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Un visiteur
3,0
Publiée le 9 juillet 2012
J'aime beaucoup Woody Allen,ma note 3/5 pas plus ni moins,c'est un bon film,c'est marrant,j'ais beaucoup aimé,il faut aller le voir(Minuit à Paris est beaucoup mieux)mais ça va il est bien sans plus,c'est un film à voir,c'est un film à ne pas manquer,
NUL NUL NUL comment peut-on laisser se mec continuer à faire des navets pareils ? Et chaque fois certain crie au génie ! pourtant personne ne rie dans la salle et tous resortent dépité. Arretez le !
Un bien mauvais hommage à Rome..... La ville est idéalisée au delà du possible, c'est vraiment la vision d'un américain qui ne veut surtout pas bousculer les clichés..... le scénario est grotesque, de la douche à la séance de politique psychanalytique.... les acteurs sont mauvais à l'instar de Woody Allen qui devrait s'arrêter de jouer..... ce n'est même pas un bon reportage sur Rome et les romains.....
Ce film ne casse pas trois pattes à un canard mais il se regarde. Quelques moments drôles mais le scénario est quasi inexistant, rien de très palpitant, c'est décevant même.
Après un Minuit à Paris un peu paresseux et surfant sur la hype Cotillard/Bruni, Woody revient aux affaires avec un film chorale, au casting impeccable alliant des "habitués" aux petits nouveaux donc le couple Eisenberg/Paige qui est tout simplement parfait. Bonus : si vous êtes amoureux de Rome ou juste curieux de découvrir la ville, Woody y a déniché des coins merveilleux.
Après un décevant "Minuit à Paris" (des idées mais trop carte postale) Woody Allen continue son tour d'Europe et finit définitivement par décevoir. C'est clairement le plus mauvais film de Woody Allen que j'ai pu voir jusqu'ici ! A force de jouer les touristes de luxe le réalisateur à l'humour judéo-psy tombe et chute brutalement. Cette fois la carte postale est encore plus lourde que dans son précédent film... Musique omniprésente et trop forte, visite guidée des plus hauts lieux de Rome obligatoire (il fut plus inspiré pour Londres et Barcelone)... Le scénario ne manque pas d'idée mais de cohérence (Le personnage de Alec Baldwin existe mais joue le fantôme ?!). Comment peut-on croire que Ellen Page (joue parfaitement mais physiquement ce rôle n'était pas pour elle) puisse être une séductrice puissante ?! Si Penelope Cruz est à tomber, que Ellen Page s'en sort avec les honneurs (dans le jeu proprement parlé) et que le ténor Fabio Armiliato est une bonne surprise, les autres semblent un peu en roue libre voir perdus. Les thèmes habituels sont là mais les dialogues sont moins ciselés. Bref on a la douloureuse sensation que Woody Allen s'essoufle et/ou qu'il n'a pas su réellement ressentir la Ville Eternelle. On sourit parfois mais on s'ennuie beaucoup. Etant un amoureux du cinéma de Woody Allen je dois dire que jamais il ne m'avais autant déçu ! La bulle est pas loin...
On en prend d'autres et on recommence ! Visiblement tourner avec ce bon vieux Woody ça fait pas tâche sur un CV : après Leonardo DiCaprio, Edward Norton, Jonathan Russ-Meyer, Kenneth Branagh ou encore Diane Keaton, Carla Bruni, Sharon Stone et Mia Farrow etc, etc, etc, etc... c'est au tour de Roberto Benigni, Ellen Page et Jesse Eisenberg d'en témoigner ! To Rome with Love ne changera certes pas la face du monde, pas aussi gouleyant qu'un millésime ( il est loin le temps de Manhattan...) mais pas dégueu non plus, il reste ce que Woody Allen a fait de mieux depuis Le Rêve de Cassandre. A voir au moins pour les trois comédiens cités ci-dessus, même si la mise en scène ne casse décidément plus beaucoup de briques. Sinon la présence de Pénélope Cruz reste étonnamment supportable et la BO sympathoche... Tout ce petit téléfilm bigger than life ( paillettes, champagne et confettis ) mérite un bon point sur le carnet de voyage de notre ami Woody Allen, qui réussit à rendre une scène de vocalise franchement drôle à déguster ! D'ici là on peut toujours s'amuser à deviner le titre de son prochain long métrage : Il était en Belgique une fois, L'amour Suisse ou peut-être Lesbos-Lisbonne...
Devant comme derrière la caméra, Woody Allen commence à être fatigué par son tour d'Europe ! Essayant de s'accrocher à Fellini, Allen rate tous ses sketchs sauf un : celui avec le fabuleux Jesse Eisenberg... qui est pour le coup tout à fait allenien. "To Rome with Love" est sans hésiter le pire film de son auteur.
