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Prad12
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2,0
Publiée le 30 mai 2015
Belle prestation de Schwarzi qui réussit là une future reconversion dans des rôles moins robotiques...... je ne suis pas une machine, je suis aussi un humain semble-t-il dire....... sinon pour le film en lui même, on frise l'overdose zombiesque, bientôt sur les écrans zombies vs Sherlock Holmes..... l'histoire voudrait nous tirer des larmes mais...... ben non......
Film limite zombie, mais grâce aux personnages (Schwarzi est énorme barbu et pas très reconnaissable - presque sans parole, et surtout sa fille dans le film : Abigail Breslin)... le tout sombre - normal ( déjà l'affiche donne le ton) et un peu lent.... Finalement si une telle épidémie, et nous avons bien eu la peste ou le Choléra, pas mal non plus, mais il n'y avait pas de camera, le monde serait bien bouleversé, et il vaudrait bien de pas vivre ( sinon le plus court possible) de tels évènements !! **
Maggie est un film de zombie qui n'en est pas un! Il nous offre une version très différente, intéressante, qui nous fait finalement penser à un film sur la fin de vie de personnes atteintes de maladies graves. Ici, le rythme est lent, pas de sursaut, juste un film très dur, tendre et prenant. le duo d'acteurs assure vraiment. En fait, on n'a pas grand chose de négatif à dire, juste que les fans de film d'action/zombie vont pas forcement apprécier! En résumé, un drame original sur le thème des zombies!
Il s'agit d'un film de zombie très original basé sur le côté émotionnel... très belle interprétation. Il ne s'agit pas du tout d'un film d'action et pourtant on ne s'ennuie pas une minute L'histoire est emouvante et l'interprétation impeccable.
Voir Arnold Schwarzenegger dans un film d'épouvante revisté en drame a attiré ma curiosité en plus de ma forte sympathie pour "Schwarzy". La réalisation, enchaîne les scènes courtes pour tenter de maintenir un faux-rythme, usant des codes habituels du genre épouvante tout en laissant la priorité au tragique par des cadrage serrés recherchant l'émotion émanant des personnages. L'environnement rural tranche nettement avec l'habituel urbanisme utilisé, sensation renforcée par le grain donné à la pellicule, accroissant ainsi le désespoir des paysages et de l'ambiance... Quant au tandem d'acteurs autour duquel le film tourne, on note une nouvelle bonne prestation de Abigail Breslin et une bluffante et osée prestation pour le géant autrichien... Pour la première fois Schwarzy touchant et sincère dans son rôle de père, subit. Une vraie et honnête surprise de bonne facture.
Du temps perdu pour le spectateur, pour Schwartzy, pour le réalisateur (?) pour le producteur... on se demande vraiment qui aime gaspiller son argent pour produire un tel néant. Pas mélo, pas zombie, pas d'émotion, pas d'intérêt, pas d'action... on frôlerait une parabole sur le rejet des autres face à la maladie mais même pas. Ajoutons une distribution du film abruti puisqu'il est déjà disponible en DVD lors de sa sortie en salles en France. ("Ce n'est pas très grave puisque les spectateurs ne nous... regardent pas..." C. Les Inconnus)
Le film de zombies nouveau se veut lent et sans action, mettant en avant une émotion certaine. C'est tout ça Maggie, une histoire simple d'amour entre un père et sa fille contaminée, avec un Schwarzie judicieusement utilisé à contre emploi. Très bon quoique vraiment particulier.
nul . un sujet mal traité l amour d un père pour sa fille qui passe par des pseudos zombies......on y croit pas du tout . on s y ennuie a mourir et d ailleurs plusieurs personnes ont quittés la salle au milieu du film
Comment faire une mayonnaise qui ne prend pas. Le mélange drame-psychologique/film de zombie était un pari risqué. Schwarzy joue juste mais a du mal à être touchant, voir crédible. Sa jeune compagne rame autant. La mise en scène est molle et soporifique et l'ambiance sonore fait son effet à la manière d'un lexomil. C'est vraiment dommage car il y avait là tout les bons ingrédients pour faire mieux...
