Le dernier pub avant la fin du monde est une excellente comédie anglaise. Dernier volet de la trilogie "Cornetto" ce film nous plonge dans une grande hilarité mené par Simon Peg et Nick Frost . Si vous rechercher une comédie à maté seul ou entre pote sans se prendre la tête alors ce film est fait pour vous .
Je dois dire que pendant les premières minutes je me sui dit pfff ca sens le film merdique. Ensuite à mesure que viens l'alcool ca devient intéressant. Mais bon voila l'alcool ca redescend... le film est bien mais sans plus. scénario plutot simpliste et en somme tres particulier. un mauvais trip au final. ca vaut pas le détour. parskil a seulement l'air intéressant.
Après un Shaun of The Dead culte, un bon HotFuzz, voici la cloture complètement ratée de la trilogie Cornetto. Le scénario est calqué sur Shaun of the dead : des pubs, de la bière, plein de méchant.
Les combats ont été chorégraphiés à la jackie chan mais les gags visuels ne prennent pas, la mise en scène est souvent poussive, les acteurs, bons ne sauvent pas le spectacle lamentable écrit par des humoristes à bout de sketch, et qui font du recyclage tout le long du film.
L'amitié, les pubs et par extension les pintes servent de fil conducteur aux réalisation d'Edgar Wright. Réalisations effectuées avec le très bon duo Pegg/Frost. Déjà la série SPACED reprenait ce genre d'ingrédients, il faut bien l'avouer très porteur au cinéma et à la télévision. Canevas que l'on a apprécié dans Shaun of the dead, où 2 amis subissaient une invasion zombie et dans Hot Fuzz où 2 collègues subissaient les habitants sanguinaires d'une petite bourgade bien british. Qu'en est-il dans World's End Ici, ce sont 5 potes qui devront faire face spoiler: à des "humanoïdes" extra terrestre , le tout sur fond d'amitié et... de pubs. Une première partie à la hauteur, avec de l'humour (parfois fin) et des prises de tête (mais pourquoi diable boire de l'eau pétillante dans un pub, semble s'insurger Gary (Simon Pegg) lorsqu' Andy(Nick Frost) commande ce soft breuvage. Nous comprenons assez vite que ce ne sera pas suffisant pour nous faire apprécier le film à sa juste valeur (tout de même le troisième opus d'une trilogie très bien foutue). L'histoire est simple : Gary convainc ses anciens amis de mener à bien ce qu'ils n'ont pas réussi adolescent, la course à la voie maltée (5 potes - 12 pubs - un objectif). Malheureusement, l'engouement tout relatif des protagonistes (tous submergés de responsabilités typiquement adultes) va rapidement plomber l'ambiance. Gary (l'adulescent du groupe) va alors faire une terrible découverte... Ce n'est pas tant le changement de rythme (on passe de pintes à pains... dans la gueule) qui m'a déçu mais plutôt le moment choisi pour le mettre en oeuvre. Je le trouve maladroit voire carrément bâclé (un quarantenaire s'en prend à un ado qui ne répond pas à ses provocations et donc engage le combat). C'est à la fois surprenant et naïf. Il y avait moyen d'introduire cette découverte de manière plus intéressante. Ici, nous ne sommes pas dans le second degré (Gary doit se résoudre à voir ses camarades rentrés à Londres et de fait, a les nerfs) ni dans l'humour noir. Cette scène dénote franchement avec le reste du film même si Edgar Wright tente une note burlesque juste après (la fight à 5 contre 5). La suite est plus conventionnelle et, conscients de la situation dans laquelle ils se trouvent, les 5 mousquetaires (comme ils s'appellent) vont continuer leur marche afin d'éviter d'attirer les soupçons... Là encore, on pateauge un peu dans le surnaturel avec l'un ou l'autre rebondissement à peine anticipé pour nous mener à une fin très moyenne compte tenu des antécédents du réalisateur. Globalement, World's End est plaisant mais est bien loin d'être l'oeuvre cencée clore la trilogie. C'est le moins bon des 3, il semble le moins abouti en tout cas.
