Mi thriller, mi-gothique et mi- « horrifique », cette adaptation du roman d’'Edgar Allan Poe n’à pas forcément brillée par son côté horreur comme je pouvais très facilement l’imaginer, l’année de production faisant que les moyens n’étaient pas vraiment présents mais par contre et très paradoxal,
le gothisme y règne en maître et apporte l’énorme point fort de cette petite aventure en 8 clos. Un thriller théâtral bien jouer comme rarement à cette époque ou les longueurs verbale sont peu présente et les échanges plutôt bons. Vincent Price, Barbara Steele, John Kerr, Luana Anders, Patrick Westwood & Charles Victor parmi les principaux incarne ce grand groupe pris au piège de cette demeure magistrale aux fortes allures vampirique ou sont commis ces meurtres qui se doive d’être élucider. Des jeux très droit pour les hommes mais plus décontracte pour ces dames ou les développements sont clair mais pas trop long. Niveau récit par contre, l’horreur du coup n’y est pas forcément puisque bien plus centrer sur le thriller, l’intimidation et le « stress » des atrocités perpétrées ici-même. Visuellement du coup, ce 8 clos XXL est une merveille d’architecture ou le château bien réel de base (du moins j’en déduit) se maris à la perfection avec les intérieurs ayant eux, parfaitement été penser et réaliser. Un astucieux mélange d’« Harry Potter », de médiéval, de vampire en fin bref, tous ce qui se rapporte au fantastique. C’est d’ailleurs là l’unique fait qui fait du genre un récit fantasque. Niveau photo on est sur des scènes très fluides, respectant l’ambiance gothique une fois encore, les costumes parfaitement en valeur et décors également. Le grand final en apothéose visuelle avec le jeu final et un brun satanique de Price se changeant en exécuteur morbide fait honneur au genre, à l’époque, au fantasque d’antan. Par contre la pendule tranchante est certes réussie visuellement mais moyennement sur les faits. Le jeu de notre future victime n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu, un réel sentiment de « je m’en foutisme » par rapport à la mort bouchère l’attendant
. Un récit à mi teinte sur l’horreur mais parfait sur le gothisme, un jeu global bon sans grandes longueurs, à revoir à l’occase sans problème.