Hormis le charme de la Hammer et de l’époque, je me suis passablement ennuyé devant cette enquête de Sherlock Holmes dénuée de rythme et d’épais mystère. Certains effets demeurent efficaces mais les élucubrations de chacun des personnages ne m’ont aucunement intéressé. Ce n’est pas vilain pour autant et pas mal joué non plus mais j’ai largement préféré le bouquin.
Une enquête de Sherlock Holmes et docteur Watson haletante produit par le studio Hammer et réalisé par Terence Fisher très inspiré ! Film que j'avais découvert en cours de Français au collège dans les années 90 et que je n'avais pas revu jusqu'à maintenant, "Le chien des Baskerville " garde son charme de l'époque en mettant le mystère, l'envoutement , quelques ingrédients pour suivre l'enquête autour d'un étrange meurtre qui soulève pas mal d'interrogations. Le cinéaste Terence Fisher à réalisé pas mal de films d'horreurs ou fantastiques dans sa carrière (avec Christopher Lee qui est l'une des têtes d'affiches ici) et insuffle son univers dans ce polar d'époque avec un côté effrayant et gothique dans la mise en scène. Le scénario nous interroge sur le ou les suspects qui fait ça. Trois comédiens dominent le sujet, Peter Cushing dans la peau de Holmes, André Morell en Watson et Christopher Lee dans celui de Henry Baskerville, les noms cités plus les seconds rôles sont remarquables. A noter que Christophe Gans s'inspirera de quelques scènes pour "Le pacte des loups" .
"Le chien des Baskerville" est un bon film de la Hammer, et c'est avec plaisir qu'on retrouve le charme désuet de ses productions. L'histoire est solide puisqu'elle met en image ce qui doit être l'enquête la plus connue de Sherlock Holmes et qu'elle développe assez habilement un côté fantastique et 'horrifique', marque de fabrique du studio. Mais si on n'est pas un inconditionnel de ces productions, "Le chien des Baskerville" est quand même très daté, très sage, et ne ménage quand même pas trop le suspense avec une résolution de l'enquête qui n'a rien de bien surprenante.
Le Chien des Baskerville version 1959 de Terence Fisher est un grand classique de la Hammer, une bonne histoire de Sherlock Holmes. Ce film flirte avec le cinéma fantastique et c'est plutôt une bonne chose de mon point de vue, c'est intriguant et mystérieux mais on ne reste pas accroché à son fauteuil pour autant, il manque quelque chose pour en faire une œuvre vraiment marquante, mais c'est une réalisation british de la fin des années 50, j'aime les films des fifties made in usa mais j'ai plus de mal avec les films d'outre manche de cette époque. 6/10
Une bonne adaptation du best-seller de Conan Doyle servi par de grands acteurs anglais, avec notamment un Christopher Lee, jeune, à contre emploi de ce qu'il nous servira plus tard. Dans l'ensemble, le film est bien servi même si le chien fait moins effrayant qu'à la lecture. Un grand classique britannique.
Adaptation d'une des enquêtes les plus célèbres de Sherlock Holmes, "Le chien des Baskerville" version Hammer est d'une qualité certaine. L'intrigue est solide, fidèle au roman, les décors sont superbes et les acteurs sont impeccables (Peter Cushing, Christopher Lee et même André Morell). Il règne sur le film une ambiance mystérieuse très marquée et que Terence Fisher sait entretenir à merveille. Il est cependant dommage que la fin soit un peu trop abrupte et peu réussie, le chien n'étant finalement pas si terrifiant que ça. Mais le plaisir est là, il règne sur les productions de la Hammer un charme indéniable.
