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Tumtumtree
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2,5
Publiée le 11 juin 2024
Furiosa est une caricature ratée de Fury Road. George Miller avait trouvé l'équilibre parfait entre le film d'action, une réflexion philosophique sur le sort du monde et le recentrage du récit sur une figure de femme. Ici c'est l'inverse. Le récit est extrêmement confus. Le film semble durer 8h. Les femmes sont reléguées au rang d'habituelles victimes dans une monde où la bêtise masculine est reine. C'est consternant. Là où Fury road renouvelait en profondeur les scènes d'action, Furiosa opère de continuelles redites excessives. spoiler: La fin de Fury road était épique, celle de Furiosa est pathétique.
Bien sur, nous ne retrouverons plus le grain poussiéreux des premiers "vrais" Mad Max des années 80, inégalables par l' atmosphère atypique des Terres Désolées mais la saga Furiosa, malgré la modernité de ses images et de ses effets spéciaux à couper le souffle, s'en rapproche tout de même ! Courses poursuites, Road Rage démentiels où tout est permis, cascades incroyables, l'homme ne vaut plus rien...oui, rien n'est épargné dans ce film au rythme d'enfer. Pas de relâche, pas le temps de s'ennuyer, tout va vite, très vite, à l'image de l'ascension de cette petite fille qui deviendra Furiosa. Une nouvelle ère est néee, un nouveau Mad Max revient de la poussière du désert....
Fury Road était une claque, un chef d'œuvre, un classique instantané qu'attendre alors de Furiosa ? La patte Miller. Le réalisateur crée une origin story à son impératrice et Ana Taylor Joy est impériale. Il y a encore des poursuites avec des attaques de convoi et pourtant c'est toujours insensé et virtuose. Cet opus fait le pont entre la trilogie et complète parfaitement Fury Road. Mais finalement il n'y a rien de bien neuf, et les méchants ne le sont pas tant, en 1er lieu Chris Hemsworth, qui campe un chef de clan d'opérette, grotesque et jamais effrayant, ce qui enlève alors au désir de vengeance de Furiosa, fil conducteur du film. Cela reste un tour de roller coaster rare et fou.
« Mad Max : Fury Road » marquait le retour de Mad Max de manière éclatante. Un opéra rock des plus étourdissants. Neuf ans après, George Miller décide d’extraire de l’univers Mad Max, un personnage vu dans « Fury Road » : Furiosa sous les traits de la plantureuse Charlize Theron, extrêmement crédible dans ce rôle féminin qui ne se définissait pas par son sexe ! Avec « Furiosa », George Miller veut évoquer le passé de Furiosa, une préquelle comme on dit dans le milieu. Cette fois, c’est Anya Taylor-Joy qui incarne cette femme robuste, animée d’un esprit de vengeance impitoyable (et naïf). Mais l’actrice doit partager son rôle avec une toute jeune actrice formidable, Alyla Browne pour interpréter l’enfance de Furiosa.
Sans faire un mauvais jeu de mots ou un jeu de mots faciles, ça part rapidement sur les chapeaux de roues. Dynamique, énergique, explosif, épique, hallucinant est cet épisode . Ce n’est plus un opéra rock, c’est une Symphonie Metal flamboyante où chaque percussion d’influence indienne me raidit d’émotion.
On parle d’ultra violence, c’est vrai… les poursuites sont violentes, les regards intenses sont violents, spoiler: les intentions pédophiles de Rictus sont violentes , le peuple misérable de la Citadelle est violent, spoiler: l’enlèvement de Furiosa enfant est violent, le fanatisme des War Boys est violent, la condition des femmes est violente, tout l’univers de Mad Max est tout simplement violent… mais sans effets gores. George Miller, fidèle à lui-même, injecte peu de sang ; durant les poursuites, les corps sont broyés ou mutilés sans geyser de sang. Pour d’autres séquences, la violence est suggérée.
Ah ces poursuites ! ça fourmille tellement de délires qu’il m’est impossible de relever un exemple. La violence des poursuites est somptueusement orchestrée, elles sont d’une fluidité étincelante. Ce ballet de guerriers dont j’inclus évidemment Furiosa donne une impression de répétitions, mais je me plais à me persuader que George Miller y apporte des nuances au point de croire que le réalisateur se réinvente !
