1649 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
305 critiques spectateurs
5
32 critiques
4
71 critiques
3
79 critiques
2
69 critiques
1
28 critiques
0
26 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 août 2012
Ce film partait pourtant d'un bon sujet, le casting était plus que correct mais au final c'est un ratage complet. Les relations et interactions entre les personnages manquent de naturel, les clichés s'enchaînent, quelques scènes peuvent arracher un sourire mais franchement on est face à un film complètement dénué de réalisme et de sincérité. L'image donnée de la Bretagne est juste pathétique et niaise, même Bienvenue Chez les Chtis étaient moins sentimentalistes. Sans oublier cette histoire de Bowling qui aurait pu retranscrire à merveille l'amitié de ces 4 filles, j'ai eu l'impression de voir un mauvais téléfilm. Tout sonnait faux, le scénario est un enchaînement de situations caricaturales et illogiques. On est face à ce que le cinéma français peut produire de pire. Un conseil : fuyez ce film !
Excellent, original, bien écrit, des personnages qui sont bien campés (même les second rôle), une intrigue bien ficelée, et surtout beaucoup de bonne humeur, de joie, de vie, de solidarités. C'est sain...un grand bol d'air (breton !) Ouf enfin on respire ! Et on ne se prend pas au sérieux...Dans la salle les rires fusent ! C'est très bien joué, très bien mené, on ne s'ennuie pas une seconde. C'est un peu le "Ch'tis breton" mais avec un thème plus fort (la fermeture de la maternité de Carhaîx). Sans hésitation c'est même mieux que "intouchables".
le film ne vaut que pour la présence de ses reste est assez catastrophique : les énormes clichés sur la Bretagne ( entre bol triskel et marinieres) sont affligeants ( préfèrer par ailleurs le film d'Anne Le Ny 'cornouaille' comme évocation du pays breton). Hélas ni le scénario, ni la mise en scène, ni les comédiennes ne semblent croire a cette partie de 'bowling' dont l'humour et le scénario manquent totalement de fraîcheur et de tonus.
"Bowling" ... La bande annonce ne me branchait pas plus que ça et j'aurais dû rester sur mon a priori. C'est creux, c'est plat, les facilités de scénario sont parfois tellement grossières que ça ferait peur à un enfant de six ans et on se ballade de clichés en clichés pour arriver à un des plus stupides happy ends qu'il m'ait jamais été donné de voir. On ne s'accroche pas aux personnages ni même aux actions de ces derniers, censées nous faire vibrer. Pire on regarde sa montre toutes les cinq minutes en espérant arriver le plus vite possible à la fin. Rien à faire ce film est mauvais de bout en bout. A éviter donc.
Une productrice de derniers Pierre Jolivet et de quelques petites réussites comme "La première étoile" se lance dans un second film qui prouve surtout qu'une décisionnaire n'a pas obligatoirement le talent de ce qu'elle juge sur papier. A partir d'une histoire vraie elle réalise une comédie sociale dans laquelle les faits réels sont très romancés pour en faire un truc acidulé, mièvre et cousu de fil blanc. Emmené par des actrices populaires le scénario ne brille pas par son audace, les dialogues sont semés de poncifs sur la Bretagne qui, s'ils peuvent faire sourire n'en sont pas moins peu subtiles dans les clichés. Le seul vrai bon point réside dans le fait qu'on ressent tout de même le désir de bien faire, un objectif honnête et la volonté de bien faire mais c'est peu pour offrir un bon film. Tout à fait la petite comédie dont le thème et le casting feront carton plein auprès de la ménagère (comme on dit) mais qui laissera les autres sur le bas côté. N'est pas Ken Loach qui veut.
Le deuxième long-métrage de Marie-Castille Mention-Schaar, sorti en 2012, tente de mélanger drame social et comédie. Si l’assemblage fonctionne bien dans un premier temps, on a le droit à un dénouement complètement biodégradable. Dans une petite ville de Bretagne, les employées d’un hôpital dont la maternité est menacée de fermeture, s’engagent dans un double combat : sauver la structure en tant que service public et remporter une compétition de bowling. Les grosses ficelles scénaristiques sont utilisées au-delà de l’acceptable. Toutefois, la distribution féminine, emmenée par une pétillante Laurence Arné, livre un beau message d’humanité. Bref, sans posséder la saveur d’un film de Ken Loach, on accordera une once de sympathie à ce divertissement non prétentieux.