Après "Le Cauchemar de Dracula", la Hammer réuni à nouveau le réalisateur Terence Fisher ainsi que ses deux acteurs phares, Peter Cushing et Christopher Lee dans une adaptation d'un des romans les plus célèbres de Sir Arthur Conan Doyle. Et si tout le monde s'accorde à dire que c'est à la fois la meilleure adaptation du roman et le meilleur film de la Hammer, j'y ai quant à moi exprimé beaucoup plus de réserves. Effectivement, je dois bien avouer que le film ne m'a pas plus transcender que ça. Nous y suivons donc les aventures de Sherlock Holmes qui doit protéger Sir Henry Baskerville dont la famille est frappée par une malédiction touchant tous les héritiers massacrés par un gros chien. Fantastique donc ? Pas vraiment. Nous sommes dans une aventure de Sherlock Holmes qui tend donc vers un certain réalisme que le détective cherche du moins à prouver. En même temps, le film entretient une certaine ambiance fantastique, propre au studio notamment avec ses décors lugubres, cette brume omniprésente et ces personnages un peu glauques, mystérieux ou farfelus pour certains. Et ce mélange fonctionne très bien ! On a de plus une aura "vieux film" des années 50 qui ajoute aujourd'hui beaucoup de matière à l'ensemble. Seulement, le rythme n'est pas bon. Je ne suis jamais vraiment rentré dans l'histoire, les dialogues sont bien longs même si paradoxalement bien écrits et puis la fin, d'une banalité sans nom, déçoit. En plus de ça, la mise en scène est assez plate, enfin classique pour l'époque mais c'est du classic Hollywood à Pinewood, ça a donc un peu moins de cachet (en réalité, le film a majoritairement été tourné aux studios Bray mais c'est pour la rime). Bref, malgré une esthétique très séduisante, "Le Chien des Baskerville" m'a plus ennuyé qu'autre chose.
Quelle déception après un si beau début plein de sang et de fureur! Le film ne se résume ensuite qu’à de superbes photographies dotées de couleurs variées toutes plus attirantes aux yeux les unes que les autres. Bravo au photographe. La mise en scène n’est pas à la hauteur de la pellicule, elle est brouillonne et il est impossible de se situer par rapport aux actions, c’est toujours un gros reproche que de mal utiliser l’espace. Rien à dire sur les acteurs avec une héroïne convaincante, seul personnage vraiment inquiétant. Le chien masqué est grotesque et le beau scénario de Conan Doyle filmé par Fisher se transforme en confusions. Ce fut une erreur de vouloir traiter le roman sous forme de film d’horreur. Mieux vaut revoir les chef-d'œuvres du genre de Fisher comme la nuit du loup-garou dans lesquels paradoxalement le spectateur entre plus facilement et sort enthousiaste.
"Le Chien des Baskerville" est un des grands classiques de la Hammer, cette société de production qui marqua le cinéma au travers de ses films fantastiques et d'horreur. Regarder "Le Chien des Baskerville" en 2019, ce n'est pas seulement faire un retour en arrière de 60 ans, c'est surtout contempler une part de l'histoire du cinéma, un âge d'or des monstres.
Et si vous le regarder en automne, c'est le summum du cocooning ! Un peu comme regarder un "Harry Potter" à Noël ...
Mais revenons-en à l'adaptation du livre de Sir Arthur Conan Doyle. Je n'ai pas souvenir d'avoir lu le livre donc je ne saurai dire s'il y a eu des libertés de prises ou non mais je me concentrerai sur l'aspect cinématographique et il y a déjà de quoi dire !
La Hammer a confié cette adaptation à Terence Fisher ("Le cauchemar de Dracula", "Frankenstein s'est échappé") qui fait montre d'un certain talent. Que de plans d'une beauté époustouflante ! Dès les 1ères images, la caméra s'arrête sur un vitrail illuminé dans la nuit d'une lande déserte posant alors les bases de ce qui allait être l'identité visuelle du film : un véritable travail sur les lumières et les couleurs qui s'apparenterait presque à de la photographie.
Il faut dire qu'il s'agit de la première adaptation en couleurs de l'oeuvre de Doyle et qu'il était donc important de jouer sur cette colorimétrie. Et c'est particulièrement réussi.
Quant aux acteurs, ceux-ci ont un charisme qui nous retient scotché à l'écran. Je tire particulièrement mon chapeau à Peter Cushing qui enfile parfaitement les habits du détective Sherlock Holmes et lui donne son brin de folie et de distinction toute anglaise.
Il faut dire qu'ils sont bien aidés par l'histoire, tiraillée entre un whodunnit et un film de monstre, et qui remplit son office de divertissement à l'ancienne.
Il est difficile de décrire la sensation que j'ai eu devant cette oeuvre. Comme l'impression d'explorer un temps béni du film fantastique, au chaud dans mon canapé. Quelle merveilleuse sensation !
En l'an 1790, Sir Hugo Baskerville, un aristocrate cruel qui règne sur le Devonshire, est tué dans la Lande par un énorme chien alors qu'il vient de poignarder une paysanne. Plus de 150 ans plus tard, on retrouve l'un de ses descendants, Sir Charles Baskerville, mort à proximité. Le neveu de Charles Baskerville, Sir Henry, arrive sur place pour gérer le domaine. Sherlock Holmes et son adjoint Watson décident de se rendre sur place.