George Miller fait nettement mieux que Ridley Scott. Ce dernier avait promis une préquelle à « Alien » qui permettrait de faire la jonction avec « Alien ». Au lieu de ça, dans « Prometheus » Ridley Scott se perd en route et nous offre en héritage deux films suivants qui n’ont rien à voir avec le tout premier opus. George Miller a su boucler la boucle, LUI !
Certes, aujourd’hui je suis exalté, qu’en sera-t-il à la seconde lecture en Blu Ray ?
Certes, je comprends les questionnements suivants : Comment se fait-il que Furiosa, qui n’est plus dans le gynécée d’Immortan Joe, ne préoccupe pas ce dernier. spoiler: C’est lui qui a négocié l’échange avec Dementus.
Furiosa version Fury Road était estimée par ce même Immortan Joe et elle suscitait l’admiration du peuple et des War Boys. Evidemment, ce qui était développé avec Fury Road n’est pas du tout approfondi dans ce « Furiosa ». Peu importe. Quant à son bras mutilé, c’est rapide. C’est presque anodin. George Miller ne s’y attarde pas.
Bref, ce "Furiosa" c'est une symphonie du chaos magistrale. A voir en V.O si vous voulez…
Un film violent, survolté, avec des scènes d'actions à couper le souffle. Un petit air de déjà vu par rapport au grandiose "Fury Road". Très bon tout de même.
Je préfère largement celui avec Tom Hardy et Charlize Theron qui était plus intéressant et moins long, celui-ci est beaucoup trop long pour pas grand chose. Chris hemsworth est ridicule avec son faux nez on a l'impression d'un fou comme dans Thor love and thunder et tous le reste est nul, je me suis ennuyé.
Claque monumentale que ce "FURIOSA" des travellings multi directionnelles de folie!Un rythme à couper le souffle dans des courses poursuites endiablées et synchronisées jamais vu au cinéma !Ce Georges Miller est un fou furieux je vous le dis mais génial ! J'espère un dernier pour la route seul hic l'humour un peu hasbeen de Chris Hemsworth j'ai beau essayer j'adhere pas! Quant à l'actrice FURIOSA elle est géniale !Allez y les yeux fermés...juste un petit crznc au dessous "FURY ROAD"pour l'ambiance apocalyptique et la fameuse scène de la tempête de sable qui est LA scène qui fait du cinéma ce qu'il a de meilleur un condensé de tout dans cette scène je m'en suis jamais remis et ces "warboys"...Max reste Max quoi qu'il en soit.
Retour de la Saga, c’est le Mad Max #5 commencée en 1979 ! C'est monumental : la mise au point après tournage a été très longue en partie pour les effets spéciaux innombrables. Pendant 2 h30, sans baisse de rythme, George Miller troque dialogues pour de l'action pure et permanente. Quel tourbillon ! On ne put s’empêcher de la rapprocher du précédent «Fury Road» - 10 ans déjà - et celui-ci s'inscrit juste en dessous....même si les poursuites dans le désert Australien sont des prouesses à elles seules. J'avoue que je me fais pas au remplacement de Charlize Theron par Anya Taylor-Joya, exceptionnelle dans ce rôle. Brillante interprétation de Chris Hemsworth, formant un couple atypique dans ce prequel ( écrit 10 ans avant le précédent ) dans uns structure en 5 actes. Le paysage serait idyllique sans de gros défauts de couleurs et quelques difficultés à enchainer les séquences.....!!**
Il y a dix ans, George Miller ressuscitait « Mad Max », sa propre saga mythique initiée dans les années 80, avec « Fury Road » et nous mettait une claque magistrale tout autant qu’il nous délivrait une leçon de cinéma comme on n’en avait jamais reçue auparavant. Du jamais vu et un chef-d’œuvre incontestable. Intense, visuellement incroyable et vecteur de séquences d’action inédites et, pour ainsi dire, jamais égalées depuis. Aujourd’hui, et après le succès et l’aura de culte entourant le film, il remet le couvert. On aurait pu craindre la redite. Mais également un cinéaste vieillissant et trop sûr de lui, incapable de rivaliser avec tout ce que le cinéma a offert depuis. Et, enfin, qu’on avait fait le tour de cet univers qu’il a lui-même créé. Et bien que nenni! « Furiosa, une saga Mad Max » nous remet la même claque qu’il y a dix ans. À la fois de manière similaire mais aussi totalement différente. Et il nous assène une nouvelle énorme gifle en montrant que c’est lui le patron. Avec ce « Furiosa », on peut clairement affirmer que les blockbusters cuvée 2024 sont de haute volée après le chef-d’œuvre « Dune 2 », lui aussi un blockbuster intelligent dans un univers de sable. Et chapeau à la Warner qui a produit ces deux monstres de cinéma à grand spectacle puissants et intelligents.
