Envoutant, dechirant!Je l'ai vu il y a 2 jours et j'y suis encore! On est mal apres l'avoir vu,on peut être que mal apres l'avoir vu! Et pourtant je retournerai le revoir!!! Du masochisme? Non! C'est que je trouvé echo dans ce film dans la solitude et le desespoir de cette vie! On vie pour les memes choses pour les quels on a envie de mourir! Une extreme lucidité sur la vie,la famille, l'amour, la societé. Tout être sensible a un Anders dans lui...Un jeu extremement sensible et inteligent! Ce film c'est vraiment une perle rare!
Rien que le titre me donnait envie d'aller le voir. S'intéresser à une journée particulière, qui marque la fin de l'été vacancier (faudrait-il que je vois Fin août, début septembre d'Assayaas ?) ça me donnait vraiment envie. Le film parle d'un junkie mais n'est pas centré sur ça. Il est plutôt focalisé sur le temps qui passe, sur la vie, sur les opportunités manquées. En ça c'est un film émouvant et qui en plus surprend par moment par des petites scènes pleines de poésie. Tout n'est pas réussi dans le long-métrage, et certains écueils ne sont pas évités (une certaine tendance à en faire trop), mais Oslo, 31 Août vaut le détour.
Le film le plus impressionnant que j'ai vu depuis longtemps. Une sensibilité incroyable et un brio technique assez époustouflant. Je ne suis pas encore revenue de la scène de la brasserie : un vrai rêve de cinéma...
Rarement vu un tel chef d'œuvre au cinéma! C est d une telle finesse à tous les niveaux .Le scénario, les dialogues, le jeu exceptionnel des acteurs, l utilisation inouï si créative de la bande son ... Une telle subtilité des sentiments - du dedans , du dehors - est incroyable de justesse , d émotion, d intelligence , de poésie ! On a envie de courrir lire Drieu La Rochelle pour prolonger le plaisir. Le seul détail qui me rends triste, c est que le réalisateur n est pas la puissance graphique des plans et de leurs mouvements et de leurs couleurs et contrastes d'un Bergman ou Max Ophuls ou Douglas Sirk. Le personnage principal est nous tous : c est un film sur la beauté et la fragilité de la vie au moment de mourir. Chaque instant est précieux , unique, radieux même les vides. C est si réconfortant de voir un film achevé à ce point - une pure démonstration de l aboutissement , de l accomplissement de l puissante de la culture ouest européenne .Les correspondances entre maintenant et les années 20 et 30 sont si troublante comme l est l émotion ressentie à écouter le personnage jouant du piano .... Combien en comparaison des films comme le film russe Elena semble artificiel, lourd!
On y va parce qu'on a déjà vu tous les films à l'affiche et en ressortant on se dit qu'on a bien fait. On suit le personnage principal, on l'écoute et on aimerait lui parler. On se retrouve à Oslo le 31 août, mélancoliques.
Somptueux...Un lacher prise tout en beauté. La vie manque de saveur et ne rime à rien, cela n'empêche qu'elle est magnifique. L'abandonner peut-il être un choix respectable? Un film qui nous interpèle et soulève bien des questions. A voir à tout prix!
Un film lucide, très voire trop, filmé avec fluidité dans une lumière de fin d'été. Les errances d'un trentenaire sur le retour, après les excès, entre ses amis, sa famille (présente et absente) et ses incertitudes. Parfois un peu lent et contemplatif, une seule journée résumée en 1h30 de film, entre hauts et bas, les silences et le bruit. Toutes les questions d'une génération sont là...
Du cinéma d'une grande justesse, libre d'interprétation pour le spectateur avec un excellent comédien faisant face aux affres de la vie. Film épuré avec de belles images et une très bonne bande son.
Oslo, 31 août est un film envoutant, retraçant 24 heures de la vie d'un homme qui sort de cure de désintoxication, sans jamais porter de jugement. Le réalisateur nous montre ces personnages, humains, ne faisant pas forcément les bonnes choses La scène dans le restaurant est sublime et très maitrisée, tout comme celle de la balade en vélo du nuit (l'image de l'affiche).
Un jeune homme sort le temps d'une journée d'un centre de désintoxication pour passer un entretien d'embauche. Il en profite pour revoir ses proches, famille, amis. Mieux vaut vous prévenir, ce n'est pas joyeux joyeux. Autour du personnage principal, Anders, largué par la vie et déstructuré, les autres protagonistes, derrière une façade en apparence heureuse, laissent percevoir au fil d'échanges brillamment dialogués leur propre mal être. Une véritable analyse des tourments profonds de la vie : la solitude, le temps qui passe... C'est passionnant et terrifiant à la fois, d'autant que l'on peut trouver quelques echos de son propre parcours. En plus d'être remarquable sur le fond, "Oslo, 31 août" bénéficie d'une mise en scène qui monte peu à peu en puissance jusqu'à réserver dans le dernier tiers du film une série de moments de grâce cinématographique. Ajoutons à cela une interprétation parfois exceptionnel (l'acteur principal) et une bande originale à tendance éléctro particulièrement efficace. On sort un peu avec le moral dans les chaussettes mais quel film !
A déguster dans son ensemble!!!! Seul conseil, ne pas s'y confronter pour une séance tardive pr éviter de se sentir bien mal à la sortie nocturne... Un scénario, une mise en scène, le jeu des acteurs qui prennent tout leur sens dans la globalité...on n'en sort pas indemne!!!
Captivant. Après le danois L. VanTriers, une nouvelle vision cinématographique de la mélancolie. Pas du tout sinistre, le cinéaste porte un regard subtile sur cette jeunesse désinvolte, le propos est un écho aux événements de l' été dernier. superbe réalisation, très belle utilisation de la bande son.