Le chien des Baskerville (Hounds of the Baskerville) est un film de 1959 de Terence Fisher, produit par les studios de la Hammer.
Le film porte à l'écran le livre Le chien des Baskerville écrite par Arthur Conan Doyle.
Le film met en scène 2 acteurs qui se connaissent bien et ont multiplié les tournages ensemble: Peter Cushing (Sherlock Holmes) et Christopher Lee (Sir Henry). Au casting figure aussi André Morrel (Behemoth, Quatermass, Ben-Hur...) dans le rôle de Watson.
Peter Cushing et Christopher Lee viennent de jouer dans un autre film très réussi de Terence Fisher, le cauchemar de Dracula. Je me souviens avoir regardé le chien des Baskerville adolescent à la télévision. Il m'avait beaucoup impressionné. Le film débute avec une séquence d'introduction très impressionnante renforcée par les couleurs sublimes du technicolor et l'expression épouvantée de Sir Hugo. Le film s'attache ensuite à nouer les fils de l'intrigue et l'enquête minutieuse menée par Holmes et Watson jusqu'au dénouement final. Le chien des Baskerville a un énorme charme vintage, un scénario malin tiré d'un grand roman. Il bénéficie d'une réalisation efficace et du meilleur casting dans le genre de l'époque .
Fisher s’attaque à un gros poisson. Adapter Conan Doyle n’est pas d’une originalité folle mais Fisher parvient comme toujours à nous faire accrocher à un récit qu’on croit connaître déjà. Sur fond de malédiction et de paysage ténébreux, Sherlock Holmes enquête sur la mort d’un notable. La question est de savoir si le danger est un monstre ou s’il s’agit d’un meurtre maquillé. Le vrai succès du film tient à l’articulation parfaite de deux genres différents. On tient là un très bon polar qui sait ménager ses effets, installer l’intrigue, donner corps à un personnage mille fois représenté et nous perdre dans les méandres des hypothèses. Mais on tient également un très bon film fantastique à l’ambiance oppressante et à l’esthétique brumeuse. Holmes est le point de repère qui nous fait alterner entre un genre et l’autre. Bien sûr, comme d’habitude mais sans routine, on aime les prestations de Peter Cushing et Christopher Lee. Ils sont à la fois toujours dans la rupture et dans la continuité de leurs rôles habituels. En clair, un vrai bon moment de ciné sans prétention qui sait exploiter au mieux les moyens qui lui sont donnés. Un classique de la Hammer à ne pas bouder.
Une assez bonne adaptation relativement succincte du roman qui ne fait que souffrir du grotesque et du ridicule de certaines scènes (en même temps, on se mare bien).
Sherlock Holmes par les studios Hammer. Le chien de Baskerville est un film qui m'a beaucoup plu, qui reprend le mythe de Sherlock Holmes à son compte et le transpose dans l'univers fantastique horreur qui a fait les grandes heures du studio. Comme ses stars à l'écran Peter Cushing en Sherlock Holmes et Christopher Lee en châtelain en proie à une étrange malédiction. J'ai beaucoup aimé le côté vieil Angleterre qui marque les rapports entre chaque personnage. En revanche j'ai été un peu déçu par l'enquête du plus connu des détectives qui pour le coup paraît assez simpliste et ne met pas en valeur le côté surdoué du personnage. Malgré cela ce fut un moment plaisant, du ciné à l'ancienne qui a gagné en charme suranné ce qu'il a pu perdre en terreur au premier degrés.
Une très bonne adaptation du chef d'oeuvre de Arthur Conan Doyle (auquel le film est particulierement fidele) baignant dans une atmosphère délicieusement fantastique (la plaine lugubre, le manoir, le chien fantôme). Une réussite due au trio magique de la Hammer avec Terence Fisher à la réalisation, Peter Cushing qui campe un excellent Sherlock Holmes (bien que peu sympathique) et Christopher Lee dans un de ses rares rôles de gentils. Et l'histoire est toujours aussi passionnante. Seul regret : le chien n'est pas assez effrayant (surtout de nos jours !)
Film de la Hamer, le chien des Baskerville est une bonne adaptation de ce roman de Sherlock Holmes. Le film est certes date par moment mais parvient a surprendre avec ses jeux de brouillard et ses sables mouvants. Le personnage féminin est sous exploite et ses intentions peu exploitées. L ensemble est bien joué et bien mis en scène