Derniers Avis : Le Dernier pub avant la fin du monde - Page 14
Le Dernier pub avant la fin du monde
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Un visiteur
1,0
Publiée le 5 mars 2014
Haven't seen such a bad film in years. More like a poor tv series. Dr Who should have been there to save the pub crawl. Drinking and smoking doesn't mix. A waste of time and money
Le duo Nick Frost/Simon Pegg est toujours aussi sympathique, mais le scénario abracadabrant est ennuyeux au possible. Le début est plaisant, et l'idée accrochante mais on s'enlise vite dans une histoire sans intérêt, complètement loufoque. Même si le duo d'acteurs nous a habitués à ce genre d'histoire, là, c'est allé un peu loin et l'histoire les dessert.
La première demi-heure est vraiment excellente. L'humour potache du célèbre duo parvient encore à nous faire rire. L'apparition des "machins" quelque peu ridicule ternis un peu l'ensemble mais le film reste dans la lignée de "Shaun of the dead" ou de "Paul". L'humour Britannique a bel et bien dépassé les comédies Françaises.
Après Shaun of the dead , Hot Fuzz et Paul , Edgar Wright nous offre un super film qui parodie les films de science fiction avec Simon Pegg et Nick Frost qui sont toujours aussi remarquables , un film a ne pas manquer !
Edgar Wright est décidément un vrai petit génie, de film en film, il confirme son talent de metteur en scène et de scénariste. Après la claque qu'a été pour moi Scott Pilgrim, il vient nous raconter l'histoire de Gary King qui tente de relever le défi de la voie maltée, folle épopée qu'il avait entrepris il y a vingt ans consistant à boire une pinte de bière dans chaque bar de la ville où il a grandi avec "La Fin Du Monde" en tête de liste. pour ça, il va rassemblé ses anciens amis qui l'avait suivi dans sa délirante entreprise. Mais bien vite les chose vont prendre une tournure bien étrange. Voici donc le postulat de départ farfelu du troisième volet de la trilogie Cornetto. et autant dire que c'est hilarant, l'humour, quoique très graveleux et parfois un peu potache, fonctionne très bien, de plus les affrontements adopte une mise en scène guerrière et épique qui contraste avec le coté ridicule et pathétique des personnages et qui donne une dimension absurde au tout, et il y a bien sûr d'excellentes réplique qui viennent compléter cet explosif cocktail. De plus, les plan-séquences endiablés et les rapides mouvements de caméra créent une action anarchiste mais néanmoins d'une fluidité irréprochable qui donne finalement une impression de chaos maitrisé et une énergie qui correspond complétement au ton du film. Le jeu des acteurs est excellents, Avec un Simon Pegg en grand gamin cynique et immature mais touchant dans sa naïveté et un Nick Frost qui dégage une énergie euphorisante dans son jeu et son personnage en apparence contrôlé et réfléchi mais qui cache en fait une fureur vindicative et un sentiment de rejet par son ami. Les autres acteurs sont tout aussi excellent ( Martin Freeman et sa tête coupé en deux ). Mais cependant, le film souffre de quelques défauts et longueur (le métrage met bien une demi-heure à démarrer réellement) mais ils sont vains si on les compare à la suite de la pellicule qui dévoilera une profondeur inattendue. Car si le film paraît autant soigné dans la forme, il l'est encore plus dans le fond ou il délivre un message sur la difficulté de devenir un adulte, sur le retour aux sources et sur les frustrations de notre vie qui peuvent nuire grandement à notre sentiment d'homme accompli très touchant, car en effet, Gary n'est finalement qu'un adulte qui n'a pas grandi et surtout qui ne sait pas comment faire face au monde, et ça il le sait pertinemment. Donc, le seul moyen qu'il trouvera, c'est de se protéger derrière une carapace, Carapace qui cachant un être complexé et dépressif (il raconte son histoire dans une thérapie de groupe au tout début du long-métrage). Le film arrivera à l’apogée de cette réflexion au moment où Gary entreprendra sa course effrénés vers "La Fin Du Monde" où il tentera de rattraper ses illusions perdues.
Bien que l'idée de fond soit assez sympathique, finir un barathon de bière commencé pendant leur adolescence, ce street movie de quadragénaires tourne souvent à vide. On pense à Vert Bad Trip mais sans l'humour, et même en bon nostalgique des autres film de et avec Simon Pegg on ne retrouve pas la fraîcheur d'une Shaun of. par ex. Le film est souvent lourd, chiant par moment, et l'arrivée du côté SF dans le dernier tiers est tellement mal fait qu'il finit par plomber l'entreprise déjà mal commencée. On gardera juste en mémoire la bonne idée du départ et on oubliera le reste, et c'est bien dommage.
On s'attendait à un film débile et... nous l'avons eu! A réserver aux inconditionnels de l'humour anglais qui apprécieront. Ce dernier opus est toutefois bien inférieur à Hot Fuzz.
