Le Chien des Baskerville
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88 critiques spectateurs

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Christophe L.
Christophe L.

5 abonnés 48 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2026
Un chef-d'œuvre des productions Hammer, fleuron du 7e Art britannique. Première adaptation du roman de Sir Arthur Conan Doyle en couleur. Peter Cushing campe un magnifique Sherlock Holmes, aide de Andre Morell (Watson) et Christopher Lee dans le rôle de Sir Baskerville... Une vraie réussite !
Michael
Michael

25 abonnés 550 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2026
Film de la Hamer, le chien des Baskerville est une bonne adaptation de ce roman de Sherlock Holmes.
Le film est certes date par moment mais parvient a surprendre avec ses jeux de brouillard et ses sables mouvants. Le personnage féminin est sous exploite et ses intentions peu exploitées.
L ensemble est bien joué et bien mis en scène
Bazouiye
Bazouiye

2 abonnés 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2025
L’ambiance gothique typique de la production Hammer fonctionne plutôt bien dans cette adaptation de «The Hound of the Baskerville», avec une mise en scène soignée et des décors dans des landes brumeuses. Peter Cushing et Christopher Lee forment un duo solide et crédible, mais l'enquête manque un peu de dynamisme. On regrette surtout que le spectateur ne puisse pas réellement participer à la résolution de l’énigme : de nombreux indices nous échappent, et l’on se retrouve à suivre passivement les révélations. Cela rend le film parfois un peu ennuyeux, malgré un potentiel évident.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2025
Après "Le Cauchemar de Dracula", la Hammer réuni à nouveau le réalisateur Terence Fisher ainsi que ses deux acteurs phares, Peter Cushing et Christopher Lee dans une adaptation d'un des romans les plus célèbres de Sir Arthur Conan Doyle. Et si tout le monde s'accorde à dire que c'est à la fois la meilleure adaptation du roman et le meilleur film de la Hammer, j'y ai quant à moi exprimé beaucoup plus de réserves. Effectivement, je dois bien avouer que le film ne m'a pas plus transcender que ça. Nous y suivons donc les aventures de Sherlock Holmes qui doit protéger Sir Henry Baskerville dont la famille est frappée par une malédiction touchant tous les héritiers massacrés par un gros chien. Fantastique donc ? Pas vraiment. Nous sommes dans une aventure de Sherlock Holmes qui tend donc vers un certain réalisme que le détective cherche du moins à prouver. En même temps, le film entretient une certaine ambiance fantastique, propre au studio notamment avec ses décors lugubres, cette brume omniprésente et ces personnages un peu glauques, mystérieux ou farfelus pour certains. Et ce mélange fonctionne très bien ! On a de plus une aura "vieux film" des années 50 qui ajoute aujourd'hui beaucoup de matière à l'ensemble. Seulement, le rythme n'est pas bon. Je ne suis jamais vraiment rentré dans l'histoire, les dialogues sont bien longs même si paradoxalement bien écrits et puis la fin, d'une banalité sans nom, déçoit. En plus de ça, la mise en scène est assez plate, enfin classique pour l'époque mais c'est du classic Hollywood à Pinewood, ça a donc un peu moins de cachet (en réalité, le film a majoritairement été tourné aux studios Bray mais c'est pour la rime). Bref, malgré une esthétique très séduisante, "Le Chien des Baskerville" m'a plus ennuyé qu'autre chose.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2025
Terence Fisher, artisan du cinéma gothique britannique, orchestre ici une adaptation du Chien des Baskerville qui oscille avec audace entre tradition victorienne et esthétique Hammer. Ni triomphe absolu, ni déception véritable, le film offre une expérience à la fois raffinée, imparfaite et indéniablement atmosphérique — un curieux équilibre qui lui confère une personnalité bien à lui.

Dès les premières minutes, le cadre visuel impose son autorité. Dartmoor, reconstitué entre ombres épaisses et landes noyées de brume, devient un personnage à part entière, inquiétant, presque surnaturel. Le décor de Bernard Robinson, souligné par les jeux de lumière soigneusement maîtrisés, donne à chaque scène une intensité plastique qui compense largement les limites budgétaires visibles çà et là. Si l'on perçoit parfois les coutures du studio, elles participent paradoxalement à cette sensation d'artificialité théâtrale qui sert le ton gothique du film.