La comédie est sympathique, trop, au bord de la mièvrerie. Même si les femmes et les rôles des femmes sont mises en valeur par la réalisatrice, les comédiennes manquent de conviction. On a l’impression qu’elles s’ennuient. Dommage pour la talentueuse Catherine Frot…
Le scénario, pourtant tiré d’une histoire vraie, n’est pas traité de façon convaincante. Les dialogues sont banals. Les effets comiques tombent à plat. Sans parler des clichés sur la Bretagne !!!! Quel dommage car le sujet méritait d’être mieux traité.
Bowling ressemble plus à un téléfilm qu’à un film pour grand écran. Inutile de se déplacer, une diffusion à la Tv suffira
Loin des comédies sociales britanniques où le striptease ("The Full Monty") ou une fanfare ("Les Virtuoses") arrivaient à nous faire rire et pleurer tout en gardant les usines ouvertes, "Bowling" tente comme ses lointains cousins à suivre la même piste, mais est loin de faire un strike dans notre mémoire. Faute à une réalisation pataude et sans ambition, un humour ras du parquet bien huilé et des acteurs en boule libre. Les scènes en duo sonnent toutes creuses voire pathétiques, les personnages sont caricaturaux et inaboutis (C.Frot joue une DRH vraiment "très très" méchante...). Néanmoins, les scènes de groupe et surtout celles du bowling, ainsi que des acteurs qui semblent heureux et frétillants comme dans un jeu de quilles, rendent à "Bowling" un certain charme innocent qui évite de peu une critique à boulets rouges.
film d'une certaine fraicheur les comediennes sont assez attachantes la bretagne ne fait pas trop cliché (un peu quand meme) mais! il a quand meme le niveau d'un telefilm
Pas de nouveauté au programme de cette semaine. La neige, un emploi du temps de ministre et un anniversaire très important ont eu raison de la soirée cinéma hebdomadaire. Je remets donc à plus tard mes deux envies du moment, à savoir Happiness Therapy et Lincoln. En attendant, je tenais à vous présenter un film qui n’a rien d’un chef d’œuvre mais que j’ai tout de même bien apprécié notamment pour sa fraîcheur et son casting.
Bowling raconte la véritable histoire de la ville bretonne de Carhaix dont la population s’est fortement mobilisée en 2008 contre la fermeture programmée de sa maternité. Elle avait obtenu gain de cause après 17 semaines de manifestation. Un bel exemple à suivre, qui prouve que la solidarité a encore sa place dans un monde de plus en plus égoïste et tourné vers le profit.
Figurent notamment au casting de ce film deux actrices au style radicalement opposé que j’apprécie particulièrement: Catherine Frot et Mathilde Seigner.
La suite est à lire sur mon blog http://mystinguettcorner.wordpress.com/2013/02/07/bowling/
Ridicule, nul, pathétique. Si on ajoute à ce film à l'humour minable le régionalisme breton qui fait passer les habitants pour de doux conservateurs limite inquiétants qui ont le drapeau breton dans leur chambre à l'âge de 11 ans, les bons sentiments, la happy end complètement idiote, on obtient une super grosse daube. Comment est il possible que des producteurs aient financé ça? Incroyable de faire un truc aussi mauvais
Une petite comédie française sympathique de plus non dénuée de profondeur. Catherine Frot apporte toujours quelque chose de plus. Sa grande classe donne de l'importance au film. Ça ne s'explique pas, c'est un style, un talent. Elle en fait un beau film là où il n'y aurait pu avoir qu'une petite comédie française sympathique de plus. Reste à savoir ce qu'en pense les Carhaisiens...
Etant moi-même Carhaisien et ayant participé à ces manifestations , je trouve un peu dommage que la réalisatrice n'ai pas appuyé le ton dramatique dans son film . La comédie potache prend le dessus sur un sujet ô combien grave avec un casting très pauvre ... Dommage !