Avis : Le Dernier pub avant la fin du monde - Page 10
Le Dernier pub avant la fin du monde
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Un visiteur
4,5
Publiée le 8 octobre 2013
"The World’s End" est avant tout un vrai plaisir pour tous ceux qui sont familiers à l’univers du trio Wright / Pegg / Frost ("Shaun of the Dead", "Hot Fuzz" et la série "Spaced"), beaucoup de gags récurrents déjà vus dans les précédents films feront rire les habitués, alors que les autres pourront se sentir un peu largués. Ici la "cornetto trilogy" se termine avec un film qui parodie sans complexe les clichés des films de SF, le tout dans un univers terriblement British ! Malheureusement le passage à la VF fait que certains gags et certains jeux de mots ne sont pas vraiment compatibles et je pense qu’un deuxième visionnage en VO permettra d’apprécier encore plus ce film. Personnellement, je me suis régalée, j’attendais ce film avec impatience, alors même si j’ai un peu moins ri que devant "Shaun of the Dead", c’est quand même un véritable plaisir de retrouver Simon Pegg et Nick Frost dans ce film complétement déjanté.
Film foutraque certes, mais rafraîchissant comme une bière blonde en plein cagnard de comédies stériles, “Le Dernier Pub avant la Fin du Monde“ avance vite et décomplexé, particulièrement à son début où la liesse collégiale procure une ivresse séduisante. La loufoquerie assumée et sans limite apporte à ce pèlerinage « very bad trip » une bonne dose de testostérone noyée sous bibine, pleine d’humour british à la fois efficace comme parfois ridicule et absurde. E.Wright apporte son style très découpé et mise en scène chorégraphiée (jolies scènes de baston), sous une B.O. rutilante, donnant constamment du rythme à son oeuvre hors-norme et communicative. Le retournement de situation à la 35ème minute est complètement inattendu, surprend dans le bon sens, mais tient difficilement la route jusqu’à la fin: autant le film excelle dans les situations humaines grivoisées par l’alcool et les retrouvailles explosives entre vieux potes, autant la partie-satire SF-zombie robotique déçoit par la légèreté et son manque de substance. Le film en devient un peu long, les vannes un peu moins digestes, la gueule de bois faisant surface. Heureusement que le casting remporte la palme de la beaufitude ravageuse et ravagée, trinquant au plaisir du spectateur qui n’en demandait pas tant. “Le Dernier Pub avant la Fin du Monde“ brille par ses excès, son ébriété contagieuse, au risque de se noyer dans son énième bock de bière et frôler la griserie de justesse. On lui pardonnera très vite ses errances tant la joie est partagée et décomplexée.
Après l'horreur et le thriller, Wright et le duo Pegg/Frost concluent leur trilogie Cornetto avec la science-fiction, un choix logique pour contrarier les mauvaises langues qui les cataloguent comme des sous-genres. A l'image des précédents volets, c'est toujours ultra-référencé et bourré d'humour (mais un humour qui manque parfois de finesse).
La parfaite conclusion à la trilogie Corneto ! Edgar Wright aura réussi à parfaire sa trilogie des films de genre, en démontant complétement les codes et lignes scénaristiques en trois films. Ce dernier tour de piste pour le trio Wright - Pegg - Frost est peut être le plus réussi des trois d'ailleurs. Un excellent film sur le passage à l'âge adulte, qui n'arrive peut être jamais. La nostalgie trop importante qui en découle et le blocage que l'on fait, combiné à une excellente comédie de science fiction qui se termine, comme les trois autres films, d'une façon complétement improbable. On rigole, on est surpris, on est fasciné et surtout on découvre encore une fois un trip totalement dément, avec ces personnages atypique mais toujours sympathiquement normaux. Eux, c'est nous. Donc forcément, tout le monde s'y retrouve. Encore un excellent film de Wright. S'en est presque insolent.
