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Furiosa: une saga Mad Max
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5,0
Publiée le 28 décembre 2025
George Miller a mis le temps, mais il a enfin sorti son prequel à Mad Max: Fury Road, centré sur Furiosa.
Il me semblait impossible qu'il parvienne à faire aussi bien que ce dernier, que je considère comme l’un des meilleurs films jamais faits. Et pourtant… je n’ai pas envie de les comparer, parce qu’ils ne sont pas comparables, comme Piège de cristal n’est pas comparable à Une journée en enfer. Mais le verdict est sans appel : Furiosa est un chef-d’œuvre. Une gigantesque épopée mythologique d’une richesse inouïe. Tout n’est que narration visuelle.
Certes, Furiosa est plus numérique que Fury Road, mais c’est pour justement mieux tirer parti de ces technologies. Elles servent la mise en scène, très différente de Fury Road : moins découpée, plus naturellement fluide, plus immersive. Rares sont les mises en scène à avoir cette force évocatrice et cette fluidité narrative sans qu’on la remarque. Il n’y a que Spielberg et Cameron qui sont capables de faire cela aux États-Unis.
Si Fury Road n’était qu’une gigantesque course-poursuite de deux heures, ce n’est pas du tout le cas de Furiosa. Il y a principalement deux scènes d’action, mais elles sont d’une maestria digne de tout Fury Road. La lisibilité et la clarté de cette chorégraphie de malade… je n’étais pas prêt.
Anya Taylor-Joy est un choix parfait pour succéder à Charlize Theron, alors que c’est clairement le rôle de sa vie. Chris Hemsworth est génial en antagoniste à contre-emploi. Son personnage est totalement imprévisible et profond à la fois, et il l’incarne à la perfection. Ce n’était pourtant pas évident de succéder à Immortan Joe.
Dommage que la musique ne soit pas à la hauteur. Ça serait son seul défaut majeur. On est plus dans le sound design que dans la musique, mais dès qu’elle apparaît, c’est limite irritant.
Mais revenons au positif pour finir et parler de la fin. Sur une simple histoire de vengeance, George Miller en fait un récit mythologique au final anticlimatique, mais ô combien pertinent. C’est une mise à nu d’une foi absolue dans le récit. C’est absolument brillant. Et cette dernière image symbolique… je ne sais même pas comment la qualifier. De plus, la fin fait non seulement un film qui se suffit à lui-même, mais fait également de Fury Road un parfait climax pour Furiosa et conclut l’arc du personnage. Et dire que l’on pensait tout savoir rien qu’en regardant Fury Road… Et dire que l’on pensait tout savoir rien qu’en regardant Fury Road…
Un petit mot pour la version Black and Chrome:
Je préfère la version couleur. On sent clairement que le film n’est pas du tout pensé pour être en noir et blanc, on perd en précision dans les détails de l’image. Il y a quelques passages où il y a de la couleur et ils sont plutôt bien pensés. On ne remarque même pas qu’il y a de la couleur dans le noir et blanc. Il y a même des transitions en noir et blanc assez bien faites. C’est mieux pensé que pour Fury Road.
Heureusement, ce n’est pas ça qui gâche le film. Sa force d’évocation reste intacte. Je me suis même dit, en repensant à cette moitié de décennie, que Furiosa était le premier film qui me venait en tête. Et que c’est sans doute le plus marquant, à l’instar de Fury Road.
Pour ce film hyper violent ma note de est dans ce cas plutôt une bonne note. Le premier Mad Max était de 1979 celui ci est dans la continuité de cet univers avec beaucoup de noirceur, une humanité totalement livrée à de la violence et de la survie jusqu'à la démence comme l'indique le nom de l'un des personnages principaux. Pourtant tout est compréhensible, bien rythmé, spectaculaire et prenant avec une héroïne convaincante en proie à ces extrêmes.
Que dire du dernier opus de la saga Mad Max, Furiosa, si ce n’est qu’il est diablement efficace, on s’en prend plein les mirettes. Pour qui aime les péplums, les westerns, les films d’action en général, on retrouve un peu de tous ces genres cinématographiques dans Furiosa, un vrai blockbuster du cinéma d’auteur.