Ce film termine la trilogie "blood and ice cream" comme elle a commencé, c'est a dire avec gags grotesques, situations farfelues, mais qui au final font bien rire. La encore c'est le duo Simon Pegg et Nick Frost sur qui reposent les meilleurs moments, mais les seconds rôles ne sont pas pour autant mauvais , loin de la. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, mais sa vaut le coup d’œil.
Si Shaun of the dead était fantastique, Hot Fuzz sympathique, The world's end est lourdingue puisqu'il n'est qu'une sorte d'hommage aux 2 précédents mais encore plus loufoque...
jai adoré hot fuzz et apprécié shaun of the dead mais la très déçu on a du mal a se lancer dans l'intrigue malgré quelques trouvailles sympa tout ceci reste bien vide et plat ce duo meritaient mieux comme fin de trilogie
Dernier volet de la trilogie Cornetto du génial trio composé du réalisateur Edgar Wright et de ses deux acteurs fétiches Simon Pegg et Nick Forst, ce "Dernier Pub avant la fin du monde" avait une sacré gueule sur le papier. Après les zombies de "Shaun of the dead" et les buddy movie de "Hot Fuzz", le trio s’attaquait à un nouveau sujet tout aussi propice à leur délires geeks qui parlent si bien à leurs fans (dont je fais partie)... à savoir la tournée des pubs entre potes, auquel viennent s’inviter une horde d’extraterrestres ! Un pitch complètement barré donc, mais qui fonctionne parfaitement pour peu qu’on ne soit pas réfractaires à l’humour de la trilogie. C’est donc avec un plaisir coupable qu’on retrouve ces dialogues hilarants, à la fois ciselés et bourrés de références, ces running gags à la pelle (le remplacement des pubs d’antan par des franchises !), cette mise en scène inventive et rythmée qui prend place dans des décors pourtant si plan-plan de la campagne anglaise, cette invraisemblable émotion qu’on nous ferait presque pleurer (exploit déjà présent dans les deux précédents opus avec, notamment, la fameuse scène du "Shaun, je m’excuse") ou encore cette galerie de personnages extraordinairement drôles. Pour ce dernier volet, Edgar Wright a fait les choses en grand puisqu’il a adjoint à ces deux vedettes habituelles, un casting ahurissant. Ainsi, autour d’un Simon Pegg monstrueux en looser magnifique qui refuse de faire le deuil de sa jeunesse (l’acteur prouvant ainsi que seul Edgar Wright sait faire de lui autre chose qu’un comique de service) et d’un Nick Frost en banquier traumatisé par ses excès passés, on retrouve Paddy Considine en éternel rival, Martin Freeman en son oreillette collée à l’oreille, Eddie Marsan en flippé du groupe, Rosamund Pike en frangine, David Bradley en vieil ivrogne ou encore Pierce Brosnan en ancien prof. Difficile, dès lors, de ne pas se laisse embarquer par cette bande dans leur tournée des pubs ! Quant à l’intervention pas forcement attendue des extra-terrestres, elle aurait pu être parfaitement, ridicule et hors de propos entre les mains d’autres scénaristes. Néanmoins, le talent du trio rend non seulement cette invasion silencieuse acceptable mais, surtout, la rend évidente au vu de leurs thèmes de prédilection. Malheureusement, "Dernier Pub avant la fin du monde" restera incontestablement le mois bon épisode de la trilogie Cornetto, et ce pour une simple raison : une fin bavarde et ratée ! Pourquoi se livrer à ce long plaidoyer un peu creux et surtout, pourquoi avoir été aussi jusqu’auboutisme en achevant le film sur spoiler: un futur post-apocalyptique au lieu, par exemple, de laisser entendre que l’invasion extraterrestre n’était rien d’autre qu’un délire d’ivrogne dû à l’ingurgitation excessive de bière ? Une telle fin aurait été plus subtile et aurait permis le retour spoiler: des personnages "remplacés" par leur clone alien . Au lieu de ça, spoiler: ces disparus sont finalement annoncés comme morts (ce qui fait un peu tâche dans une comédie) et le futur de l’Humanité parait bien sombre . Ce final est, ainsi, en parfait décalage avec le reste du film et m’a empêché de totalement apprécier ce "Dernier Pub avant la fin du monde" comme ses illustres prédécesseurs. La trilogie Cornetto s’achève sur sa moins bonne note… Dommage !