Edgar Wright et ses deux acteurs fétiches Simon Pegg et Nick Frost finissent cette espèce de trilogie complètement barrée qui avait commencée par Shaun of the dead puis par Hot Fuzz. Et l'équipe finit plutôt pas mal le boulot, je n'ai pas trouvé ça aussi hilarant que les deux autres films mais on garde quand même un sourire au coin des lèvres tout le long... ou presque. Je dois dire que les 10 dernières minutes m'ont gâchées mon plaisir, le film aurait du se terminer plus tôt.
Après l'Horreur, l'Action place à la Science-fiction. La trilogie Cornetto ou en version originale Blood and Ice Cream Trilogy, d'Edgar Wright, s'achève sans trop de plaisir. Les pop-corn sont salés, la glace est fondue et ils nous ont mis sur le strapontin. Les références ne font plus rêver.
Je ne m'attendais pas vraiment à cela en visionnant ce film. Mais je dois reconnaitre que l'idée de cinq copains qui se retrouvent des années plus tard pour finir leur barathon m'a plût. J'étais donc plutôt emballée même si j'en avais une vision différente. Mais j'avoue qu'à partir du moment où notre groupe d'amis commence à s'interroger sur Newton Haven, c'est trop parti en vrille. Par ailleurs, je m'attendais à une fin totalement différente, j'ai trouvé celle-ci sans grand intérêt. Le scénario est toutefois prenant, la réalisation plaisante et le casting impressionnant. Il y a beaucoup d'acteurs que j'ai aimé retrouver. Ce n'est certes pas le film de l'année mais on passe un bon moment devant ce dernier et je ne me suis pas ennuyée une minute même si j'ai largement préféré "Paul" ou encore "Shaun of the dead".
Autant j'avais adoré Shaun of the Dead et Hot Fuzz, autant ce film avec Simon Pegg et sa bande de potes a eu du mal à me faire lever un sourcil. Ca manque cruellement d'inventivité. L'aspect le plus sympa est de voir des pointures comme Rosamund Pike et Pierce Brosnan se prêter au jeu.
Dernier opus de la fameuse trilogie Cornetto d'Edgar Wright, Le Dernier pub avant la fin du monde est selon moi le deuxième meilleur film, derrière l'excellent Hot Fuzz et devant le surestimé Shaun of the Dead. Cette fois-ci, on embarque dans une folle tournée des bars de cinq anciens amis qui se retrouvent après de longues années à tracer chacun leur propre chemin. Et bien que le récit jusqu'au milieu du film semble un peu répétitif, la qualité de montage de montage du réalisateur ainsi que d'excellents dialogues imposent un rythme effréné au long métrage, ce qui constitue la force comique principale de ce genre de production. Et dans le présent, cela fonctionne plutôt bien. À partir de la révélation majeure, le film prend une tournure totalement insensée et assume pleinement d'aller jusqu'au bout de son délire. Jusqu'au point de nous offrir l'une des fins les plus osées qu'il m'ait été donné de voir : une résolution juste géniale. Rien que pour ce dernier acte fantastique, Le Dernier pub avant la fin du monde mérite qu'on y jette un coup d’œil. Rajoutez en plus de cela, un scénario extrêmement bien ficelé qui réussit à mélanger avec succès moments de comédies et séquences à portée plus lourde et sérieuse, accompagné d'une bande son impeccable, et un cadrage millimétré donnant lieu à des scènes d'action jouissives. La joyeuse bande de Simon Pegg et Nick Frost nous emmène à nouveau dans une aventure encore plus folle que les précédents volets, qui s'avère sûrement être l'une des comédies les plus réussies de l'année 2013.
Phénomène de déjà vu avec les compères anglais, "Le Dernier pub avant la fin du monde" se veut comme un long-métrage loufoque et hilarant. Seulement, les répliques sont lourdes tout comme le jeu des acteurs qui lassant. Par ailleurs, le scénario n'entraîne pas le spectateur qui s'ennuie le long du film. Toutefois, la réalisation est plutôt réussie. Ainsi, l'œuvre ne parvient pas à captiver le public ni à divertir donc à éviter.
