Le Dernier pub avant la fin du monde
Note moyenne
3,4
13037 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

520 critiques spectateurs

5
50 critiques
4
150 critiques
3
169 critiques
2
86 critiques
1
43 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
LapinoFurioso
LapinoFurioso

3 abonnés 271 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2026
C'est parti pour clôturer la trilogie Cornetto, des années après avoir vu Shaun of the dead pour la première fois. Après ce sympathique film de zombies et le vraiment loufoque Hot fuzz, place au dernier pub avant la fin du monde.

Déjà, on commence sur une intro vraiment efficace qui nous présente les différents personnages. Un concept de départ simple mais efficace, une bande de potes à reformer pour parvenir à terminer un barathon entrepris des années auparavant mais arrêté avec la fin. Et autant dire que le film réserve des surprises avec un retournement de situation auquel je ne m'attendais pas du tout. Après cette révélation, le film prend un tout autre tournant et livre des séquences d'action sympathiques et quelques gags bien sentis. Par contre, j'ai trouvé le dernier quart un peu plus faible, car un peu redondant dans sa forme, jusqu'à parvenir à une conclusion en feu d'artifice qui met les potards à fond dans son côté apocalypse.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2026
Le Dernier Pub Avant L’Apocalypse conclu bien la trilogie Blood And Cornetto. Bien qu’il soit un niveau en dessous Shaun Of The Dead et Hot Fuzz on y passe quand même un bon moment avec des moments assez drôles. De plus le duo Simon Pegg et Nick Frost nous fait une fois de plus très rire. Ce film de Edgar Write nous fait passer un excellent moment
Lachainemusic
Lachainemusic

22 abonnés 420 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2026
Comédie SF d’Edgar Wright (Cornetto Trilogy) : Gary King (Simon Pegg), quadra bloqué dans sa gloire ado, réunit Andy (Nick Frost) et leurs potes pour terminer la tournée des 12 pubs de Newton Haven… sauf que la ville est “bizarre” et qu’une invasion façon body‑snatchers/androïdes (“Blanks”) se cache derrière les pintes, transformant un trip nostalgie en fin du monde. 1h49, casting aussi avec Martin Freeman, Paddy Considine, Eddie Marsan, Rosamund Pike.

La mise en scène est ultra efficace : Wright chorégraphie les bastons comme des danses de bar, le montage est nerveux, et l’idée de mélanger pub crawl + apocalypse a un vrai goût de concept fou qui démarre très fort. Simon Pegg est excellent en leader pathétique et agaçant, et le film ose une tonalité plus mélancolique que Shaun/Hot Fuzz, avec l’alcoolisme et l’échec comme moteur caché.

Mais sur la durée, le film peut fatiguer : Gary est volontairement insupportable, l’enchaînement pubs/bastons devient répétitif, et l’intrigue SF prend parfois le dessus au détriment de la comédie pure. Le dernier acte est très “grand délire”, et selon l’humeur tu peux trouver ça jouissif… ou brouillon et moins drôle que les deux autres.
Xiley Wilox
Xiley Wilox

11 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2026
Note : 9,5/20 > ⭐⭐✨/⭐⭐⭐⭐⭐

Je devais le découvrir au cinéma mardi prochain, mais étant donné mon indisponibilité, je me suis contenté du streaming. Et... j'admets que c'est un film à aller voir au cinéma, plus que le regarder à la maison.
Pourquoi ? Parce que c'est une expérience rempli d'aspects "spectaculaires" procurant plus d'émotions sur grand écran.
Parce que oui, c'est spectaculaire. On retrouvons beaucoup de scènes d'actions. Celle dans les toilettes, la première, m'a beaucoup plus d'ailleurs. L'intrigue arrive, et cela reste assez... comique.
spoiler: Mais bon, je dois avouer que j'ai trouvé le scénario... bah pas terrible, en fin de compte. On passe d'un point A à un point B avec seulement deux éléments clés : les extraterrestres, et Gary King qui veut absolument finir sa tournée, sous prétexte que "s'ils s'arrêtent, les robots sauront qu'ils savent". Pourquoi pas. Je comprends que cela reste une comédie, mais j'avoue que cela m'a fait une certaine distance vis-à-vis du film. De plus, les personnages, bien que bons dans leur rôle, ne sont pas très attachants (à part un petit peu Gary). La plupart des réactions sont disproportionnés et peu crédibles (ce que je veux dire, c'est que j'ai dû mal à comprendre pourquoi ils ont ce genre de réactions, excepté Gary et Andy où les scénaristes ont quand même développé plus les deux que le reste du groupe). Évidemment, il y a la scène de fin, très drôle face à"L'Entité". Là par contre, la scène est excellente. Entre le fait que Gary engueule littéralement "Le Réseau" et le fait qu'il quitte la Terre donne vraiment le fameux ton comique et sérieux que je voulais voir. Enfin, le film se termine par le paradoxe où, malgré le monde apocalyptique, tout le monde semble à bout, Gary, lui, commence vraiment sa vie, avec sa bande... d'enfance, réparti pour une tournée d'eau, cette fois-ci. Au vu de ce que le film propose, j'estime que c'est crédible et réussi.