Peter Cushing incarne Sherlock Holmes avec une rigueur qui frôle l’ascèse. Tout en retenue, son jeu tranche avec les interprétations plus flamboyantes du détective. Il propose ici un Holmes froidement rationnel, presque spectral, mais intensément concentré. Une performance riche en gestes minutieux, en regards tranchants, qui fascine sans jamais véritablement émouvoir. André Morell, en Watson, se détache intelligemment des figures caricaturales qui l'ont précédé, proposant un compagnon compétent, actif, mais dont la chaleur humaine reste en retrait. Quant à Christopher Lee, il apporte à Sir Henry une stature tragique, bien que son rôle ne lui donne pas toujours la latitude nécessaire pour pleinement s’épanouir.

Là où le film surprend, c’est dans ses libertés scénaristiques. Le choix de renforcer les éléments horrifiques spoiler: — tarentule, rituel, dague, effondrement —
pourrait faire grincer les puristes, mais ces ajouts ont le mérite d’inscrire le récit dans la signature Hammer, entre horreur stylisée et drame psychologique. En revanche, certaines de ces modifications paraissent plus ornementales que véritablement nécessaires. Le personnage de Cécile Stapleton spoiler: , transformée en sirène noire et manipulatrice,
gagne en intensité ce qu’elle perd en complexité. Son arc narratif, puissant mais abrupt, laisse un léger goût d’inachevé.

Le rythme du film est fluide sans être haletant. Les moments de tension sont efficaces, bien que parfois téléphonés. L’intrigue conserve sa cohérence, mais les fils secondaires manquent d’épaisseur : la disparition du portrait, les Barrymore, Frankland… autant de pistes intéressantes survolées ou laissées en suspens. Cela crée une impression d’ensemble solide, mais par endroits vacillante, comme une architecture dont certains étages seraient restés à l’état d’esquisse.

La mise en scène de Fisher reste sobre. Parfois trop. On aurait souhaité que la caméra s’aventure davantage dans l’onirisme, dans l’angoisse, quitte à frôler l’excès. Le hurlement du chien, motif récurrent, fonctionne surtout par sa répétition, mais le canidé masqué, bien que conceptuellement brillant, souffre à l’image d’une certaine raideur. Un symbole fort, oui, mais pas toujours effrayant. C’est moins la bête que ce qu’elle incarne qui suscite l’inquiétude : la peur héréditaire, la damnation familiale, la noirceur nichée dans les généalogies.

Mais le vrai cœur du film réside dans sa dualité. À chaque instant, on sent la lutte entre la précision du détective et le chaos des landes, entre l’analyse et la légende, entre le classicisme d’un roman policier et l’exubérance d’un film d’épouvante. Ce tiraillement donne naissance à une œuvre riche de tensions, où chaque qualité semble venir avec son revers : la fidélité au texte se heurte à la volonté de moderniser, l’atmosphère travaillée freine parfois le développement des personnages, l’élégance visuelle cohabite avec des effets datés.

Il en résulte une expérience singulière, enveloppante, parfois frustrante mais jamais ennuyeuse. Le Chien des Baskerville version 1959 n’atteint peut-être pas les sommets du genre, mais il y plante avec soin ses crocs dans l’imaginaire du spectateur. Ce n’est ni un chef-d’œuvre ni une simple curiosité : c’est un film qui mérite d’être vu, débattu, redécouvert — un de ces objets cinématographiques un peu cabossés, un peu précieux, qu’on finit par aimer justement pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils ne sont pas.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2025
"Le chien des Baskerville" est un bon film de la Hammer, et c'est avec plaisir qu'on retrouve le charme désuet de ses productions. L'histoire est solide puisqu'elle met en image ce qui doit être l'enquête la plus connue de Sherlock Holmes et qu'elle développe assez habilement un côté fantastique et 'horrifique', marque de fabrique du studio. Mais si on n'est pas un inconditionnel de ces productions, "Le chien des Baskerville" est quand même très daté, très sage, et ne ménage quand même pas trop le suspense avec une résolution de l'enquête qui n'a rien de bien surprenante.
Hector de Troie
Hector de Troie

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2025
Intéressé par les films gothiques et par Sherlock Holmes, ça tombait à pic !
On retrouve ici une des nombreuses adaptation d’une des seules aventures de Sherlock Holmes qui regarde un peu vers l'épouvante.

