Hayworth commencent leur jeu de séduction-répulsion. Sous des dehors léchés (magnifique photo noir et blanc de Rudolph Maté), le feu couve! Si on croit difficilement à cette histoire de cartel du tungstène, à la mort bidon de MacReady et à la soi-disant "fuite" de Hayworth , on est en revanche souvent impressionné par l'efficacité des dialogues, qui transforment l'affrontement Ford-Hayworth en une succession de joutes verbales virtuoses. Un film daté, mais qui a encore de beaux atouts.
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