Pas le film parfait, loin de là, mais bon, ça se laisse tenter. Je suis content de l'avoir vu, mais je n'en garderai pas de grands souvenirs.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2025
Qui est le film ?
Troisième volet de la « Cornetto Trilogy » après Shaun of the Dead (2004) et Hot Fuzz (2007), Le dernier pub avant la fin du monde marque pour Edgar Wright un point de bascule : l’énergie potache du duo Pegg/Frost s’y double d’une gravité plus sourde. Sous ses dehors de comédie apocalyptique, le film met en scène le retour d’un groupe d’amis dans leur ville natale pour achever une tournée de pubs inachevée vingt ans plus tôt. Mais la nostalgie de cette nuit de beuverie se heurte vite à une découverte inquiétante : les habitants semblent remplacés par des doubles.

Que cherche-t-il à dire ?
Sous l’apparence du divertissement, Wright interroge la mélancolie générationnelle d’une Angleterre post-thatcherienne, fatiguée d’elle-même. Le film met en miroir deux apocalypses : l’une littérale, technologique et mondiale ; l’autre intime, celle de l’adolescence prolongée. L’invasion des robots n’est qu’une métaphore de ce refus de changement : le progrès, ici, est menaçant parce qu’il rappelle à Gary King (Simon Pegg) qu’il a vieilli. En somme, Wright filme la nostalgie comme une pathologie du temps.

Par quels moyens ?
Tout le film se déploie depuis la psyché abîmée de Gary King. Cet homme coincé dans les années 90 veut « revivre » une soirée perdue, croyant retrouver son identité en répétant le passé. Mais ce geste régressif prend la forme d’un rituel de destruction. La fin du monde, littérale, n’est qu’une extension symbolique de cette ruine intérieure.

Le film est hybride : buddy movie (le retour des copains), road movie (la tournée), comédie (gags, rythme), pastiche de science-fiction (conspiration planétaire, programmation des habitants). Cette hybridation permet à Wright d’alterner le burlesque et le grotesque avec des images plus froides, les automatismes, les répliques d’humains « upgradés ». La science-fiction, dans ce film, n’est pas tant outil d’effroi que dispositif réflexif

Le pub, lieu de convivialité par excellence, devient un décor muséal. Chaque arrêt de la tournée des « douze pubs » rejoue un souvenir : le premier flirt, la première cuite, la première fuite. Les établissements sont identiques, standardisés, aseptisés. Wright filme ce retour comme une traversée du faux-semblant : ce ne sont plus des lieux vivants, mais des vitrines figées. À mesure que les verres s’enchaînent, le pub cesse d’être un abri et devient le tombeau d’un passé répété jusqu’à l’épuisement.

Wright est maître des motifs comiques : callbacks, montages thématiques, accélérations, gags visuels qui renvoient à une mémoire collective. Ici la comédie remplit une fonction double : elle rend l’apocalypse supportable pour le spectateur et révèle, par contraste, la mélancolie sous-jacente. Les blagues sur les sci-fi geeks ou sur l’alcool sont des masques ; elles dissimulent la douleur de la perte et la peur du vide que laisse l’âge adulte.