Pas mal mais beaucoup de longueurs et je ne pensais pas que ça prendrais cette tournure. Après il se regarde et notre Arnold est assez touchant dans ce rôle qui est loin de Terminator ou tous ces rôles d'action. Sans oublier Abigail Breslin que j'apprécie. A voir quoi ...
Ennuyant à mourir. Histoire creuse qui n'est pas attachante du tout. C'est un film de zombie "hors cliché", qu'à cela ne tienne avec une histoire mélodramatique.... mais raté!
Voilà l’exemple typique de film à priori intéressant et voulant sortir des sentiers battus mais qui se loupe dans les grandes largeurs. En quelque sorte une proposition de cinéma intéressante qui se révèle au final complètement ratée. Le film n’est pas un navet, il est juste est mauvais mais parce qu’il passe complètement à côté de son ambition première : émouvoir avec un postulat de film d’horreur. Peu y sont arrivés et cela prouve bien la délicatesse de l’exercice… On pourra citer le norvégien « Morse » ou le sublime et mélancolique « It follows » sorti en début d’année. Le film de zombies est autant à la mode que le film de vampires en ce moment. C’est un fait générationnel comme les boogeymen dans les années 80 avec la vague des « Jason », « Halloween » ou autre « Candyman ». Après la comédie avec « Bienvenue à Zombieland » (déjà avec Abigail Breslin) ou le sentimental avec « Warm bodies », « Maggie » essaye de travestir le film de morts-vivants sous la chape du drame et de l’émotion. Pourquoi pas ? Surtout qu’ici la manière dont est appréhendée le virus est crédible et plutôt novatrice. De plus, l’atmosphère toute grise, terne et ocre, faisant vaciller le long-métrage parfois vers des plans élégiaques à la Malick n’est pas sans qualités… Tout comme la très belle scène finale. Cependant l’émotion ne passe jamais et le rythme est beaucoup trop languissant. Henry Hobson ne traite jamais son sujet de front et ne fait que survoler chaque aspect de son scénario pourtant propice à beaucoup plus (une histoire d’amour contrariée, la relation pas très claire avec la belle-mère, les circonstances de la morsure, …). Beaucoup trop d’éléments restent opaques et en suspens ce qui empêche l’identification et l’empathie envers le duo principal. Et les acteurs ne sont pas responsables, Arnold Schwarzenegger en tête : sobre et délicat le rôle lui va bien et c’est plutôt une bonne surprise. Mais pas de bol, on n’accroche pas, on n’a pas peur et on n’est pas vraiment émus. Bref on s’ennuie et parfois on est à la limite de s’endormir.
Les zombies sont devenus une mode à l’heure actuelle, au point même d’être aujourd’hui vidé de leur substance. Dans les années 70, là où ils ont connus leur plus forte expansion et évolution pour devenir ceux que l’on connaît aujourd’hui, ils avaient un propos symbolique. Romero les avaient employés pour faire une métaphore de la société déliquescente et leur donner un impact symbolique fort. Malheureusement au fil des ans ils se sont popularisés et ne sont devenus que des accessoires de divertissement pour faire l’apologie du vide (coucou The Walking Dead) étant réduit à œuvrer dans de vulgaires nanars sans importance. Alors les questions que l’on peut se poser c’est ; est-ce que Maggie est un énième film de zombie sans importance avec Arnold Schwarzenegger en star ? Ou est-ce un film qui arrivera à réutiliser le mythe du zombie avec intelligence et originalité ? La réponse se situe un peu entre les deux car oui Maggie est un film qui arrive à offrir au mythe du zombie une dimension symbolique assez bien trouvée mais paradoxalement il veut trop en faire et se perd dans des digressions agaçantes et loupe ses questionnements les plus pertinents le rendant au final assez anecdotique. Le film nous est vendu par un pitch simple, où un père tente désespérément de protéger sa fille atteinte d’un virus qui la transforme petit à petit en zombie. Pourtant au final ce n’est pas le cœur du film qui se trouve bien au dessus de ça, d’ailleurs la relation entre le père et la fille est éclipsée tout comme le rôle du père au final, qui ne connaît ni évolution psychologique ni dilemme fort. Le film employant pas mal de facilités scénaristiques et de clichés pour éviter les sujets les plus troubles, comme celui de l’euthanasie, et le père sera le premier à souffrir de cela, étant réduit à un personnage unidimensionnel qui peine à