Certains avaient reproché au précédent son intrigue minimaliste de simple aller-retour bourré d’action sans aucune autre valeur ajoutée si maîtrisé et visuellement unique soit-il. Pourtant, ce n’était absolument pas dérangeant dans ce contexte de cinéma en perpétuel mouvement où la taule froissée, la sueur, le sable et les moteurs sont les personnages principaux. Le cinéaste gonfle donc ici sa mythologie en nous contant la genèse du personnage de Furiosa incarné par Charlize Theron dans « Fury Road ». On comprend ici mieux le fonctionnement de l’imposante Citadelle et on découvre de nouveaux horizons de ce désert maudit avec la Cité de l’Armement et Gastown, avec leurs imposants décors qui en mettent plein la vue. Il y a (un peu) plus de fond ici et des moments de pause, qui permettent ainsi au spectateur de souffler et qui justifient pleinement les deux heures et demie du film.
D’ailleurs, pas une seule seconde d’ennui ici. Dès les premières minutes on s’accroche à notre siège et on se cale dedans pour un condensé de sensations fortes, des montagnes russes de plaisir à la fois régressives et avant-gardiste. Au point d’en avoir presque des papillons dans le ventre de plaisir. Chaque séquence d’action est plus forte ou différente de la précédente et nous en met plein les mirettes. Miller détient un art de la chorégraphie dans ces courses-poursuites motorisées à l’égal de celui de Chad Stahelski pour les combats et fusillades de la saga « John Wick ». C’est parfaitement millimétré, lisible et fluide et son art de filmer ses camions, motos et figurants qui s’entrechoquent dans un capharnaüm jouissif et lisible est proprement jubilatoire. On retrouve notre âme d’enfant comme s’il faisait se percuter les jouets de notre enfance en grandeur nature et puissance 1000. Un véritable opéra de métal, de fureur et sable!
Et que dire des imposants décors, de l’inventivité des costumes des personnages ou de celui du design des véhicules entre Burning Man et Métal hurlant. C’est simple, on en prend plein la vue non-stop, les plans vertigineux ou beaux à se damner s’enchaînent à un rythme hallucinant mais jamais éreintant. Rarement, un cinéaste avait su et pu retranscrire la science du mouvement au cinéma d’une telle manière. Du grand angle à l’accéléré en passant par le fish eye ou autre artifice, le cinéaste australien est en pleine possession de ses moyens. Il n’y a bien sûr plus l’effet de surprise du précédent mais c’est compensé par davantage de scènes d’action plus facilement identifiables les unes par rapport aux autres (quand « Fury Road » en était une non-stop) mais aussi et surtout plus de fond.
Enfin il faut reconnaître que Chris Hemsworth vole la vedette à Anya Taylor-Joy qui n’a pas grand-chose à jouer avec dix lignes de dialogues et un visage souvent masqué. Dans tous les cas, « Furiosa » est sans conteste ce qui se fait de mieux actuellement sur grand écran en matière de spectacle pyrotechnique spectaculaire et fou. Alors, installez-vous confortablement dans votre siège (de cinéma bien sûr) et envolez-vous pour cent-cinquante minutes de pur grand huit cinématographique qui met la concurrence au tapis et la laisse loin derrière. Un objet aussi rare, précieux et unique en son genre que son prédécesseur et un sacré pavé de cinéma à grand spectacle! Comme le scande l’affiche, George Miller est un bien un réalisateur unique en son genre et visionnaire.
