N'étant pas un immense fan de Madagascar à la base, je me suis quand même laissé tenter par ces pingouins agents secrets totalement déjantés. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'ai pas été déçu. Ce film d'animation est vraiment drôle, bien réalisé et bénéficie d'une 3-D vraiment excellente. Voilà, pas plus à dire sur ce film, on passe un très moment devant ce-dernier et il plaira aussi bien aux plus jeunes comme aux plus grands. James Bond n'a qu'à bien se tenir, les Pingouins de Madagascar sont là !
Ouch ! On a tout de suite la sensation d'un film coup de poing une fois fini. A l'image de la poursuite à Monte-Carlo de Madagascar 3, ce spin-off n'a aucun complexe. Ça va vite, très vite. C'est pêchu et totalement barré, quasiment surréaliste. Pour autant, ça a sa contrepartie. Parce que le parti pris du spectacle est tout à fait respectable mais il empiète sur d'autres choses. Isolée, la composition de Lorne Bafle est assez chouette. Or, elle passe presque inaperçue dans le film, écrasée par le bruit et la vitesse. Il y a aussi toute la subtilité des moments de pause et leurs dialogues savoureux qui faisaient le charme des trois films sources que l'on ne retrouve pas du tout ici. Les adultes - ou jeunes adultes tels que moi - prennent un peu moins leur pied, du coup. Néanmoins, il y a tout de même quelques perles au niveau de l'écriture et le film fourmille de détails et de références aussi même s'il faut faire un effort pour les voir. Et visuellement, ça reste assez jouissif. Les Pingouins de Madagascar, c'est donc l'expérience au cinéma d'un Grand huit à pleine vitesse mais où peine à se voir la finesse d'écriture, pourtant bien là.
A défaut de pouvoir alimenter des franchises usées jusqu’aux os, les studios d’animations délivrent leurs fournées de spin of de fin d’année. C’est donc au tour des pingouins de la franchise «Madagascar» d’avoir leur propre univers. Ce qui souvent est amené à sortir directement en vidéo, est ici livré pour les fêtes de Noël afin de séduire les plus petits. Là où une sortie cinéma permet un financement plus conséquent et un aspect visuel moins cheap qu’une édition vidéo. Au final, rien de vraiment nouveau au royaume des pixels. Le contrat est rempli, le divertissement au rendez-vous. Ni plus, ni moins. Seul les plus jeunes trouveront un peu plus d’ampleur à cette histoire sympathique mais sans réelle originalité dans sa trame. Les adultes se tourneront probablement vers les principaux intervenants de cette histoire, le quatuor de pingouins azimutés et hyperactifs que nous avons aimé découvrir dans la franchise citée plus haut. Souvent drôle et plutôt rythmé quand il parodie les films d’espionnage, «Les Pingouins de Madagascar» permet au minimum de passer un bon moment sans pour autant être le film d’animation à ne pas louper en salle. Dreamworks produit l’effet attendu en établissant avec des recettes éculées un efficace et amusant film d’animation. On passe un agréable moment mais cette nouvelle franchise ( ? ) n’a pas le charme complet des premiers épisodes de ses prédécesseurs («Shrek», «Madagascar»). Salle d’à côté, comédie toujours.
Vu hier soir une belle 3d mais le film est trop enfantin à réserver pour les enfants à partir de 5 ans. Je suis déçu car je m'attendais à un une histoire un peut plus mature. On rit quelque fois tout de même vous voila averti.