Voilà qu'Edgar Wright et ses deux mousquetaires bouclent apparemment leur trilogie Cornetto avec "Le dernier pub avant la fin du monde", un pastiche des films d'invasion extra-terrestre chers aux débuts du cinéma (on pense sans cesse à "La quatrième dimension"). Et quelle magnifique façon de tirer sa révérence ! Ce film c'est le résultat d'un style arrivé à maturité, le style "Edgar Wright". L'humour n'est pas sans rappeler celui des deux précédents opus lorgnant même un peu vers le "Scott Pilgrim" en plus abouti cela dit, s'essayant à toutes formes de comique qu'il s'agisse de parole, de geste, de situation, de répétition...les dialogues sont réglés comme du papier à musique, le débit de blagues est affolant mais Wright nous prouve une fois pour toutes qu'il est l'homme de la situation. Il arrive à être plus rapide dans son rythme que Michael Bay et pourtant plus compréhensible. Malgré le nombres alarmant de gags à la minute, quasiment aucun ne tombe à l'eau, c'est fou ! Faut dire qu'il cadre toujours aussi précisément ses plans. Une autre pièce maîtresse de cette humour est le crescendo permanent dans lequel s'enfonce le délire, aussi le mieux à faire est encore de visionner le film sans rien en connaitre, même pas une bande-annonce ! Une bonne partie du plaisir vient de la découverte et du fait que l'intrigue reste imprévisible du début à la fin avec en prime la meilleure résolution de conflit jamais vue, c'est si simple que c'en est génial ! Si vous tenez à en savoir un peu plus, dites-vous simplement que Simon Pegg et Nick Frost dans des chorégraphies dignes de Jet Li c'est juste jouissif. Pegg et Frost dont l'alchimie n'a d'ailleurs jamais été aussi palpable, ils sont pour beaucoup dans la force du film, à l'écran comme au script. Parce que oui en plus de faire des miracles avec une caméra dans les mains et d'être, avec Tarantino et Marc Webb, LE réalisateur qui sait se démerder avec de la musique, Edgar Wright sait toujours aussi bien s'entourer. Pegg et Frost au scénario font preuve d'étonnamment de subtilité quand il s'agit de décrire l'évolution d'une amitié, c'en est même étonnamment touchant et sincère par moment. Le personnage de Pegg est le plus intéressant mais des cinq potos aucun n'est délaissé par les scénaristes. Un film qui se révèle donc aussi drôle que touchant, s'autorisant même un commentaire sur la globalisation et le confort moderne au dépends de l'ancien, un commentaire tellement bien appuyé par des touches visuelles très modernes voir sci-fi mêlées à une certaines classe à la "vieille Angleterre", mais qui aurait peut-être mérité un peu plus d'attention tant qu'à être abordé. Mais tant qu'un film est excellent, on ne va pas lui reprocher de ne pas être mieux. L'un des incontournables de l'année 2013.
Après Hot Fuzz et Shaun of The Dead, le britannique Edgar Wright nous est revenu avec The World’s End (ou le titre incroyablement mauvais en français : Le Dernier Pub avant la Fin du Monde ).
Jouons cartes sur table, ce nouveau film qui réunit une fois de plus Simon Pegg et Nick Frost déçoit, et pour de multiples raisons. Les voici.
1) Un duo rouillé
Les inséparables Simon Pegg et Nick Frost sont donc une fois de plus réunis, mais, cette fois-ci, l’étincelle qui faisait leur charme dans Hot Fuzz, Shaun of the Dead et Paul n’est plus là. Chacun joue son personnage avec tellement d’excès, que le résultat est bien plat, et à aucun moment ils ne parviennent à faire ressentir cette amitié qui est censée les lier depuis les prémices de leurs adolescences. Du coup, la relation qu'on entretient avec son chat paraît plus profonde que la leur. Et ça, c'est triste.
2) Quand la parodie se moque d’elle-même
Hot Fuzz transformait une intrigue policière en enquête déjantée, loufoque et hilarante, Shaun of The Dead faisait vivre les invasions de zombies en véritable partie de plaisir, et The World’s End est supposé tourner en dérision spoiler: une invasion extra-terrestre , ainsi que l’omniprésence d’Internet et des réseaux sociaux. Seulement, Edgar Wright ne fait sourire que lorsque il ressort ses vieilles blagues, et finalement, il reste enfermé dans le souvenir de ses anciens films, et on se retrouve à ne rigoler – et que par nostalgie – que lorsque il réalise des clins d’œil envers ses anciennes réalisations. A peine égocentrique l’Edgar.
3) What the F*** ?
Des têtes de Playmobils qui se dévissent, de l’encre à la place du sang, des bouches projecteurs, 3 filles super hot, des explosions et un complot mondial. On ne vous en dit pas plus, mais parfois, trop c’est too much.
4) 87ème Round : FIGHT !
Il faut bien avouer que les scènes de combat au corps à corps sont bien foutues, et on remarque avec plaisir le petit clin d’œil à Matrix qui se glisse lors de la première baston. Seulement, des...
Une comédie plutôt déjantée et bien sympathique ponctuée de quelques bonnes trouvailles, mais l'ensemble ne casse pas des briques non plus. Le moins réussi de la trilogie.