créer de l’émotion. Même si c’est bien la cellule familial qui est au cœur du film, celle-ci est mal exploitée et vu à travers les yeux de la fille en priorité, la vision du père est trop restreinte tout comme celle de la belle-mère. Même si ces deux visions restreintes ont un sens symboliquement parlant au sein du film cela desserre néanmoins le récit qui ne sait pas où naviguer entre drame familial, thriller sous forme de huit clos et teen movie. D’ailleurs pour ceux qui veulent un film post apo digne de ce nom ils feraient mieux de passer leurs chemin car le film dépeint son univers avec beaucoup de pudeur, la déliquescence du monde, l’épidémie de zombie et etc. Tout cela n’intéresse pas le film, ce qui fait que la partie médicale aura tendance à être trop mécanique et éclipsée ce qui enlève de la substance à l’univers du film qui devient très vite abstrait et surtout prétexte. Le film ne s’intéresse finalement qu’à une chose, la transformation. A la fois physique et psychologique, celle-ci va servir le propos du film, celui du passage à l’âge adulte. Que ce soit les symptômes, les questionnements et les prises de décisions tout cela évoque cette période charnière de l’adolescence où l’enfant que l’on était meurt pour laisser place à l’adulte que l’ont sera. Le film plus que parler de mort parle d’une certaine manière de renaissance mais de façon très pessimiste. Le monde des adultes est noir, désespéré et sans pitié, chaque décisions peut avoir des conséquences terribles et on est obligés de faire des choix que l’on n’aimera pas à avoir à prendre. C’est sur cela que se concentre le film, la fille qui s’isole, incomprise par des parents impuissants qui ne peuvent rien faire pour la protéger, l’empêcher de grandir et qui remet sa vie en cause. Tout cet aspect ce révèle vraiment intéressant même si il manque de subtilité et donne au film un charme indéniable qui le rend plus original qu’espéré. Dommage seulement que le tout manque cruellement d’émotions même si cela est sauvé par un final poignant, très fort symboliquement et qui laisse songeur. Au milieu de tout ça le casting se trouve réduit au strict minimum mais se révèle plutôt bon que ce soit dans ses acteurs secondaires ou principaux. Au final le seul bémol de ce point de vue là sera Arnold Schwarzenegger, dont une bonne partie de la promo était centré sur lui, qui se révèle n’être que rarement convaincant dans ce rôle à contre emploi. Même si sa sobriété est louable il offre un jeu trop forcé lors de ses séquences émotions et il semble généralement déconnecté du film, de part l’écriture de son personnage mais aussi par le manque de nuance de son jeu. C’est certes son rôle le plus profond mais il n’en est jamais à la hauteur. Joely Richardson se montre elle plus intéressante et plus nuancée grâce à une belle justesse de jeu tandis que c’est véritablement Abigail Breslin qui porte le film sur ses épaules grâce à sa formidable interprétation à fleur de peau qui lui permet de passer par plusieurs émotions et de crever l’écran.Par contre point noir pour la réalisation qui manque d’originalité, étant dans un mood arty type Sundance avec une photographie saturée qui est tantôt réussie tantôt fade selon la séquence, un montage trop linéaire et parfois hésitant sur les flashbacks et une bande sonore peu inspirée. Pour la mise en scène d’Henry Hobson, là aussi ce n’est pas fameux, on ressent beaucoup trop les influences, Terrence Malick en tête, et il abuse des gros plans et d’effets de zoom/dézoome qui deviennent franchement agaçants. Globalement la mise en scène manque vraiment d’identité et se montre assez fade notamment dans ses molles tentatives de créer le suspense et une tendance à l’apitoiement qui enlève de la force au propos. Maggie n’est donc ni un mauvais film ni un bon mais il s’impose quand même comme une tentative ratée.car comme tout premier long métrage il veut trop en faire et se disperse dans des digressions inutiles qui diluent la force initiale du projet. Reste que l’expérience est plutôt convenable, le film dispose d’un charme indéniable et soulève des interrogations pertinentes et passionnantes si on s’intéresse avant tout à la fonction symbolique de l’œuvre. Par contre si vous allez voir ce film pour voir un film de zombie ou même pour voir un Schwarzenegger autant vous prévenir que vous serez déçu.