L’histoire toujours se déroule dans un monde apocalyptique après l’effondrement des civilisations humaines. Les guerres, les changements climatiques et la raréfaction des ressources ont fait leurs œuvres pour ne laisser que quelques hordes d'êtres vivants.
Les 2h28 passent comme une lettre à la poste. On ne s’attardera pas sur la qualité des dialogues, bien que l’affreux Dementus ne manque pas d’humour dans les situations les plus scabreuses.
Geoges Miller devenu octogénaire, après « Trois milles ans à t’attendre » qui malgré de bonnes idées m’avait laissé au bord du chemin, m’a totalement embarqué à bord de ces engins démentiels. Il renoue ici avec ce qu’il sait très bien faire, en le poussant à l’extrême, avec toutes les technologies visuelles disponibles, pour en faire un grand moment de cinéma, visuellement d’une beauté redoutable.
FURIOSA une saga Mad Max (USA – 2h28) réalisé par Georges Miller avec Anya Taylor-Joy, Chris Hemsworth, Tom Burke...
Furiosa: une saga Mad Max : Le film fonctionne comme un préquel : il nous montre la genèse de Furiosa, comment elle devient la figure forte qu’on connaît dans Fury Road.
Narrativement, il adopte un schéma classique de quête initiatique : Furiosa part d’un environnement oppressant (la maison des warlords, la captivité) et gagne autonomie et pouvoir en affrontant des obstacles physiques et psychologiques.
Ce choix de structure permet au spectateur de comprendre non seulement qui est Furiosa, mais pourquoi elle est devenue ce personnage emblématique.
Contrairement à Fury Road, où l’action pure prime sur la narration, ici George Miller mélange séquences d’action et moments introspectifs.
Certaines scènes servent à expliciter la mythologie du monde post-apocalyptique (les factions, les machines, les codes de la survie) tout en faisant progresser le personnage. Les scènes de poursuite, combats, explosions ne sont pas là uniquement pour épater visuellement : elles expriment la psychologie du personnage.
Les interactions secondaires (alliés, ennemis) renforcent la dimension socio-politique du monde post-apocalyptique.
Furiosa parle très peu, ce qui renforce son aura, mais limite la profondeur verbale du personnage.
On comprend ses choix par l’action, mais ses motivations intimes ou conflits internes restent souvent implicites, ce qui peut rendre certaines scènes moins émotionnellement touchantes pour le spectateur.
Furiosa a peu d’interactions avec les autres personnages, ce qui accentue son isolement et renforce l’aura héroïque du personnage, mais limite aussi la dimension émotionnelle de ses relations.
Le méchant principal, joué par Chris Hemsworth, n’est pas caricatural : sa présence menace Furiosa mais sert aussi à révéler ses qualités morales et stratégiques.
Anna Taylor Joy joue très bien Furiosa : elle transmet toute l'intensité et la force du personnage, malgré ses rares dialogues.
Dans Mad Max fury road, je m'étais interrogé pourquoi ne pas avoir repris l'âpreté et la mythologie du 1er opus ? Pourquoi transformer cette franchise culte en opéra punk ? Furiosa est un peu moins rococo-apocalyptique, mais reste quand-même dans la même veine. Les scènes d'actions sont réussies, notamment l'attaque du camion de guerre. On passe un bon moment de divertissement, mais ce n'est pas un chef d'œuvre.
Le réalisateur se perd pour moi in peu dans ce récit de vengeance . Le climat est bien rendu et la mise en scéne trés nerveuse comme à l'accoutumé mais c'est un peu long et laborieux vers la fin .
Je pense que deux des gros points forts de Fury Road c’est les acteurs exceptionnels que sont Tom Hardy et Charlize Theron et aussi je pense la musique composé par Junkie XL. Ici dans Furiosa plus de Mad Max donc plus de Tom Hardy et plus de Charlize Theron. La musique est toujours composé par Junkie XL mais est beaucoup moins présente dans les scènes d’actions. Donc Furiosa une saga Mad Max est donc moins spectaculaire que son prédécesseur. Toujours des décors magnifiques et des courses poursuites effrénés mais des acteurs moins convaincants et beaucoup plus de temps morts. Cela reste un très bon divertissement mais qui ne marque pas autant que l’a fait Fury Road.