Film sympathique mais la magie n'opère pas que moyennement... On est loin de Minuit à Paris !!! J'ai bien aimé le casting toutefois. Film à voir une fois, c'est suffisant.
Escale à Rome pour Woody Allen qui au niveau de l'écriture se laisse un peu aller au "farniente". Le film se compose en quatre histoires totalement séparées mais ayant comme point commun le thème de l'amour mais de différents types d'amour. L'histoire du chanteur avec Woody Allen qui n'hésite pas à se donner un beau rôle est un peu amusante mais il faut réussir à oublier qu'il a certainement piqué l'idée d'un épisode des "Simpson" sauf que dans ce dernier le position horizontale remplace la douche. L'histoire du type qui devient célèbre sans savoir pourquoi a de fortes résonances kafkaïennes ; ici Allen se moque des questions stupides et vides du journalisme et aussi d'une célèbrité qui s'acquiert avec presque rien ou même rien du tout. L'ensemble reste quand même assez attendu mais le numéro de Roberto Benigni est excellent. La troisième histoire qui tourne autour de l'adultère montre qu'à l'approche de la quarantaine Penélope Cruz est toujours bien foutue, et la petite morale qui dit qu'une petite tromperie dans le couple ne peut pas faire de mal ajoute du piquant. La quatrième histoire aurait pu être plus intéressante si Allen avait un peu mieux défini le personnage cynique et lucide d'Alec Baldwin mais Ellen Page, en forme, est franchement très...chaude. Quelques bonnes répliques, un personnage qui s'adresse au début et à la fin face caméra au public qui ne sert à rien et qui donne juste l'impression d'être là pour remplir le cahier des charges du style Allen, une Rome très carte postale of course ; c'est agréable mais on ne peut pas dire que l'on en ressort euphorique.
je suis fan de Woody Allen, mais ces deux derniers film, y compris celui là, sont de vrais navets. j ai mis deux étoiles pour le bon jeu d acteurs, malgré l imperfection du scénario. j espère son prochain film sera comme d habitude un chef d oeuvre
Un excellent début pour cette comédie chorale romantique ou Rome est filmée à merveille. Toutefois le film s'essouffle perd en crédibilité sur la seconde partie. Ça reste un film plaisant qui se laisse siroter gentillement.
Un Woody Allen dispensable . Pour cette escale dans la capitale Italienne, on a droit à suivre les pérégrinations de 4 groupes ou les relations amoureuses où les thèmes des relations amoureuses et de la célébrité se font écho. Niveau casting, Jesse Eisenberg rentre bien dans la lignée des perso "Allenien". Benigni joue sur son registre habituel. Notre Woody réussit selon moi son retour devant la caméra via quelques répliques qui font mouche . Après, niveau scénario, je suis resté un peu sur ma faim . La critique du besoin de célébrité à travers le perso de Benigni tombe vite à plat . L' histoire entre les personnages d' E Page et Esenberg laisse froid . Je retiendrais juste le personnage Woody et ses méthodes assez originales sur l' opéra ...
Il faut annoncer la couleur tout de suite, "To Rome with Love" n'a rien d'un film, encore moins d'un bon film. Le dernier opus de Woody Allen ressemble a un spot touristique de 2h pour la ville de Rome (il frôlait déjà ça avec le fade "Minuit à Paris") ou alors -vous choisirez, a une pub pour de la mozarella. Allen l'avoue lui-même: la ville de Rome a financé son film. Et donc, une fois les financements acquis, il faut bien meubler deux heures de film. Allen s'est donc mis en mode pilote automatique et nous offre un film à sketch sans intérêt, sans point de vue (seul celui de Begnigni est digne d'intérêt) et où les acteurs sont en service minimum. Allen intègre ici tout les éléments qui font son style, allant jusqu'à se caricaturer lui-même. En effet, chaque sketch (je ne parle pas d'histoires car il n'y en a pas) est prévisible dès les premières minutes (un peu d'adultère par ci par là, un metteur en scène raté, un puceau qui va se faire apprendre l'amour par une prostituée de haut niveau, etc.) Le tout est saupoudré par une photographie pompée sur Jean-Pierre Jeunet (oh que c'est jaune) et par une musique d'accordéon débile qui revient sans cesse (Rome aurait pu aussi financer un vrai compositeur, quelle honte!) Au début du film, un policier annonce la couleur: "je vois tout ce qui se passe, toutes les histoires". Hélas il ne se passe rien dans "To Rome with Love", le temps passe péniblement et les sketchs n'offrent aucune surprise. Et encore, si c'était beau et bien filmé. Un Woody en service minimum donc, du simple filmage: je pose ma caméra, j'attends et j'enregistre. Rien de plus. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/07/to-rome-with-love.html