L'Apollonide - souvenirs de la maison close
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326 critiques spectateurs

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Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2011
Des bonnes actrices, scenario interressant , qui parfois nous embrouille et nous laisse sur notre fain.
totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 août 2012
Bertrand Bonello nous ouvre les portes d'un monde disparu mais en même temps plus présent que jamais mais sous une forme légèrement différente. Il nous montre sans jamais juger le quotidien de poupées vivantes au service du plaisir masculin, sans pathos ni message politique, il nous fait partager leurs cauchemars, leurs peines tout autant que ces moments de joix fugaces. Alors que l'on redoutait un exercice lourd et plombant, il parvient par instants à atteindre la grâce, le sublime, suspendant l'espace et le temps. Aussi poétique qu'il peut-être âpre et tendu, incroyablement moderne et empreint d'un onirisme magnifique, "L'apollonide" est un superbe témoignage hanté par des muses toutes plus belles les unes que les autres, émouvantes, incarnées corps et âmes par des comédiennes d'une implication exemplaire. On regrettera juste un épilogue contemporain totalement inutile et stérile.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 décembre 2022
Ultra plat. Le sujet est propice à un super film. (La vie et le quotidien des prostituees dans une maison close au début du 20eme siecle) Les costumes, la photo, les actrices tout est là et pourtant...rien. Ća prend pas. C'est ennuyant et malgré le thème où il pourrait y avoir des choses à raconter on a l'impression que Bonello n'a rien à dire...
floflo2204
floflo2204

98 abonnés 379 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2012
Un film cru sur un bordel parisien au 20ème siècle qui rassemble beaucoup de qualités. Les actrices sont éblouissantes notamment Hafsia Herzi que l'on voit peu à l'écran mais dont chaque apparition est un bonheur et Céline Sallette la révélation du film. L'univers de cette maison close est magnifique, chaque chambre renferme des décors splendides dont on ne se lasse jamais. De plus l'histoire du film très originale nous tient captif du début à la fin et la musique qui va vous amener à pleurer ou au contraire à rire est un ravissement pour l'oreille. Parmi les nombreux costumes de ce long-métrage aucun ne vous laisse indifférent et tous possèdent des particularités, ils sont tous une explosion de tissus et de couleurs époustouflante ( ce qui a d'ailleurs valu un césar à Anaïs Romand pour leurs réalisation ). L'apollonide est un film très beau qui peut parfois paraître un peu violent, triste et joyeux et qui ne vous ennuiera pas.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2012
Bertrand Bonello nous offre un film dense et superbement filmé. La photo est superbe et la mise en scène très intelligente est bourrée de références symboliques et de clins d’œil à l'univers de la maison close. Cerise sur le gâteau, le son est magnifique : chaque caresse, chaque bruissement d'étoffe est superbement "mis en son". Le réalisateur en fait trop parfois et aurait peut-être gagné à plus de sobriété sur quelques plans.
bidulle3
bidulle3

86 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2012
Ne passont pas part quatre, chemin, c'est un grand film, un sujet osé mais avec une grande pudeur malgré tout. Ont y voit la vie d'un petit groupe de femme, travaillant dans une maison close, leurs quotidien, que se soit "familial" que sexuel, leur rôle, de femme objet, de désir et de fantasme.
Puis c'est aussi un film très intelligent, la mise en scène offre une vision qui s'amplifie au fil du film, pour nous achevé lors d'une dernière scène qui nous met face à la triste réalité.
Hypnotique, sensuel, beau, pitoyable, la profondeur de "L'apollonide" est remarquable, la remise en place de l'homme est terrifiante. Doté d'une réalisation impeccable et d'une bande original superbe, c'est toute l'utilisation de la musique qui est parfaite, mise en symbiose avec une photographie flamboyante, baroque, soutenu part des couleurs vive et inquiétante. Dialogue percutant, c'est un choc à la fois visuel et sensoriel, et des costumes et décors de toute beauté, ont ne sort pas indemne de ses souvenirs ...
Drogue, maladie sexuelle, femme au bord du gouffre, bref, tout y passe, tout est réfléchis, retranscrit pour nous frappé en pleine face.
Bref, n'oublions pas toute ses actrices, car L'apollonide possède un casting féminin très riche, avec bien sure Hafsia Herzi, en tête d'affiche, mais personne n'oubliera Ilana Zabeth, Celine Salette, Adèle Haenel, Madeleine et toute les autres. Il y a bien longtemps qu'un film n'avait pas offert au cinéma la possibilité de montré le talent au féminin. Des personnages interprété avec justesse et subtilité.
Bertant Bonnello ne s'est pas trompé, avec "L'apollonide, souvenir d'une maison close", il réalise un film fort, avec un rythme lent mais fascinant. Un très grand film.
OSC4R _
OSC4R _