Une version que j’ai trouvé inférieur au premier opus. La photographie est beaucoup moins belle et les combats sont moins impressionnants que dans le premier. L’histoire est pertinente sans être transcendante. Par contre ça boucle très bien avec le Fury Road donc impeccable sur ce point.
mais que c'est long !! pourquoi avoir coupé le film en chapitres ? drôle d'idée, d'autant plus que ça n'amène rien ! les effets spéciaux sont à la ramasse et le film n'est qu'une succession de combats confus Chris hemsworth est venu se perdre dans cette série B, sans doute pour le cachet. et dans le film, il joue un méchant, plutôt sympa, et à cause de ça, on n'arrive pas a le hair. pour garder de bons souvenirs des anciens opus, je déconseille ce film
Bien meilleur que Fury road (au moins y a l'ébauche d'un scénario), on peut saluer l'esthétique impeccable et le sentiment d'être transporté dans un autre univers, auquel on croit. Les personnages sont travaillées et physiquement impressionnants, costumes, véhicules, décors, rien ne semble laissé au hasard. On peut juste déplorer des dialogues et un scénario un peu trop succincts, ou un Démentus qui parait trop contemporain dans son expression verbale.
Furiosa est un film très réussi qui enrichit la saga Mad Max tout en offrant une histoire captivante portée par un personnage féminin fort et inspirant. Un incontournable pour les amateurs d’action et de cinéma post-apocalyptique.
Une suite dans la veine du premier ! George Miller reprend en effet tout ce qui avait fait le succès du ravalement de "Mad Max". On retrouve la même adrénaline et plusieurs séquences spectaculaires. La nouveauté reste les origines du personnage de Furiosa qui là encore demeurent réussies. Les acteurs sont de nouveau charismatiques : Chris Hemsworth pallie avec brio l'absence de Tom Hardy. Ce n'est pas une suite "en mieux" car il y a forcément une mise en parallèle avec le premier volet ainsi qu'une longueur peut-être excessive. Mais il s'agit d'un bon spectacle malgré tout.
Aucune véritable surprise dans ce nouvel opus Furiosa. G. Miller reprend les mêmes décors désertiques et le même schéma de course-poursuite motorisée. C. Theron cède sa place à A. Taylor-Joy (aussi convaincante que l’originale), tandis que Venom (Chris Pratt) laisse place à Thor (C. Hemsworth), tous deux incarnant avec le même charisme leurs rôles respectifs. Une fois encore, le vétéran du cinéma nous éblouit, du sable plein nos yeux, même s’il abuse parfois du numérique au détriment de la puissance brute des décors naturels. On peut toutefois questionner la nécessité de ce préquel, tant il reproduit la forme et le fond de "Fury Road". Le spectacle reste efficace et visuellement impressionnant, mais l’ensemble manque cruellement d’audace car déjà vu.
Toujours plus esthétique mais toujours moins original puisque tous les codes des trois premiers sont repris. Le personnage de dementus est clairement un copier coller d'humungus de mad max II, très caricaturé par Chris hemworth à la sauce Marvel où le monde est devenu totalement fantastique: des centaines d'hommes bodybuildés qui sortent des salles de muscu d'Hollywood sont sensés ne rien avoir à bouffer dans un monde désolé. Ils sont pourtant tous assez repus et bien portant pour faire des prouesses acrobatiques totalement improbables sous un soleil de plomb en plein désert et avec des engins de la mort qui semblent pousser dans le sable tellement ils sont abondants, et avec des pneus neufs à faire crisser s'il vous plaît! Sans parler du charre à motos de Dementus qui fait la cerise sur le gateau. Faut pas pousser quand même! Enfin j'ai trouvé la leçon d'histoire sur les guerres super lourde! Et en conclusion: encore une saga qui meure de la surexploitation commerciale...