Note moyenne
3,2
26 titres de presse
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Les Fiches du Cinéma
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Elle
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Excessif
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L'Express
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Marianne
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Metro
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Paris Match
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20 Minutes
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Ecran Large
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L'Humanité
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La Croix
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Libération
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Le Point
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Fiches du Cinéma
Lumineuse, sans misérabilisme mais sans concession, la mise en scène d'Emanuele Crialese touche juste, à l'esprit et au coeur.
Elle
Le film a les couleurs acidulés du conte (...), et sa claire simplicité, alliée à son absence de manichéisme, est sa première qualité.
Excessif
Le cinéaste n'évite pas tout le temps les clichés mais ses acteurs sonnent juste (mention spéciale à la sublime Donatella Finocchiaro) et la maîtrise visuelle du cinéaste reste imparable.
L'Express
Certes, l'histoire n'est pas finaude, mais "Terraferma" est traversé par cette mise en scène opératique propre au cinéaste. (...) Ce n'est pas le meilleur film de Crialese, mais il est au-dessus du lot.
L'Obs
Le portrait croisé de ce vieux Neptune sans le sou [...] et de cette jeune Ondine africaine, élève le film a la hauteur d'une fable et lui confère une grande humanité.
Le Figaroscope
Si les oppositions sont parfois appuyées et la mise en scène un peu maniérée, hésitant entre réalisme et symbolisme, le cas de conscience a de la force ; et les personnages, une belle épaisseur humaine.
Le Journal du Dimanche
Libre, vivifiant, le cinéma de Crialese rende compte de ces réalités en mêlant les styles, brouillant les pistes au moyen d'une photographie lumineuse. Il n'hésite pas non plus à forcer les stéréotypes et les contrastes reflétant la confusion du monde.
Le Monde
Après "Welcome" ou "Babel", "Terraferma" redit avec conviction et un certain brio que du sort des immigrants dépend celui de ceux qui les accueillent. Ou pas.
Le Parisien
Cette histoire (...) est servie par une belle mise en scène, une lumière magnifique et des comédiens crédibles. Sous la forme d'un conte moderne et pertinent, voilà un beau film, sensible et vrai.
Marianne
La forme comme toujours chez Crialese est virtuose, lumineuse, mais on a égaré le fond (...). Brusquement, pourtant, l'émotion, la tension reviennent. (...) L'utopie a pris la barre (...).
Metro
Un conte à l'écho universel.
Paris Match
Une carte postale tragique témoignant du désordre mondial.
20 Minutes
Le dilemme des insulaires habite un film où les bons sentiments se nichent dans des paysages sublimes.
Ecran Large
On pourra reprocher justement au film sa forme un peu trop " visible " de temps à autre et sur-signifiante lors de quelques scènes clefs pouvant provoquer auprès des plus grincheux un rejet bien dommageable pour la crédibilité d'ensemble.
L'Humanité
Il y a là une imbrication complexe des malheurs de chacun, (...). Cette imbrication va jusqu'à souligner, parmi les gens du cru, la différence entre les générations venues des idéaux de la Résistance et celle des plus jeunes simplement conduites par le profit. Film intéressant donc, comme l'étaient les précédents (...).
La Croix
Sur un thème qui ne souffre pas de réponses simplistes, Emanuele Crialese signe un très beau film, profond, traversé de petits moments de respiration, de clin d'oeil à l'histoire du cinéma italien, évoquant subtilement ce qui peut séparer l'évidence d'un élan fraternel et la complexe réalité du monde.
Libération
On peut reprocher à Crialese, son naturalisme à l'italienne, un peu trop conformiste, voire une certaine naïveté. Mais il y a aussi des personnalités plus complexes : comme Filipo, qui n'attend pas son premier pétard nocturne au large pour sourire tout le temps.
Positif
Malgré les intentions trop manifestes qui plombent la construction dramatique, le talent de Crialese reste intact dès lors qu'il filme ce qu'il affectionne.
Première
Cette valse des contraires, symboliquement forte, a parfois du mal à trouver son équilibre, jusque dans le style (...).
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
TéléCinéObs
Le bonheur de voir un film s'opposant à la politique officielle italienne est, hélas, un peu altéré par le simplisme de son humanisme.
Télérama
Emmanuel Crialese parvient à dire la force d'un lien humain contraire à la loi – qui interdit d'aider les réfugiés. Son discours a l'honnêteté de ne pas céder à la simplification.
Le Point
Voir le site du Point
Cahiers du Cinéma
Écoeurant de fausse naïveté (...). Crialese n'assume rien, ni la lâcheté de son héros qui les avait laissés en mer, ni même les règles élémentaires d'un discours édifiant.
Critikat.com
Si, fidèlement à la vérité, l'eau mouille bien, elle ne tue pas ; Crialese représente l'un de ces cinéastes qui confond la fable avec le déni de réalité.
Les Inrockuptibles
"Terraferma", le nouveau film de l'auteur de "Respiro", part dans tous les sens, sans jamais s'attacher à un seul jusqu'au bout. (...) Trop c'est trop, avec beaucoup de manichéisme et peu de cinéma.