81 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2022
Malgré un sujet pas simple, Bertrand Bonello capture magistralement la vie dans cette maison close. C’est de ça qu’il s’agit. On a pas un récit et une histoire, mais une multitude d’événements du quotidien centrés sur les relations des prostituées. Et c’est suffisamment intéressant pour en faire un film.

C’est filmé avec énormément d’élégance, parfois avec pudeur et ça prend le temps qu’il faut. Le film a quelque chose d’envoûtant. Le fond justifiant la forme, il aborde le rêve, la drogue, la liberté, en huis-clos, fait des parallèles et met en perspective.

La mise en scène se compose d’une quantité de bonnes idées inattendues. Le tout soutenu et sublimé par les comédiennes, toutes géniales et bien choisies, la photo, le son, et bien sûr la musique.

C’est lent, c’est beau, et à peine trop long.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2015
Bertrand Bonello s’est fait connaitre à tous par sa vision d’Yves Saint-Laurent, mais l’homme était loin d’en être à sa première sortie. Voici par exemple L’Apollonide, portrait halluciné d’un bordel à l’aube du vingtième siècle. La période est charnière : la maison, déjà close, va en plus bientôt fermer. C’est pourtant l’âge d’or pour les lupanars, mais que voulez-vous, la filière affiche un gros turnover. Bref, nous voilà coincés entre les murs (on ne voit presque jamais la couleur du ciel), décor monobloc où les filles sont jeunes et jolies et surtout captives, et les types sont malsains – des vieillards trop polis, des bellâtres trop factices. Le salon où s’unissent les convives est une scène de fantasmes, un théâtre de dépravations, tout fait de fausse retenue et de vraies attirances, de poses carnassières et de peur lancinante : le sang, les virus, le trottoir, le métier est à risques. Comme à chaque fois, le cinéaste invite Josée Deshaies, qui partage sa couche et dirige ses lumières, et nous voilà partis pour une expo photo première classe bizarrement drapée de soul 70’s. Attention, tout le monde n’appréciera pas le voyage. Symbolistes, exigeants, ces souvenirs fignolés pour la croisette diviseront les spectateurs. Alors : ampoulé ? Eclairé ? La question demeure.
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 septembre 2011
N'en déplaise à certains critiques chagrins, ce film est une petite merveille d'intelligence, d'émotion et de réalisme... Voyeurs et amateurs de films érotiques, passez votre chemin, ce film n'est pas fait pour vous. Mais quel plaisir et quels moments de grâce... oui vraiment, une parfaire réussite!
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2011
On créditera Bertrand Bonello d’avoir évité l’excès de scènes soft porno et perverses que le sujet aurait pu inspiré à d’autres cinéastes moins délicats. Sa chronique de la vie quotidienne dans une maison close de la belle époque est filmée avec une profusion de couleurs et de costumes dans un huis clos luxueux et étouffant. Une brochette d’excellentes actrices donne vie à une galerie de prostituées sans jamais tomber dans la caricature, mais on a du mal à s’attacher émotionnellement à l’une ou l’autre. Il aurait fallu se focaliser sur un nombre plus restreint de personnages pour éviter une certaine superficialité psychologique de chaque portrait. L’intimisme de la caméra et le réalisme objectif du scénario placent le film aux antipodes du manifeste et l’on pourra regretter ou non l’absence de jugement et de parti pris. Plastiquement superbe, L’Apollonide est un hymne au corps de la femme tout autant qu’une illustration d’une époque révolue, mais n’apporte aucun éclairage nouveau sur le problème de la prostitution.
La_Mort_Dans_L_Oeil
La_Mort_Dans_L_Oeil