Ultime volet de la génialissime Trilogie Cornetto, The World’s End (Le Dernier Pub avant la fin du monde) est à la science-fiction ce qu’était Shaun of the Dead et Hot Fuzz à deux autres genres (zombie et policier/action respectivement) marquants du cinéma ; on tient donc là un nouveau film truffé de références, parodique sans l’être car aussi sérieux qu’absurde, et surtout décomplexé au possible, fou comme pas deux afin de marquer le coup avec panache. Toutefois, le retour du trio formé par Wright/Pegg/Frost donne lieu à un long-métrage certes excellent, et même original, mais finalement en deçà de ses ainés ; bien entendu il ne s’agit pas d’une déception, loin de là, seulement un humour peut-être moins percutant que précédemment, tandis que l’intrigue se veut quelque peu brouillonne par instants. Pour le reste, le scénario nous plonge dans une virée entre vieux potes d’abord sympathique, démarrant presque sagement, alors que le quintet savamment présenté au préalable se charge de capter notre attention avec une aisance folle ; puis, peu à peu, la SF prend ses quartiers, et le rythme s’emballe au gré des péripéties délirantes vécues par Gary, Andy and co. La transition n’est pas sans rappeler un certain Une Nuit en enfer, et The World’s End n’a alors de cesse d’osciller entre situations déjantées (poursuivre au lieu de fuir, franchement !), répliques comiques et scènes d’action toutes bonnement superbes, le tout drapé d’une ambiance maintenant un suspense constant : parviendront-ils jusqu’au pub final ? Pour en revenir à la réalisation, comme toujours le boulot fourni par Wright et son équipe est un sans-faute, énergique à souhait mais maitrisé de A à Z, notamment au gré de ces fameuses bastons orchestrées à la perfection (plus une BO mettant dans le bain), où les personnages ne vont cesser de se surpasser avec fracas (sans compter l’alcool qui monte…) ; ces derniers sont d’ailleurs fichtrement bien pensés, bien que la part belle soit clairement faite à la paire Andy / Gary, et dans une moindre mesure celle composée de Steven et Sam. De plus, le King offre un contraste non maladroit entre ton joyeux et teneur dramatique, cet éternel adolescent épris de liberté étant attaché à un passé révolu, et dont les pitreries ne sont rien de plus qu’une façade ; bref, les relations entre personnages constituent un aspect très important de The World’s End, et son mérite premier réside en sa capacité à jongler brillamment entre les divers thèmes abordés, tout en rendant hommage au genre de la SF (sans se départager de la marque de fabrique propre à Wright et consorts). Dans l’ensemble on tient donc là un foutoir délirant, quoique confus, haut perché et j’en passe, mais sans conteste digne dernier volet de la Trilogie Cornetto ; et puis, rien que pour les fabuleuses interprétations de Pegg, Frost et cie, ainsi que le gag de la palissade, ç’aurait été un crime que de bouder The World’s End !
Après Shaun of the dead et Hot Fuzz, Edgar Wright nous plonge dans un la campagne anglaise et dans ses bars rustiques. Au début, on a impression de voir un bon film franchouillard qui nous montre une bande de potes décidé à faire la tournée des pubs comme au bon vieux temps. Mais très vite, on va s’apercevoir qu’on s’est trompé et que c’est tout autre chose qui nous attends… Prenant une direction vers la science-fiction et (comme à son habitude) vers le loufoque, le film nous enchante de plus en plus en avançant jusqu’à son grand final à la fois génial, osé et innatendu ! Les acteurs sont tous plus délirants les uns que les autres. A commencer par Simon Pegg, qui joue un rôle totalement différent de celui de Hot Fuzz, et Nick Frost toujours aussi drôle.
Bref, pas grand chose d’autre à dire, si ce n’est que le film est très bien réalisé aussi bien au point de vue de cadrage et du montage et que c’est un très bon film à voir pour décompresser !
Le Dernier Pub avant la fin du monde réalisé par Edgar Wright en 2013. *Les points que j'ai appréciés → • L'histoire complètement décalée • L'humour qui est aussi décalée • Les scènes d'action qui sont aussi décalées
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Le fait que ça se répète un peu
*Conclusion → J'ai aimé, c'est de l'humour so british. 8/10.