Le film se saborde tout seul, versant même dans le ridicule dans sa deuxième partie SF. C'était tellement drôle et inspiré ce début du parcours vers The World's End.... Quel dommage!
j-ai tenu 15 minutes . humour , intrigue, personnages, tout est plat , ennuyeux et on attend vainement une étincelle qui donnerait du relief à cette histoire . sans intérêt, vraiment;
Un group d’amis en état d’ébriété face à la fin du monde, ça vous dis quelque chose ? Normal Le Dernier Pub avant la Fin du Monde est grosso modo, pour faire vite, la version anglaise de This is The End de Seth Rogen. Mais au final, à part la fin du monde les deux films n’ont pas grand-chose en communs.
Ultime volet de la Blood and Ice Cream Trilogy du réalisateur Edgar Wright (réunissant Shaun of the Dead et Hot Fuzz), le Dernier Pub Avant la Fin du Monde s’avère beaucoup moins savoureux que les volets précédents. D’une lenteur incroyable, le spectateur reste passible pendant plus de la moitié du film, face à ce groupe d’amis en plein règlement de compte. Car ne vous y trompez pas, Le Dernier Pub Avant la Fin du Monde est bien loin d’être la comédie sc fx qu’on attendait, non c’est un film sur l’amitié bourré de clichés mielleux. Le film devient alors d’un désintérêt total jusqu’à ce qu’Edgar Wright ajoute un peu d’action science fiction, mais ça ne convint pas, loin de là. Car, en effet la dernière demi-heure du film présente un enchainement de rebondissement de scènes plus grotesques les unes que les autres peinant à relever le niveau du film.
Côté casting, les acteurs sont sympathiques mais sans plus car leur mimiques et autres gags ont été déjà vu dans les autres films de la trilogie. Cependant, Simon Pegg arrive à tirer son épingle du jeu avec son rôle de looser héro malgré lui. Un rôle déjà utilisé des milliers de fois sur grand écran mais, qui avec Simon Pegg tente un peu de renouveau.
Pour conclure, Le Dernier Pub Avant la fin du monde est à peine plus regardable que son voisin américain car moins mégalo et plus modeste, mais reste un film pas terrible.
Tres différent de l'ambiance de Shaun ou Hott Fuzz, mais content de l'avoir vu, de toute façon, je m'attend jamais a ce que des "suites" soit mieux qu'un épisode précédant. En prenant ça en compte, c’était bien drôle et WTF dans son genre !
Dans le genre, on est très proche du chef d'oeuvre. D'une part Simon Pegg est magistral dans son rôle de mec défoncé et d'autre part l'histoire complètement loufoque de cette bande de pote qui se retrouve pour un ultime périple alcoolique déjà interrompu lors de leur jeunesse et qu'ils appellent "la voix maltée". Tout ceci n'est qu'un prétexte pour cette comédie absolument déjantée qui nous offre un excellent moment de rigolade avec des dialogues à la mesure de cette aventure qu'ils faut bien sûr prendre au second degré. Irrésistible et va très rapidement devenir culte.
Je n'ai jamais autant rit devant un film! Tellement de scènes cultes c'est indescriptible! Ce film est un chef-d'œuvre de délire et d'humour. Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde, d'ailleurs je ris encore maintenant à cause de certaines scènes qui sont littéralement sublimes! 5/5 car il les vaut largement!!!
Phénomène de déjà vu avec les compères anglais, "Le Dernier pub avant la fin du monde" se veut comme un long-métrage loufoque et hilarant. Seulement, les répliques sont lourdes tout comme le jeu des acteurs qui lassant. Par ailleurs, le scénario n'entraîne pas le spectateur qui s'ennuie le long du film. Toutefois, la réalisation est plutôt réussie. Ainsi, l'œuvre ne parvient pas à captiver le public ni à divertir donc à éviter.