38 abonnés 248 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2011
Comment peut-on s'ennuyer devant un film pareil ? Il faut être salement ingrat pour trouver quoique ce soit à redire de ce que Bertrand BONELLO nous propose sur l'écran. Il y aurait tellement à dire... des pétales de roses qui se détachent aux rêves racontés sous tous les axes, du casting le plus waouh du cinéma français de cette année, de la construction du film, des textures, j'ai tout adoré, jusqu'à la lie, cette ultime séquence de transmigration vidéo de Clotilde qui a définitivement fait se dresser mes poils et couler des larmes. Si vous aimez Baudelaire ou Thomas de Quincey, ce film est fait pour nous. Les autres... ils s'ennuient... ils se tortillent en ronchonnant dans leur fauteuil, ne tiennent pas en place, cherchent la zapette, comme d'habitude
r0c-bribri
r0c-bribri

29 abonnés 818 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2012
Un film à l'ambiance prenante où quelques images brèves sortent du lot parfois confus de ces chairs de femmes exposées et emprisonnées. Ce film ne se veut pas je le pense être didactique, il propose plus qu'il ne montre, malheureusement ce manque de narration rattrapé souvent par de très beaux plans pose un réel problème de lenteur et le film traîne un peu trop sur la longueur.Toute la troupe d'actrices est époustouflante.
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 921 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2011
Moins bien que "La petite" en son temps dans un répertore proche, ce film demeure intéressant à voir, notamment grâce notamment au jeu des actrices, à la qualité de la photographie et des décors. Atmosphère d'une époque, qui n'épargne pas la vérité sur la déchéance de ces femmes malgré une ambiance parfois proche du pensionnat pour jeunes filles. Et la déchéance d'une époque faite de rapports sociaux abrupts, de bourgeoisie adultérine et bien-pensante, d'une domination masculine traditionnelle, assez bien reproduite en contexte général, Sans plus toutefois.
Nangeuh
Nangeuh

21 abonnés 486 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2013
La grande force du film, c'est qu'il retrace à la perfection la vie d'une maison close. Pour le reste le film n'a pas de fil directeur, on ne s'ennuie pas mais il n'y a pas vraiment d'histoire. Les musiques ne s'accordent pas vraiment avec le film. Bref c'est pas fou comme film.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2011
Pourra t-on écouter à nouveau Nights in white satin sans repenser à cette splendide scène de L'appolonide, musique anachronique pour une sorte d'acmé au sein d'un film qui jusqu'alors montrait une dispersion de styles qui ne demandait qu'à être sublimée, en route vers une dernière demi-heure toxique et onirique où Bertrand Bonello lâche enfin les chevaux ? Nous sommes dans une maison close et le réalisateur a longtemps joué aussi sur la frustration. La chair est triste ? Pas seulement. C'est plus complexe que cela. L'appolonide est une petite entreprise qui connait la crise, alors que le 20ème siècle s'annonce. Le film de Bonello passe du réalisme à la crudité, de la tendresse entre ces femmes qui s'épaulent au flottement des âmes dans une atmosphère opiacée. Il y manque peut-être l'émotion, qui aurait nécessité de se plier à des contraintes narratives romanesques et à isoler une femme parmi les autres (ce qui est le cas néanmoins, partiellement, avec le figure douloureuse de cette "femme qui rit"). Ce n'était pas la volonté d'un scénario qui vogue entre zones érogènes, hétérogènes et anxiogènes. L'appolonide est un vaisseau spatial. Au fil de ses croquis à l'esthétique luxuriante, les images évoquent quelques grands maîtres du cinéma qui n'ont jamais craint l'odeur du soufre, sans avoir fait Math stupre : Visconti et Bunuel pour les intérieurs, Renoir et Ophüls pour la scène champêtre. Des influences qui nourrissent le style de Bonello, sans l'étouffer, ce dernier ayant sa propre voix, singulière, qui n'est pas là pour plaire à tout le monde et c'est tant mieux s'il divise autant. Un regret pourtant, les toutes dernières images, contemporaines, comme un point de vue moral, qui est surtout maladroit. Hors sujet.
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