On suit ici Sherlock interprété par Peter Cushing et Watson mais surtout un Sir Henry joué par Christopher Lee qui est tellement classe ! On dirait vraiment l'incarnation d’un portrait anglais du XVIIIe, début XIX siècle.

Le château de Sir Henry est lugubre à souhait comme seul un film de la Hammer sait le faire. La personne qui regardait avec moi m’a dit, on sent que c'est faux mais on y croit un peu et c'est exactement ça !

La fille du paysans des terre représente bien l'héroïne de la Hammer, assez sexualisée mais avec un certain côté comique qui fait que c'est un peu subtil que cela.
Un très bon cru de la Hammer, des décors superbes, Sherlock est très bien interprété, Watson un poil en dessous et Sir Henry excellent ! 4/5
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2025
Hormis le charme de la Hammer et de l’époque, je me suis passablement ennuyé devant cette enquête de Sherlock Holmes dénuée de rythme et d’épais mystère. Certains effets demeurent efficaces mais les élucubrations de chacun des personnages ne m’ont aucunement intéressé. Ce n’est pas vilain pour autant et pas mal joué non plus mais j’ai largement préféré le bouquin.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2024
Le Chien des Baskerville version 1959 de Terence Fisher est un grand classique de la Hammer, une bonne histoire de Sherlock Holmes. Ce film flirte avec le cinéma fantastique et c'est plutôt une bonne chose de mon point de vue, c'est intriguant et mystérieux mais on ne reste pas accroché à son fauteuil pour autant, il manque quelque chose pour en faire une œuvre vraiment marquante, mais c'est une réalisation british de la fin des années 50, j'aime les films des fifties made in usa mais j'ai plus de mal avec les films d'outre manche de cette époque. 6/10
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 novembre 2024
Voici l’une, voire la plus connue des adaptations du célèbre roman éponyme de Sir Arthur Conan Doyle. Comme c’est produit par la Hammer, on retrouve obligatoirement des habitués : Terence Fischer à la réalisation, James Bernard à la musique, Peter Cushing dans le rôle de Sherlock Holmes et, bien sûr, le grand Christopher Lee.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2024
Une mise en scène nette et précise à l’image d’un Sherlock Holmes antipathique, autoritaire et méprisant, un Dr Watson pataud, un aboiement sinistre qui parcourt la lande, la malédiction du chien et voilà une bonne adaptation de la très célèbre nouvelle de Sir Arthur Conan Doyle.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2024
Même si ce film a considérablement vieilli, il se laisse voir sans déplaisir, d'autant plus que les landes du Dartmoor sont magnifiques.
VERTIGO
VERTIGO

7 abonnés 413 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 octobre 2024
Malgré la couleur et peut-être parce que le noir et blanc est plus efficace pour dépeindre l'ambiance de LOndes où des landes écossaises, je préfère de loin la version de la fin des années 30 aux années 40 avec des acteurs différents et beaucoup plus crédibles.
Damien S
Damien S

37 abonnés 480 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 août 2024
Une bonne adaptation du best-seller de Conan Doyle servi par de grands acteurs anglais, avec notamment un Christopher Lee, jeune, à contre emploi de ce qu'il nous servira plus tard. Dans l'ensemble, le film est bien servi même si le chien fait moins effrayant qu'à la lecture. Un grand classique britannique.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2024
Une bonne adaptation du célèbre roman de Conan Doyle. Le duo d'acteurs mythiques Lee et Peter Cushing fait le job , l'intrigue est bien menée , de beaux paysages de landes écossaises et une brume typique british crée la magie et un climat d'angoisse. Le scénario étant bien écrit .
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