Un groupe de quadra se retrouvent après plusieurs années pour faire la tournée des pubs, comme au bon vieux temps. Le film commence comme une critique de la vie bourgeoise classique, puis bascule dans le fantastique. La deuxième partie nous montre comme un cauchemar, une société dans laquelle il n'y a plus de conflits et ou tout le monde est gentil. Le film est assez barré, pour notre plus grand plaisir. Il s'agit d'une comédie anglaise comme eux-seuls savent en faire. C'est un humour plutôt adolescent, sans arrières-pensées qui fait pas de mal.
20 ans après un premier barathon de la voie maltée, Gary King recontacte ses quatre vieux amis pour retenter de traverser une bonne fois pour toutes les 12 pubs de leur ville d'enfance. D'abord réticents, ils acceptent et se voient propulsés dans une odyssée complètement folle... "Le Dernier Pub..." n'est, il faut l'avouer, pas le meilleur film de Wright et peine à dépasser ses géniaux aînés tels "Hot Fuzz" et "Shaun of the Dead". Pour autant, le quatrième long du cinéaste vaut son pesant d'alcool. Si l'on devait recenser quelques maladresses avant tout, ce serait du à la métamorphose de la comédie de potes à l'invasion extraterrestre. Disons plutôt, l'ajout du fantastique dans un film qui à première vue, n'était pas vraiment parti pour se lancer dans le film de genre. Le changement, qui se fait d'une minute à l'autre, empêche le film, par le biais de la SF, de rester sur le terrain passionnant de l'étude psychologique des cinq amis. Toutefois, "Le Dernier Pub..." semble assumer cet esprit de sale gosse et, oubliant son postulat de départ, tente de se rattraper sur son final. Une fin bâclée, d'ailleurs, drôle mais pas assez pour qu'on l'accepte sans être un peu frustré. Une sensation sûrement due au fait que, entre temps spoiler: SPOILERS, et même si c'est toujours sur un ton comique, deux personnages principaux sont tués simplement et sans retour, dans un film où l'équipe aurait du rester soudée jusqu'à la fin du monde FIN DU SPOIL.
Malgré ces quelques problèmes touchant le coeur du film, "Le Dernier Pub" écrase la concurrence comique haut la main. Tout comme dans les deux opus précédents de la "Cornetto Trilogy", tout rebond comique du film repose sur l'art du décalage et de l'effet de surprise dans des situations tantôt classiques, tantôt improbables. Dans ce domaine, Edgar Wright semble imbattable depuis "Shaun of...". Ce talent tient du fait que le cinéaste et ses acteurs ne se reposent pas sur la simple mention comédie de leurs long-métrages, mais de leur capacité à infiltrer un genre tout en gardant leur ligne de conduite délirante. Il ne s'agit pas dans ce cinéma de revisiter les genres mais de l'utiliser pour raconter d'une manière différente une histoire tragicomique. "Shaun of the Dead" se servait du film de zombie, "Hot Fuzz" du buddy movie, et "Le Dernier Pub..." du film d'invasion extraterrestre. Ce dernier fonctionne certes moins bien, mais, après réflexion, ne dénote pas dans l'étude des cas présentée durant les trois films de la trilogie. Les références étant aussi nombreuses que savoureuses, le plaisir, certes amoindri, n'en est heureusement pas plus affecté. Certaines répliques sont hilarantes et la complicité des comédiens saute tellement aux yeux qu'on a l'impression de les avoir toujours connu. Car dans "Le Dernier Pub...", outre Simon Pegg et Nick Frost, les shows de Paddy Considine, Martin Freeman et Eddie Marsan ne sont pas là pour combler un vide, ils sont le moteur d'un film imparfait, oui, mais bourré de charme, d'imagination et d'esprit.