Ce dessin animé survolté est le nouvel avatar d’une mode dans ce domaine : prendre des personnages secondaires mémorables d’une saga qui plaisent au public pour en faire les héros d’un spin-off. On avait eu droit au « Chat Potté » de Shrek, on aura bientôt « Les Minions » de « Moi, moche et méchant » et très certainement un jour un « Scrat » de « L’Age de glace ». Le but est de savoir donner de la consistance à des personnages qui n’en ont à la base pas beaucoup et dont le rôle n’est que d’accompagner les héros, ils se résument souvent à des gimmicks. Bonne idée de faire de ces pingouins fuyards des spécialistes d’actions secrètes en tous genres jouant ainsi la carte du film d’espionnage à la James Bond. On retrouve ainsi le côté cartoonesque de « Madagascar » en adéquation avec leurs aventures. Mais la sauce ne prend pas, si l’on occulte la perfection de l’animation. La cause est le rythme harassant du film : courses-poursuites, scènes d’actions, multiples décors, personnages très nombreux, … Ça n’arrête pas une minute à tel point que l’on sort de là un peu fatigués par tant de mouvement et de péripéties, la plupart complètement tirées par les cheveux. On est dans le dessin animé certes mais là ça frôle parfois le n’importe quoi et le non-sens. De ce fait les protagonistes animés se résument à des traits de caractère unidimensionnels peu étoffés et ne laissent aucune place à l’émotion. Certes, on sourit grâce à quelques bonnes répliques et on ne s’ennuie pas mais c’est très fatiguant.
DreamWorks Animation, l'inconstant. La société de production accumule les franchises et les épuises déplorablement. Vu le peu qu'il y a dire sur ce film, cette critique commence donc par un point sur l'état de DreamWorks. Tout d'abord il faut relever que la maison a tentée d'accoucher de nouveaux héros. Le résultat est plus que mitigé; Turbo est passé très inaperçu, Les Croods n'avait rien d'inventif, Mr Peabody & Sherman était ennuyeux, et puis il y a Les Cinq Légendes qui fonctionne à merveille. Pour continuer dans les bonnes exceptions, la série Dragons reste de très haute volée après le deuxième volet, en esperant que le prochain ne fasse pas plonger cette saga épique. Kung Fu Panda aura aussi le droit à un troisème opus, prévu pour 2015. Une fois Shrek usé, on nous refourgue Le Chat Potté (avec un deuxième en préparation), une fois Madagascar éculé, voilà Les Pingouins.
Pour revenir précisément sur ce numéro d'équilibriste, la première chose frappante c'est que ça tire lourdement sur la corde. Ce produit dérivé n'est qu'une lourde farce d'une heure et demie. Une comédie potache sans autre visée que de divertir. Pourquoi pas ?! D'autant que le film sort en pèriode de fête, et que le cinéma jeunesse a besoin de films sans prétentions. C'est une bonne chose qu'il ne s'alourdisse pas de morale ou de bons sentiments, quoique le petit Soldat tire quand même légèrement sur le pompeux. Mais le fait est que l'humour sur lequelle se base le film ne fonctionne que très rarement. Ces pingouins ont un côté clownesque qui prête à sourire parfois, mais qui dans l'ensemble du film n'est pas très intéressant. Même avec un regard d'enfant c'est pas franchement désopilant. Mais le numéro burlesque arrive parfois à nous rattraper. Il y a aussi une part d'humour qui se veut plus fine, une succesion de références cinéma qui restent quand même plutôt futiles. De La Marche de l'Empereur à James Bond en passant par Mission Impossible, très peu de ces allusions ne font vraiment mouche.
L'inspiration chez DreamWorks semble déçidement bien perdue. Ces drôles de Pingouins seraient bien plus à leur aise dans un format TV et des épisodes de 20 minutes (quoique pas trop n'en faut non plus, d'autant que c'est déjà le cas pour le personnage de King Julian aussi issu de la franchise Madagascar). Le récit de cette heure et demie de film est d'une vacuité totale, malgré que l'aventure soit très construite.
Déçu... Le meilleur est dans la bande annonce. Quelques jeux de mots sympas, mais beaucoup de creux. Les enfants sont contents, mais nous adultes qui avions pris l'habitude des dessins animés à double lecture sommes restés sur notre faim.
Après le succès de ?#Madagascar?, légitime de découvrir un peu qui sont ces fameux ?Pingouins De Madagascar?. Et si l'on aurait davantage apprécié de connaître la formation du quatuor et l'origine même du nom de chacun, on ressort tout de même satisfait d'avoir vécu une aventure survitaminée de ces célèbres pingouins.