Le film s’articule autour de cinq hommes dont la complicité passée masque mal la peur du présent. Gary incarne la dénégation, Andy (Nick Frost) la responsabilité contrainte, Oliver la normalisation, Steve la résignation. Ce panel dessine une radiographie du masculin contemporain : des hommes qui n’ont jamais su transformer la camaraderie en lien affectif réel. Le film, sans les juger, observe leurs failles avec tendresse. Leur virilité ne tient plus qu’à la bière et aux blagues, une armure contre la vulnérabilité.

L’arrivée des doubles mécaniques, les « blanks », radicalise la métaphore : une société parfaite, sans alcool, sans excès, sans heurts. Le progrès est montré comme un nivellement émotionnel. Ce que Wright moque, c’est le rêve d’une modernité sans aspérité, où la différence est perçue comme un bug. Dans cette dystopie tranquille, Gary King devient paradoxalement le dernier humain imparfait, pathétique, mais vivant.

Les tubes britpop, les slogans de jeunesse, les références geek constituent la bande-son d’une génération qui se regarde déjà comme une légende. Wright en fait une matière mélancolique : la pop n’est plus euphorique, elle résonne comme un écho d’enfance. Ce recyclage culturel, d’abord jubilatoire, devient symptôme : la culture qu’on adore finit par nous posséder.

Où me situer ?
Ce que j'aime, c’est la manière dont Wright transforme la comédie en autopsie douce : il montre que l’humour peut devenir une manière de survivre. Mais je reste partagé sur la posture finale : le film semble parfois trop indulgent envers Gary, trop tenté par l’idée du « rebelle romantique » face à la norme. Narrativement, certaines pirouettes (explications sci-fi, deus ex machina) sont convenues/grotesques par rapport à l’intelligence du reste du script.

Quelle lecture en tirer ?
Sous ses éclats pop et son humour ravageur, Le dernier pub avant la fin du monde raconte la peur de grandir dans un monde déjà désenchanté. Wright signe une fable sur la dépendance : à l’alcool, à l’amitié, au souvenir, à la fiction même. Le film rappelle qu’on peut mourir d’avoir trop voulu se souvenir. Et que parfois, continuer à vivre, c’est accepter de laisser derrière soi les images qui nous ont construits.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2025
Dernier film de la trilogie Cornetto que je n’avais pas encore vu, le film reste fun et se regarde bien mais le seul problème est que son scénario déjanté ne le rend pas spécialement plus drôle, là où c'est ce qui faisait la force des deux autres films. Le film a beaucoup moins de moments hilarants même si ça reste un bon divertissement.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2025
Le réalisateur anglais Edgard Wright conclut sa trilogie dite du « cornetto » par ce qui commence comme une comédie douce-amère au ton nostalgique avant de subitement devenir un délire fantasque et déluré sur fond d’invasion de robots. Drôle et incisifs dans des dialogues qui manquent néanmoins parfois un peu de mordant, le film permet surtout à une bande d’acteurs de ne pas se prendre au sérieux. Légèrement décevant notamment sur un final inabouti, le film demeure pour autant sympathique rien que pour retrouver le duo Simon Pegg et Nick Frost dont la collaboration à l’écran fait des étincelles.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2025
Un film original qui mélange habilement comédie, science-fiction et références pop. L’humour est souvent réussi, même si le rythme peut parfois ralentir. Une aventure décalée qui reste divertissante malgré quelques longueurs.
Théo
Théo

8 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2025
C'est pour ce genre de films que je veux faire du ciné ! C'était fou, de l'action, de l'humour, un montage tellement dynamique que tu peux perdre l'équilibre.
Valou Loganlilou
Valou Loganlilou

26 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2024
Une dernière pour la route…

Edgar WRIGHT revient avec le dernier volet de la saga Cornetto.

L’histoire est complètement barrée et divertissante franchement j’ai préféré suivre celui ci a Hot Fuzz.

Nous retrouvons le même casting que dans les précédents et ça fonctionne toujours autant.