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Ce Mad Max sans Max est un préquel évoquant la jeunesse de l'héroine Furiosa -vue dans dans l'épisode "Fury road"- enlévée par les pillards d'une sorte de gourou ou de prince de bikers, le mégalo Dementus. George Miller évite le compassionnel façon Spielberg dans son récit de la petite Furiosa arrachée à sa mère. Il en fait une jeune fille mutique et obsédée par la vengeance dans un film beaucoup plus scénarisé que "Fury Road", qui était une course poursuite permanente, une abstraction en noir et blanc. Retour à l'impressionnante Citadelle, au coeur du désert de la Désolation, pour une confrontation entre méchants patibulaires dans un décor spectaculaire et inspiré. La guerre entre Dementus et le repoussant Immortan Joe est nourrie de cascades automobiles en tout genre et de véhicules tout terrain baroques, l'ADN de la saga. Pour autant, plus on avance dans le film, probablement trop long, plus l'action m'a semblé boursouflée par les effets speciaux, l'intrigue se déliter, perdant de sa singularité et de son intensité, jusqu'à proposer, pour finir, un petit prêchi-prêcha philosophique pas plus utile que ça. Cette seconde partie du film n'est pas aussi réussie et maitrisée que la première, comme si George Miller s'en était désintéressé; la mise en scène parait plus artificielle, voire bâclée, au point que je lui préfère le dépouillement de "Fury Road".
Ayant beaucoup aimé "Mad Max: Fury Road", j'attendais "Furiosa" avec impatience. Ce personnage avait été l'un des gros points forts du précédent long-métrage, j'avais donc hâte de voir ce que l'on pouvait proposer avec elle. Forcément, on pouvait se demander l'utilisé d'un spin-off, mais le personnage avait beaucoup à offrir selon moi. Et globalement, avant même de parler de la qualité du film, je trouve que le projet a réussi à être très cohérent avec son idée de départ. On sait que les spin-offs peuvent parfois être des énormes sources de déceptions, à force de vouloir aller trop loin dans leurs explications. Ici, le long-métrage est resté soft et il offre une histoire totalement crédible au vu de ce que l'on connaît du personnage. Malgré tout, pour commencer à rentrer plus dans les détails, je pense que ce projet ne réussira pas à être aussi efficace que son prédécesseur. Pour moi, son principal défaut tourne autour de son sujet central, qui est bien trop laissé de côté pendant un long moment du récit. Globalement, l'histoire est découpée en chapitres, ce qui n'est pas une mauvaise idée et qui permet de bien séquencer les différentes thématiques du projet. Malgré tout, ces parties sont clairement inégales et elles s'enchaînent parfois très mal. Si la première est intéressante, la suite m'a assez frustrée, car elle semble complètement laisser Furiosa de côté. Finalement, j'ai eu l'impression que le film essayait parfois trop d'être plus une sorte de spin-off à "Mad Max: Fury Road", car il insistait davantage sur l'univers en général. Heureusement, le long-métrage se rattrape très vite, principalement par l'intermédiaire de très bonnes scènes d'action, parfaitement mis en images par George Miller. Même si elle marque moins que celles du précédent, on passe un bon moment devant celles-ci, car elles fourmillent d'idées marquantes et intéressantes. Certains fonds verts seront certes un peu trop visibles, mais le dynamisme que prend la deuxième partie du film fonctionne très bien. Et même si je voulais voir un peu plus de Furiosa à certains instants, j'ai beaucoup aimé l'interprétation d'Anya Taylor-Joy. Elle m'a franchement convaincu et elle a réussi à retranscrire ce qui fait la force et la fragilité de ce personnage. Je pense notamment à la séquence finale, qui est très forte en ce sens. Globalement, même si j'ai donc moins apprécié ce projet par rapport au précédent, j'ai quand même aimé mon moment. Je n'en ai même pas parlé, mais évidemment que le film est à voir au cinéma, car il est d'un grandiose assez dingue. Les décors, la photographie, la musique, l'ambiance, etc... tout respire la classe dans ce projet ! Donc si vous avez l'occasion, n'hésitez pas à aller le voir. Pour conclure, un spin-off moins réussi, mais qui reste très haletant.
Excellent, génial, complétement déjanté, je me suis régalé, je vais chercher le "making-of", évidement il y a des effets spéciaux créés avec l'IA, mais j'ai été très surpris, j'invite tout ceux qui aiment ce genre de film à voir ce film,
Certes, plus les années passent, plus on s'éloigne de l'esprit originel du premier Mad Max avec Mel Gibson. Pour autant, cette nouvelle épopée réussit son pari post-apocalyptique avec de magnifiques décors, des costumes de plus en plus originaux, des gueules, du sang et du métal. La trame narrative est très simple mais on s'en moque ; seul compte le spectacle et il est réussi. Bon divertissement.