Clôture d'une trilogie à l'humour bien déjanté aux répliques qui font mouche, hyper rythmée et emmené par le délirant Simon Pegg en pleine forme, cette tournée beuverie des 12 pubs pour finir torchon carpette serpillière démarre sur de très bonnes bases. Décalage entre l'éternel ado et ses copains d'enfance qui le suivent par charité presque par pitié mais sans envie puis le film au bout de 3 pubs commence sérieusement à faiblir et ronronner. Pas de problème, coup de théâtre avec l'invasion des extra terrestres robotisés et verser dans la science fiction burlesque bien décalée et dans l'action. Rosamund Pike toujours aussi belle et excellente arrive même dans la mêlée et si on n'évite pas le grand n'importe quoi et le too much, c'est quand même drôle, intensif et tonique avec des répliques bien senties. Hélas le film peine à trouver sa fin et sa conclusion et on baisse en rythme, énergie et intérêt avec un épilogue un peu décevant, bâclé et imprécis. Ceci dit ce film atypique reste un moment de comédie bien délirant sans cependant atteindre des sommets sinon par quelques rares fulgurances.
Tout ceci commence comme un très bon film, avec des dialogues entêtés sur une ambiance à la las vegas parano, puis on prend très vite le virage de la science fiction pour atterrir dans une mare aux silures bleus avec des zombies robotisés: Consternant.
Je pense que Le dernier pub avant la fin du monde entre sans problème dans mon top 20 de mes films préférés - que je n'ai pas, c'est donc une façon de parler. Humour, action, acteurs impeccables dans leur rôle... J'adore.
Contrairement à Hot Fuzz et Shaun of the Dead qui parodient le genre policier et film d'horreur avec zombies, ce dernier opus de la trilogie du Cornetto parodie le genre de film d'extraterrestre. On y retrouve par conséquent tous les ingrédients qui ont fait la réussite des deux premiers volets à savoir le duo Simon Pegg et Nick Frost, un humour décalé et une atmosphère de "n'importe quoi" par moment. Cependant, c'est sans doute le moins réussi des trois. A voir quand même pour passer un bon moment.
J'ai beau ne pas être un grand fan d'Edgar Wright, j'ai véritablement adoré "Le dernier pub avant la fin du monde". Ultime volet de la trilogie du Cornetto, ce long-métrage est pour moi le plus abouti des trois tant il est maîtrisé et jouissif de bout en bout. Edgar Wright pastiche ici les films d'invasion et d'apocalypse en nous plongeant dans un trip totalement allumé dont lui seul a le secret. Comme d'habitude, le film est truffé de références savoureuses et de petits clin d'oeil astucieux qui plairont aux amateurs de contre-culture dont Edgar Wright est aujourd'hui l'un des principaux défenseurs. L'idole des geeks n'a rien perdu de ses talents de metteur en scène et de monteur en offrant une oeuvre très aboutie visuellement qui impressionne par sa maîtrise du rythme. Simon Pegg et Nick Frost forment un duo toujours aussi savoureux auxquels se joignent des acteurs de grand talent tels que le génial Martin Freeman ou la très talentueuse Rosamund Pike pour ne citer qu'eux. J'ai vraiment pris un plaisir monstre devant cette comédie qui m'a fais rire aux éclats et dont les fabuleuses répliques resteront gravées dans ma mémoire.
Une comédie britannique rappelant beaucoup « Docteur Who », avec une touche de science-fiction avec ces envahisseurs extraterrestres s’infiltrant au Royaume Uni dans leurs pubs, c’est marrant, un humour kitch, gentil et pas trop méchant.
Film foutraque certes, mais rafraîchissant comme une bière blonde en plein cagnard de comédies stériles, “Le Dernier Pub avant la Fin du Monde“ avance vite et décomplexé, particulièrement à son début où la liesse collégiale procure une ivresse séduisante. La loufoquerie assumée et sans limite apporte à ce pèlerinage « very bad trip » une bonne dose de testostérone noyée sous bibine, pleine d’humour british à la fois efficace comme parfois ridicule et absurde. E.Wright apporte son style très découpé et mise en scène chorégraphiée (jolies scènes de baston), sous une B.O. rutilante, donnant constamment du rythme à son oeuvre hors-norme et communicative. Le retournement de situation à la 35ème minute est complètement inattendu, surprend dans le bon sens, mais tient difficilement la route jusqu’à la fin: autant le film excelle dans les situations humaines grivoisées par l’alcool et les retrouvailles explosives entre vieux potes, autant la partie-satire SF-zombie robotique déçoit par la légèreté et son manque de substance. Le film en devient un peu long, les vannes un peu moins digestes, la gueule de bois faisant surface. Heureusement que le casting remporte la palme de la beaufitude ravageuse et ravagée, trinquant au plaisir du spectateur qui n’en demandait pas tant. “Le Dernier Pub avant la Fin du Monde“ brille par ses excès, son ébriété contagieuse, au risque de se noyer dans son énième bock de bière et frôler la griserie de justesse. On lui pardonnera très vite ses errances tant la joie est partagée et décomplexée.
Dans ce nouveau film d'Edgar WRIGHT, les gags ne fonctionnent pas et le manque de rythme nuit cruellement au contenu de la réalisation finale. Difficile d'adhérer à ce délire 100% britannique, car il y a beaucoup mieux en la matière. Ajoutez à cela une partie science-fiction qui ne tient absolument pas la route et vous obtenez "Le Dernier pub avant la fin du monde". C'est grotesque et même pas drôle !