Si vous l’avez toujours pas vu prenez une petite bière à consommer avec modération :) et regardez Le Dernier Pub Avant La Fin Du Monde.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2025
Troisième et dernier volet de la trilogie Three Flavours Cornetto, Le Dernier Pub Avant la Fin du Monde marque le retour du trio Edgar Wright, Simon Pegg et Nick Frost dans une nouvelle aventure absurde où science-fiction, comédie et critique sociale s’entremêlent. Si l’énergie déjantée et la mise en scène inventive du réalisateur sont bien présentes, le film peine parfois à égaler ses prédécesseurs, oscillant entre moments brillants et passages plus laborieux.

L’histoire suit Gary King, un quadragénaire bloqué dans son adolescence, qui décide de réunir ses anciens amis pour une tournée des pubs mythique dans leur ville natale. Ce qui devait être une simple virée nostalgique arrosée tourne rapidement au cauchemar lorsque le groupe découvre que la ville a été envahie par des extraterrestres qui remplacent les humains par des clones mécaniques, appelés les Blanks.

Le concept est prometteur, et le film démarre fort. Les dialogues sont affûtés, l’humour typiquement britannique fonctionne à merveille, et la dynamique du groupe est immédiatement captivante. Les interactions entre les personnages sonnent justes, jouant sur les tensions accumulées au fil des années. Mais si la première moitié pose des bases solides, le rythme s’alourdit parfois à mesure que le film tente d’équilibrer action, comédie et réflexion existentielle.

Contrairement à Shaun of the Dead et Hot Fuzz, qui maîtrisaient parfaitement leur progression narrative, Le Dernier Pub Avant la Fin du Monde prend trop de temps à entrer dans le vif du sujet. La montée en tension est lente, et bien que certains dialogues soient hilarants, ils ralentissent inutilement l’histoire. Une fois l’élément de science-fiction révélé, l’accélération est brutale, presque précipitée.

Dès que la menace extraterrestre éclate, le film prend un tournant plus énergique et spectaculaire. Les affrontements contre les Blanks sont parmi les séquences d’action les plus dynamiques du cinéma britannique récent. Edgar Wright orchestre des combats chorégraphiés à la perfection, avec des cascades inspirées du cinéma hongkongais et une utilisation inventive du décor. Chaque bagarre est fluide, rythmée et offre une explosion visuelle savamment mise en scène.

Cependant, cette maîtrise technique contraste avec une histoire qui peine à rester cohérente. Certains retournements de situation semblent forcés, et l’intrigue manque de direction claire dans sa seconde moitié. Si Shaun of the Dead et Hot Fuzz savaient maintenir un équilibre entre comédie et tension dramatique, ici, les changements de ton sont plus brusques et moins organiques.

Simon Pegg livre une performance mémorable en incarnant Gary King, un personnage aussi hilarant qu’exaspérant. Contrairement aux rôles de héros plus classiques qu’il a joués dans les précédents films de la trilogie, ici, il incarne un homme en perdition, accroché désespérément à son passé. C’est un pari risqué, car Gary est fondamentalement égoïste et irresponsable, mais Pegg parvient à lui donner assez d’humanité pour éviter qu’il ne devienne totalement insupportable.

À ses côtés, Nick Frost joue un rôle inversé par rapport aux films précédents : au lieu du compagnon maladroit et exubérant, il est ici la voix de la raison. Son personnage, Andy, apporte une stabilité bienvenue, et certaines des meilleures scènes du film viennent de son opposition avec Gary.

Le reste du casting, composé de Martin Freeman, Paddy Considine, Eddie Marsan et Rosamund Pike, est compétent, mais leurs personnages sont moins mémorables. Certains arcs narratifs sont sous-développés, notamment celui d’Oliver (Freeman) et de Peter (Marsan), qui disparaissent de manière abrupte.

Le Réseau, intelligence extraterrestre derrière l’invasion, est un antagoniste intéressant sur le papier, mais sa confrontation finale avec les héros manque de tension. L’idée de proposer une fin où l’ennemi abandonne simplement son invasion faute de pouvoir contrôler les humains est amusante, mais elle ne procure pas la satisfaction dramatique attendue après toute la montée en puissance du film.

Le climax du film est aussi audacieux que déroutant. Après un affrontement verbal surréaliste avec l’entité extraterrestre, la Terre est plongée dans un blackout technologique, ramenant l’humanité à une ère primitive. C’est une conclusion originale, mais elle semble trop précipitée.

