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3,0
Publiée le 30 août 2010
Une oeuvre 100% Hamer! Tirè d'un roman policier d'Arthur Conan Doyle, le cinèaste Terence Fisher tire son film vers le mètaphysique avec ses brouillards dans la lande, ses paysages nocturnes, ses ingènues violèes par des nobles dègènèrès, ses coups de tonnerre, ses sables mouvants et ses intèrieurs de château! Peter Cushing et Andrè Morell sont de bons Sherlock Holmes et Dr Watson! Christopher Lee en sir Henry nous offre une interprètation inhabituelle dans cet exercice de style bâti comme un film policier avec la musique syncopèe de James Bernard! Idèalement mise en scène par Fisher, c'est une forte honorable version du "Chien des Baskerville" que nous avons là...
Un très bon films avec quelques petits passages bien effrayants! Que de bons acteurs! Musique présente tout au long du film. Du grand cinema comme on en voit plus...
Production 100% Hammer : brume sur la lande, rouge vif du sang, musique palpitante... Cela donne une adaptation assez libre de Conan Doyle, mais aussi un film de bonne facture, sympathique et réalisé avec beaucoup de soin. Les décors baroques sont particulièrement réussis et s'ajoutent aux qualités esthétiques du film. Bonne distribution, avec la présence des deux monstres sacrés de Hammer, Peter Cushing et Christopher Lee.
Bon, je suis très embêté. Tout d'abord parce que c'est un film que je conseillerai et que j'ai conseillé. Ensuite parce que c'est une production de la Hammer, avec son cachet caractéristique, son ambiance fantastique de la fin des années 50, ses effets surannés mais ô combien plaisants. Et puis, c'est l'adaptation d'un roman policier des plus réussis sur l'infatigable Sherlock Holmes. Oui... mais voilà, je l'ai revu récemment, et c'est une séance qui m'a été difficile. Tout simplement à cause du rythme, qui est bien différent de celui des films actuels. Ensuite, l'intrigue n'est pas assez mise en valeur par rapport au livre. Mais ça reste un film intéressant, avec des légendes du cinéma (Peter Cushing, Christopher Lee) et l'un des films de la grande époque de la Hammer.
A nouveau diffusé à la TV, rien de tel que ce bon vieux "Cushing - Holmes avec un sérieux zeste de Lee" merveilleusement kitch à souhait, pour nous consoler des navets hyper sanglants, violents, vulgaires, "culs" (dans tous les sens du terme), et hyper quelconques actuels. Sans être passéiste mais très ennuyé par les productions chochotes ou hyper violentes actuelles où une dévbauche de "fesse" sauve souvent le ... "scénario", quel régal, finalement, ces "vieux machins" maginfiquement défendus par des acteurs, eux, professionnels.
J'ai vu ce film quand j'étais mioche, et je dois dire qu'il m'a pétrifié sur place et que j'ai eu peur de la nuit plusieurs semaines durant. Une des plus grande trouille de mon enfance, avec "Le triangle du diable" avec Kim Novak et cette histoire de tueur diabétique qui persécute une famille. (avec Lloyd Bridge)
(Classique revisité.) Issu de cette même mouvance qui nous donnera les Frankenstein et Dracula mythiques, «The Hound of the Baskerville», en s'avançant sur un terrain un peu plus réaliste, montre moins de superbe. Si Cushing incarne un magnifique Holmes, vif, capricieux, intransigeant, la mise en scène, très théâtrale, le met en présence d'interlocuteurs que son jeu semble surprendre et rendre mal à l'aise. Mis à part Malleson (l'évêque), Cushing fait cavalier seul dans un style qui détonne avec le reste du film. La scène initiale, racontant l'origine de la légende des Baskerville, est tout à fait ringarde, alors que la finale est décevante, pliée trop rapidement et ringarde aussi. Restent de beaux moments intermédiaires et une utilisation intéressante - quoique vieillie - de décors colorés et bien photographiés.
Film culte de Terence Fisher adapté du célèbre roman de Sir Arthur Conan Doyle. Très bonne réalisation, les décors sont super et le casting est très bon : Peter Cushing est parfait dans le rôle de Sherlock Holmes, André Morell joue bien son rôle de Watson ou encore Christopher Lee qui est excellent dans le rôle de Sir Henry de Baskerville. Très bon film.
une trés bonne adaptation sans doute même la plus réussite!!! La rencontre de Sir arthur Conan doyle et des mythiques studios de la hammer fait des merveilles, les décors sont magnifiques, la réalisation est parfaite et peter Cushing est un sherlock Holmes parfait. On ne peut que déplorer la disparition de ce genre de cinéma.
Certes le film n'est pas totalement fidèle au livre mais ne boudons pas notre plaisir. Sans être extraordinaire, Le Chien des Baskerville reste un suspense prenant, au charme un peu vieillot mais qui fait son effet.
Une des plus belles réussites de la Hammer, avec peut être « Dracula et les femmes ». Lesthétisme soigné des films de la firme anglaise fait ici merveille et transforme la lande en paysage gothique brumeux et inquiétant. Quant à Peter Cushing, il est tellement parfait dans le rôle de Sherlock Holmes quon pourrait penser que ce personnage à été inventé pour quil lincarne un jour à lécran.
Première adaptation en couleur d’une aventure de Sherlock Holmes dans l’histoire du cinéma et septième version du Chien des Baskervilles (8 autres suivront et il en aura certainement d’autres), ce film de Terence Fisher n’est sans doute pas la meilleure. En effet, celle de Sidney Landfield réalisé en 1939 avec l’immense Basil Rathbone semble plus fidèle à l’esprit du roman. Mais ici, il s’agit avant tout d’un film de la Hammer et l’aspect fantastique et érotique y est nettement plus développé que dans tous les autres Sherlock Holmes à l’écran. La mise en scène précise de Fisher, soutenue par un remarquable travail photographique de Jack Asher (les couleurs sont nettes et expressives, renforçant les aléas du récit), permet à Peter Cushing, André Morel, Miles Mallesson (délirant dans le rôle de l’évêque) et Christopher Lee de s’exprimer pleinement. Seul petit reproche, le fameux chien, qui apparaît à la fin, est plutôt décevant. Après avoir brillamment réinventé le mythe de Frankenstein, puis celui de Dracula, Fisher et la Hammer récidivent avec une constance dans la qualité qui force le respect. Malheureusement, la suite de l’œuvre de Fisher sera nettement plus inégale.