Note moyenne
2,6
15 titres de presse
-
Libération
-
CinemaTeaser
-
Excessif
-
L'Humanité
-
Ouest France
-
Première
-
Studio Ciné Live
-
TéléCinéObs
-
20 Minutes
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Télérama
-
L'Express
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Oliver Hermanus, qui signe ici son second film, se montre virtuose dans ce registre du non-dit. Il faudra que chaque spectateur se débrouille avec les regards en coin, les silences et les ambiguïtés qui peuplent le film.
CinemaTeaser
Un drame pesant qui débouche sur un final très dérangeant, mais qui n'en devient que plus marquant.
Excessif
En dépit de sa simplicité apparente, "Beauty" veut dire beaucoup de choses en peu de temps (le racisme insidieux, l'identité sexuelle, l'homosexualité refoulée, l'hypocrisie sociale).
L'Humanité
Un second long métrage de grande qualité, [même si] le film pourrait paraître un peu trop scénarisé.
Ouest France
Sans porter le moindre jugement sur les comportements des uns et des autres, le film avance dans une certaine froideur, même dans la narration de la violence.
Première
Dépourvu de complaisance, "Beauty" ne cherche pas à excuser le personnage, tout en indiquant que l'environnement répressif de l'Afrique du sud n'arrange pas les choses.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Ce qui séduit surtout dans le film, c'est l'interprétation de Deon Lotz, emmuré dans son mensonge et sa souffrance, incapable de parler même à son médecin.
20 Minutes
Malgré la présence indéniablement puissante des deux acteurs, Deon Lotz et Charlie Keegan, il est difficile de se laisser emporter par un film maladroit et trop froid.
Cahiers du Cinéma
Tout cela est réalisé non sans habileté mais ressemble, au final, à un jeu avec le spectateur dont le seul but est de tester sa patience comme son degré d'empathie.
Critikat.com
Preuve que la dépression et la frustration au cinéma ne constituent pas nécessairement les meilleures sources d'inspiration.
Le Monde
Le film ennuie aussi, souffrant d'un rythme mou, de plans contemplatifs un peu vains, du manque d'épaisseur psychologique du protagoniste, et d'un discours trop simpliste.
Les Inrockuptibles
La tension née du refoulement trouve d'abord à s'incarner dans un jeu assez subtil de champ-contrechamp voyeuriste mais s'abîme assez vite sous les coups d'un scénario fourbe et insistant.
Télérama
Le cinéaste charge tellement la barque qu'on finit par se demander pourquoi il s'est infligé - et à nous, au passage - une telle torture.
L'Express
Voir le site www.lexpress.fr