Toujours dans la veine de son œuvre habituelle, E. Wright nous offre une fois de plus un cocktail étonnant sachant mélanger les genres, le type d'humour et surtout une intrigue qui sait être changeante à tout moment du film. Car comme à son habitude, le réalisateur établit non seulement un humour, certes typiquement britannique, à crever de rire par sa subtilité dans les répliques, prétexte à jeux de mots de tout genre, autant que dans les gags visuels, mais il sait aussi nous surprendre par la tournure que prend le scénario, totalement inattendu et laissant sans voix une fois révélé tellement ce qui nous tombe dessus n'était pas prévu...et pourtant ça fonctionne à merveille même si sur ce coup ci, les phénomènes présentés sont moins convaincants par leur essence même (dans trop gâcher la surprise du scénario, il est difficile de donner des exemples concrets mais en soi cela signifie que contrairement aux scènes sanglantes et réalistes de ces 2 précédents chef d'œuvres, ici cela relève plutôt du mauvais goût) mais cela n'en gâche en rien l'ensemble du film, et parfois même à tendance à le rendre plus drôle devant l'absurdité de certaines scènes d'affrontements ou de dialogues loufoques. En vérité c'est l'une des qualités des films de ce réalisateur talentueux, tout autant de la part de son duo fétiche qui fait une fois de plus des merveilles que ce soit dans l'interprétation de personnages décalés mais pourtant si bien ancrée dans notre réalité (leur humour ayant tout de même des messages universels à travers des répliques finement écrites ou encore des moments bourrés de sens), et autant dans leur façon de porter le rythme de l'intrigue dans leur jeu, puisque chaque scènes apporte un certain tempo au film. Chaque réplique et chaque trait des personnages sont pensés au plus profond afin de créer une ambiance singulière, sublimée par un montage maîtrisé et une mise en scène une fois de plus archi originale, typique de Wright mais aussi des anglais en général, leur cinéma brillant grandement par des créations cinématographiques uniques dans leur genre pour ce qui est de leur construction. Les scènes d'actions sont chorégraphiées une fois de plus à la perfection et donne un résultat qui fait à la fois rire et tiens en haleine jusqu'au bout, même si ici on sent moins la volonté d'être orignal sans tomber dans la niaiserie, ce qui est rare mais plus présent que dans "Shaun of the Dead" et "Hot Fuzz", les deux autres parties d'une œuvre à la marge des comédies que l'on connaît mais sachant aussi exceller dans les différents genres parodiés et imités, ce qui donne un résultat totalement réussi à chaque fois. Rien que la scène initiale met dans le bain sachant être à la fois à mourir de rire mais aussi en préparant le terrain de manière subtile, et prouve à quel point le réalisateur va réutiliser sans cesse des éléments clés du scénario afin de créer tout à tas de lien tellement appréciables une fois réunis, le tout mis en valeur par une musique finement choisi et sachant se justifier simplement par les scènes les utilisant. Une fois de plus, le trio le plus drôle et original du cinéma britannique offre une petite merveille de plus à son œuvre "Blood and Ice Cream" en 3 chapitres qui sais nous surprendre, et pour une fois par le meilleur comme le pire, maintenir notre attention tout du long, nous faire hurler de rire autant par un humour travaillé qu'un humour bien gras, et surtout sachant être en phase avec notre réalité, mettant en lumière différents éléments de notre monde comme la sur-présence des réseaux et connexions, le refus de faire face à la vie et ses responsabilités, l'amitié ou tout simplement sur l'humanité... Tout le cinéma de Wright que l'on aime le plus est la, sans en abuser ni en négliger trop, des scènes d'inserts rapides qu'il affectionne à un mélange des genres inattendus, le tout en passant par un humour décalé, ne pouvant s'empêcher de réaffirmer ceci: méfiez vous des villages pommés et tranquille... une fois de plus!
Tout ceci commence comme un très bon film, avec des dialogues entêtés sur une ambiance à la las vegas parano, puis on prend très vite le virage de la science fiction pour atterrir dans une mare aux silures bleus avec des zombies robotisés: Consternant.