Si cette fin cherche à délivrer un message sur la résistance à l’uniformisation et la préservation de l’individualité, elle est amenée de manière trop abrupte pour avoir un réel impact émotionnel. De plus, le dernier plan du film, montrant Gary errant avec ses clones de jeunesse dans un monde post-apocalyptique, est intriguant mais laisse un goût d’inachevé.

Le Dernier Pub Avant la Fin du Monde est une œuvre créative, drôle et visuellement spectaculaire, mais elle souffre d’un manque de fluidité et de constance. Si certains passages sont de véritables pépites de comédie et d’action, d’autres ralentissent le récit et empêchent le film d’atteindre la perfection.

Les qualités sont indéniables :

Un concept original et malin,
Des scènes d’action magistrales,
Un duo Pegg/Frost toujours aussi efficace,
Un humour qui fonctionne dans l’ensemble,
Un regard acide sur la nostalgie et le conformisme moderne.
Mais les défauts ne peuvent être ignorés :

Un rythme inégal et une première partie trop étirée,
Des personnages secondaires sous-exploités,
Un dernier acte qui manque d’impact et de finition,
Un antagoniste sous-développé,
Des changements de ton parfois maladroits.
Le film reste une conclusion honorable à la trilogie Cornetto, mais il ne parvient pas à atteindre l’équilibre parfait de Shaun of the Dead ou Hot Fuzz. En cherchant à combiner comédie absurde, science-fiction et réflexion existentielle, il se disperse parfois, laissant le spectateur à la fois amusé et frustré.

En définitive, Le Dernier Pub Avant la Fin du Monde est une bonne expérience cinématographique, mais il manque cette touche de maîtrise qui aurait pu le transformer en grand film.
Cinémotion
Cinémotion

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2023
Le dernier film de la drôle trilogie Cornetto! Le duo gagnant d'acteur au top, un scénario qui tient la route et une réalisation simple mais efficace. Un film sympa à voir entre amis.
Nitrooz
Nitrooz

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2023
Une masterclasse ✨

Ça faisait longtemps que je n'avais pas autant rigolé ♥️

J'adore tellement le duo Pegg/Frost 
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2023
We are not tennagers anymore.

Films d’une bande de potes dont la liste s’élargit à chaque long métrage, ce triptyque nous en propose le troisième et dernier volet qui avait pas mal fait parler de lui, en bien, à sa sortie. J’en avais gardé un souvenir en double « w » : waouh et wtf.

Le revisionnant après avoir regardé les deux premiers opus de ce cycle Cornetto (Blood and Ice cream en VO), je peux déjà en déduire qu’Edgar Wright et Simon Pegg ont un contentieux à régler avec les petites villes de province et une certaine obsession pour les palissades qu’on franchit d’un bond (ou pas). Il est en outre ici question de nostalgie en confrontation avec le douloureux (pour le personnage central) principe de réalité. Beaucoup plus subtil que ne laisse penser cette comédie enlevée a priori. Enfin, les zombies dans le premier film, le complot dans le second et ce qui se passe dans celui-ci m’amène à penser à un fil rouge anticonformiste où la normalité tranquille et le conservatisme seraient en fait des inhibiteurs absolus, une certaine idée du fascisme.

L’interprétation atteint de nouveau des sommets avec des acteurs caméléon, ajoutant aux listes précédentes un trop méconnu Eddie Marsan et la classy Rosamund Pike et remplaçant un James Bond (Thimothy Dalton) par un autre (Pierce Brosnan).

En résumé des trois films, on retrouve la patte indescriptible des séries humoristiques anglaises des années ‘90 (notamment les Allumés, Spaced en VO, origine de la bande) en longs métrages très différents les uns des autres et finalement assez bien liés, sur un mode jouissif décomplexé plutôt politiquement incorrect et, pour ce troisième film, une parabole philosophique très intéressante, non sans reprendre les codes des films de série Z : la boucle est donc bouclée.

Un triptyque à voir absolument !
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2023
Edgar Wright réalise un excellent film parodique avec son duo Simon Pegg et Nick Frost rejoint par Martin Freeman.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse