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Kivodulh
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3,5
Publiée le 29 juin 2016
Un peu gaucho, mais surtout rigolo. L'histoire du jeune Félix Moati évolue en toute légereté tout en étant engagée, drôle, attendrissante... Une vraie découverte. Les acteurs sont très bons.
Il y a des films qu'on aimerait aimer plus parce qu'on se sent tout à fait en phase avec le propos, mais la forme trop convenu l’empêche au final d'atteindre son but. C'est le cas ici, puisque le film nous parle plutôt bien d'une période sympathique issue des radios libres et de "télé bocale". Les personnages sont attachants mais la mise en scène à l'opposé presque du foutoir de créativité qu'évoque le film : le résultat est aseptisé presque comme une série de TF1 l’ennemi juré. Sans doute est-ce dû au système de production mais au final on perd l'idée première de révolte et cela fini presque par nous déprimer.
On ressent une vraie sincérité et une vraie tendresse de la part du metteur en scène pour ses personnages. Et c'est ce qui fait que ce film est très attachant. Même si certaines situations ou certains personnages sont des fois peu crédibles, l'essentiel est la bonne ambiance et l'esprit communautaire qui ressort de film. On passe un très bon moment, les acteurs sont excellents, on rit assez souvent et on est heureux après l'avoir vu. Un film sous-estimé à découvrir :-)
Michel Leclerc est-il en train de ressusciter la comédie à la française ?
On peut le penser, tant Télé gaucho (comme Le nom des gens) parvient à faire rire à partir d'une recette qu'on pensait oubliée : des acteurs qui ont des tronches, des répliques qui font mouche, un milieu bien typé qui porte en lui-même un potentiel comique et nostalgique, des gimmicks efficaces... la suite ici : http://www.christoblog.net/article-tele-gaucho-113735494.html
Bonne réalisation De Michel Leclerc. Avec " Télé Gaucho", il nous offre une Comédie rythmée, à l'ambiance jeune et au ton hyper sympathique. Son scénario nous conte l'histoire de Victor (de Bures-sur-Yvette). Le jeune cinéaste en devenir, va travailler pour une TV libre, une télévision associative de quartier qui va changer le Monde. L'action se passe dans les années 90. Avec une approche sociale coutumière, Michel Leclerc écorche au passage le CSA et les grandes chaînes de télévision. Le film nous propose également une belle distribution avec la participation très appréciable d'Emmanuelle Béart, la belle présence de Sara Forestier, et les superbes prestations d'Éric Elmosnino et de Félix Moati à juste titre récompensé pour ce rôle.
Michel Leclerc poursuit sa verve militante et poétique. Les personnages sont attachants et beaux. Le scénario est très bien travaillé et subtil. Une réussite
J’avais vu le précédent film de Michel Leclerc « Le nom des gens » que j’avais trouvé assez formidable, mais je dois avouer que « Télé gaucho » est encore meilleur. Le réalisateur réussi vraiment à portraiturer ces personnages, particulièrement ceux qui sont un peu, voire très, barrés, comme c’est le cas pour ceux qu’incarne Sara Forestier dans les deux films. Les dialogues et les situations sont aussi souvent très drôles. Alors, l’intrigue générale n’est pas toujours vraiment à la hauteur, mais on pardonne assez vite ce défaut au film tant cette équipe de frappadingues est incroyablement sympathique. C’est d’ailleurs une des forces du film de ne jamais rendre les personnages insupportables, mais au contraire d’en faire des trublions désopilants. L’ensemble est foutraque, mais il s’en dégage une énergie communicative sans pareille qui en fait une comédie vraiment très réussie. J’ai passé un moment super agréable devant ce film que je ne saurais trop recommandé à ceux qui n’ont pas encore eu la chance de la voir. Vraiment n’hésitez pas vous allez passer réellement un très bon moment.
Voila encore un exelent film signer Michel Leclerc. Sans temps mort cette histoire est a mourir de rire. Decidement le realisateur aime donner des roles de folles a la sublime Sara Forestier et cela reussit plutot bien. Delirant
Certes, Télé Gaucho est moins réussi que Le nom des gens, car plus bordélique, moins encadré, parfois plus poussif, mais il y a toujours une immense énergie, bouillonante, parfois débordante, voire bordélique, mais si c'était ça le sujet du film ? Cette immense envie de faire quelque chose, avec une folle énergie, non cadrée, non canalisée, brute, intense et sincère ? Car avec Télé Gaucho, Michel Leclerc propose un film généreux qui fuse dans tous les sens. Il parvient à créer un petit groupe de personnages, certains (les secondaires, ouf) sont beaucoup trop accentués pour être drôles - ou intéressants - mais le casting principal existe bel et bien à l'écran et fait plaisir à voir. A la base le sujet ne m'intéressait pas mais Leclerc parvient à en faire quelque chose. Toute la première partie est d'une jolie fraicheur, d'une élégante légèreté. Cela patine un peu plus dans la seconde partie où on sent parfois que le réalisateur se laisse déborder par ses idées, par son sujet, par ses personages, bref par son film. Mais ce nouveau film de Michel Leclerd laisse espérer une jolie carrière au réalisateur qui après le très réussi "Le nom des gens" signe un nouveau film intéressant. Bref, un réalisateur à suivre, car s'il parvient à gommer ses défauts, il pourrait vraiment faire de très bons films.
Télé Gaucho est un film sympathique, un joyeux bordel. Le réalisateur y met de son histoire personnelle. Il présente une bande de militants et d’artistes. Des personnages hauts en couleur qui tentent de réinventer la tv. Le réalisateur se moque de la droite, caricature les gens de gauche. Ils sont tous attirés par le succès et l’argent et en même temps sont pleins de contradictions. Les dialogues et les situations sont cocasses.
Le casting est parfait : Éric Elmosnino, Maiwenn, Sara Forestier, Emmanuelle Béart… Et Félix Moati dans son premier rôle principal.
Télé Gaucho est un film sympatoche. Les personnages y sont attachants. Une jolie comédie.
Un film gentillet et plaisant où quelques répliques drôles font vraiment mouches par instant. La bonne humeur générale est raffraichissante mais on reste quand même sur sa faim avec cette impression que le film n'avance pas et qu'on tourne en rond. L'absence de scénario fait ici défaut sans compter une durée excessive. Pas mal mais sans plus...
Je me souviens dans les années 90 d'avoir été dans un bistrot enfumé du XX° arrondissement assister à la diffusion de l'émission mensuelle de Télé Bocal, dont je viens de découvrir qu'elle existe toujours (Canal 21 de la TNT sur Paris tous les jours de 23 h à 2 h). Cocktail de micro trottoirs pittoresques, de reportage militants et de sujets de proximité, cette télé associative compensait une technique parfois défaillante par une inventivité foutraque et l'enthousiasme bruyant de ses spectateurs. Comme beaucoup d'étudiants en audiovisuel bénévoles, Michel Leclerc a fait ses premières armes à Télé Bocal, où il a notamment réalisé la série "Ces objets qui nous font chier" (l'emballage de la Vache qui rit, l'antivol en U, la baignoire-sabot...) qu'il attribue à Victor dans le film.
Fort du succès du "Nom des gens", il a pu s'attaquer à la narration ironique et nostalgique de cette époque de ce qu'il appelle "un morceau des années 70 perdu dans les années 90", retrouvant un peu la démarche d'un Olivier Assayas pour " Après-Mai". Il a choisi le format du film choral, ou plutôt du film de bande, s'inspirant ainsi de "Nous nous sommes tant aimés", d'Ettore Scola, et du "Péril jeune", de Cédric Klapisch, filiation renforcée par la présence au générique de Zinedine Soualem. Afin de mieux permettre l'identification du spectateur, il suit le personnage de Victor, jeune cinéphile de banlieue (Bures-sur-Yvette, ville natale de Michel Leclerc, présenté ici comme un endroit bucolique !) qui se fait coopter par le collectif tout en gardant sa propre identité, caractérisée par un secret honteux (il est stagiaire sur NT1, on devine de quelle chaîne il s'agit) et une ambition (devenir Truffaut : il baptise son fils Antoine et appelle son premier film "Je vous présente Clarisse", référence à "La Nuit américaine").
La suite sur les Critiques Clunysiennes http://www.critiquesclunysiennes.com/
Très très bien ! de l'humour, de l'amour, une très belle histoire sur un sujet très bien traité, Félix Moati est génial tout comme les autres et notre cher Adonis qui est magistral ! Michel Leclerc propose vraiment des films differents de ce que l'on peut voir habituelement et c'est un pure plaisir ! La salle au 3 luxembourg a Paris était pleine et conquise par le film ! Ce film mériterai beaucoup plus de succée que ce qu'il obtient pour le moment ! Bravo !