Aïe !! Ce film est assez nul quand même !! Moi qui adore le duo Simon Pegg / Nick Frost, et qui aime pas mal Edgar Wright, là je dois dire que je suis déçu, mais de malade !!! Autant je trouvais "Shaun Of The Dead" plutôt cool et amusant, et j'avais adoré "Baby Driver" plus récemment, mais là, c'est raté, pas complètement, mais c'est quand même un film nul. L'humour du film est particulièrement lourd, insistant et forcé, vraiment, j'ai pas ri une seule fois devant ce film. Le scénario avait quand même de bonnes idées, mais partait dans tous les sens, à tel point qu'on a tendance à se perdre et qu'on suit plus l'histoire par moment. Les acteurs sont anti-charismatiques au possible, on s'attache pas une seule seconde aux personnages. Simon Pegg surjoue complètement, au point de devenir lourd et agaçant, à tel point qu'on a envie de lui dire "Ta G... !!!", mais même si c'est lui le pire, les autres acteurs font pas mieux non plus, notamment Nick Frost, Martin Freeman, Paddy Considine, Eddie Marsan, Rosamund Pike, etc... Même Pierce Brosnan, qu'on se demande ce qu'il a été se perdre dans une daube pas possible, fait de la peine à voir dans ce film. (Peut-être qu'il avait besoin d'acheter une nouvelle voiture ? Pfff !! On sait pas !!) En plus, les effets spéciaux sont pas très bien réussis et je me suis vraiment ennuyé devant ce film. Le seul moment du film qui m'a plu, c'est la lutte contre les robots au sang bleu vers la fin, et c'est tout. Vraiment, "Le Dernier Pub avant la Fin du Monde" est une mauvaise comédie d'action et de SF, c'est un film que je conseille pas de voir, et c'est dommage, car ça avait l'air vraiment intéressant et cool.
Film meilleur que Hot Fuzz mais on sent que la réalisation a du mal à certains moments. Les personnages sont sympas même s'ils sont très peu développés sauf le personnage principal où tout est centré sur lui. L'histoire est quand même originale et traité avec suffisamment de légèreté pour que ce soit marrant.
Le dernier volet de la trilogie cornetto est le moins bien réussi de la série. Plus de mal à démarrer et à amorcer l'intrigue, on se demande bien ou Edgar Wright va nous amener cette fois, puisqu'on a acté qu'il s'agissait à chaque fois d'une parodie de film de genre. Donc ici c'est plutôt un mélange, entre invasion extra-terrestre, film apocalyptique et retrouvailles sous forme de classique virée masculine. Bon ok c'est un peu tiré par les cheveux mais je pense qu'il est utile de tout noter pour cette fois comprendre la trilogie dans son ensemble. On a finalement une caricature de plusieurs aspects de la société et du cinéma à chaque fois, pour un rendu suffisamment riche et détonnant. La culture anglaise n'est d'ailleurs pas en reste, surtout ici avec la vénération du pub avec les pintes de bière comme lien social, of course. Je trouve que l'inversion de rôle tenu par Pegg (cette fois le looser maladroit) et Frost (cette fois l'antipathique et brave quidam) ne joue pas en leur faveur. C'est une bonne chose d'inverser les rôles et de ne pas rester sur les acquis, mais force est de constater que celà fonctionne quand même moins bien... Même s'il représente une petite déception puisque l'on avait mis la barre assez haut avec Shaun of the Dead et Hot Fuzz (c'est surtout bien moins drôle finalement !), on a quand même suffisamment de plaisir devant cette petite perle déjanté sur le passage à la dure réalité de la vie. Ou les anciens leaders du lycée ont le plus de mal à faire leur place dans le jeu, et c'est loin d'être faux finalement. Sympathique à défaut d'être mythique.
Un troisième opus sympathique et réussi avec des scènes d’actions bien chorégraphiées, une mise en scène parfaitement maîtrisée, des dialogues bien écrits, un scénario assez originale, un casting excellent, des effets spéciaux réussis et des personnages très attachants.
Le film parfait! L'histoire paraît être une histoire normale, mais non ce film est parfait en tout point. D'abord nous avons 5 potes qui se sont séparés et qui ont changés. Chacun a sa vie, ses responsabilités sauf un. Gary est un homme d'à peu près 40 ans, mais io croit toujours avoir 17 ans. Il ne cesse de vivre dans le passé, il refuse de voir la réalité en face et veut que la meilleure soirée de sa vie recommence encore et encore. À force de vouloir vivre et revivre cette instant, il a arrêté de vivre. L'aspect psychologique de ce film est très troublant. La lumière et les couleurs sont aussi très bien organisés. Des couleurs vive qui rendent le film sombre c'est allucinant. Et le jeu d'acteur, pas besoin d'en parler je pense. Le duo Nick Frost Simon Pegg ne pourra jamais nous décevoir. Ce film traite d'un sujet sensible sans nous ennuyer une seul seconde. Film à voir et à revoir. Réalisation 5 Jeu d'acteur 5 Scénario 5
Après « Shaun of the Dead » et « Hot Fuzz », le duo Simon Pegg et Nick Frost achève leur trilogie « Cornetto » par une incursion extra-terrestre réalisée par leur fidèle comparse Edgar Wright. Cette voie maltée m’a globalement déçu à plusieurs niveaux (rythme, scénario, intérêt), seuls les dialogues m’ont fait sourire.