Oslo, 31 août
Note moyenne
3,9
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244 critiques spectateurs

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38 critiques
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86 critiques
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66 critiques
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32 critiques
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14 critiques
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8 critiques
Trier par :
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Ikabena
Ikabena

1 abonné 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2012
C'est un film magnifique, sobre, boulversant, silencieux. La mise est scène est parfaitement orchestrée, ciselée, sans fausse note. L'addiction, la solitude, la détresse muette, sont d'une réalité à couper le souffle. Le jeu des acteurs est vrai, juste sans pathos. Du grand cinéma enfin dans une actualité de films médiocres.
Thierry-Gautier
Thierry-Gautier

57 abonnés 151 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2013
Un an après avoir vu le film, je l’ai toujours en tête. Un très grand moment de cinéma, des scènes à couper le souffle. Impossible de ne pas s’attacher à l’acteur principal et à cette journée particulière.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2012
Cette journée passée dans la peau d’un ex-toxicomane en balade en ville est pour le réalisateur Joaquim Trier l’occasion idéale de réunir tous les éléments scénaristiques pour nous dépeindre une superbe crise existentielle. C’est donc à travers un drame introspectif très pesant que va se construire cette rude épreuve qu’est le retour en ville de ce trentenaire, sa tentative de recommencement et de rédemption. La voix-off nous accompagne de bout en bout et créé une empathie poignante entre le personnage tiraillé et le spectateur suivant ses errances et sa recherche de nouvelles bases. Alors que se l’on en vient à lui espérer une sortie de l’impasse, c’est une interrogation sur le destin et le sens de la vie qui nait de cette excellente captation des mouvements et des sentiments de ce homme sans repères. Une œuvre oppressante mais dont la narration, avant son dénouement final, a peut-être tendance à donner l’impression de tourner en rond.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 mars 2012
Je me suis terriblement ennuyé...Énormément de dialogues sans fin, des acteurs fades...Ai failli partir pendant la séance.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 mars 2012
"Oslo, 31 août" : un titre qui place l'action dans l'espace et dans le temps. Pourtant, l'histoire d'Anders pourrait se passer n'importe où, n'importe quand avec n'importe qui. Tout le talent de Joachim Trier se trouve dans sa capacité à ancrer son récit à Oslo, de nos jours, avec ce jeune homme cultivé qui est devenu toxicomane. Le film a donc le mérite de raconter à la fois une histoire très personnelle (dans le sens qu'elle s'applique à un personnage précis) et universelle (tout le monde peut s'y reconnaître, sans être norvégien et/ou toxico). "Oslo" pose des questions toujours intéressantes : pourquoi on vit, pourquoi on meurt ? Certains personnages secondaires valent également le détour, comme l'ami d'Anders dans la première partie du film : cet homme est marié, 2 enfants, mais est-il vraiment heureux ? Le sujet a déjà été rebattu des milliers de fois (c'est la faiblesse du film : déjà vu et prévisible), mais ces portraits sont esquissés avec beaucoup de justesse. Au final, les personnages du film, c'est un peu la Norvège toute entière, et par extension, tout notre monde occidental ; et le film ne fait au final que se demander comment chacun peut-il y trouver sa place.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 mars 2012
Lent...tellement lent. Vraiment sans intérêt. La salle semblait affligée par la nullité de ce film. Les bonnes critiques sont incompréhensibles.
ffred

1 989 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2012
...La qualité principale du récit, et pas la moindre, est qu’il se fait sans pathos aucun. Mais pas sans émotion. Une émotion spéciale, sèche, sans larme, nous étreint l’estomac et la gorge dès les premières minutes pour monter crescendo jusqu’à un final inéluctable et terriblement glaçant. Plusieurs jours après, il me hante toujours et je n’arrête pas de penser au film. La mise en scène magnifie encore plus le tout. Elle est d’une justesse et d’un dépouillement incroyable. Tous les plans et les images sont magnifiques, la bande son soigneusement choisie. Le tout nous offre des moments de grâce à couper le souffle dont, à mes yeux, la plus belle scène, sur les vélos avec l’extincteur. Pour interpréter tout cela il fallait un casting à la hauteur et il l’est. Tous les seconds rôles sont convaincants, tandis que Anders Danielsen Lie est juste parfait dans le rôle titre (écrit pour lui). Une interprétation aussi sombre que lumineuse qui fera date. On espère le revoir très vite, il est formidable....
La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-oslo-31-aout-100644517.html
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 mars 2012
ce film est trés trés émouvant,tous ses acteurs ont un jeu juste.
Le personnage central, ininteressant au tout début, pas trés beau, prend au fil du film une grande profondeur et une beauté innatendu.
Cet être est sensible,intelligent,veut avoir de l'espoir.
Le spectateur s'attache à lui, veurl'accomp
Christoblog

920 abonnés 1 800 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2012
Cette année, il semble que le centre de gravité de la cinéphilie pourrait bien se déplacer vers le nord, avec Oslo, 31 août , le très beau film russe Portrait au crépuscule et l'adaptation de Millenium en Suède. Sans compter les très bonnes séries TV danoises (Borgen, The killing).



Le deuxième film du norvégien Joachim Trier (le premier, Nouvelle donne, est passé relativement inaperçu en 2008) est en effet un choc esthétique de première ampleur.



On ne peut qu'être admiratif devant l'élégance extrême de la caméra, très fluide, sensuelle, toujours en mouvement, qui suit pendant 24 heures environ l'errance dans Oslo d'un jeune junkie sortant d'une longue cure de désintoxication.



Le scénario est une sorte de road movie cantonné à la capitale norvégienne : multiplication de rencontres éphémères avec de vieilles connaissances (amis, famille, dealer) ou avec des inconnus (une rayonnante jeune fille, un partenaire de rave, un recruteur).



Si l'intrigue est minimaliste, le film parvient à installer une tension qui va croissant, par le biais d'une question lancinante : Anders replongera-t-il ? Il parvient à dépasser la contingence de sa trame narrative pour se muer en une sorte de biographie rêveuse (des images de films super 8, des photos de famille, par moment une loghorée de souvenirs en voix off) et même en une réflexion globale sur la condition humaine (la confession de l'ami d'enfance). Cet aspect presque Malickien du film culmine dans une scène exceptionnelle qui donne à Anders, attablé dans un café, une sorte de capacité d'extra-lucidité, qui lui permet d'entendre toutes les conversations l'environnant, et même de suivre par la pensée des inconnus jusque dans leur vie quotidienne.



Le film approche la perfection visuelle dans de nombreuses scènes (les vélos dans la rue, les images stroboscopiques de la rave, les derniers plans) et est porté par un acteur, Anders Danielsen Lie, charismatique.



Un film noir, superbe, qu'il faut absolument voir. D'autres critiques sur Christoblog : http://www.christoblog.net/
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 mars 2012
Un film d'une grande densité et d'une intensité exceptionnelle que l'on suit presque un peu comme un thriller, magnifié par une caméra qui nous transporte dans Oslo et nous fait suivre le dernier parcours d'Anders (quel comédien !) quelque part un autre nous-même ! Un grand film !!!
gemini-hell
gemini-hell

31 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2012
« Oslo, 31 Août », où comment un film sélectionné au Festival de Cannes dans une section parallèle s’avère être de qualité nettement supérieure à bon nombre de films présentés dans le cadre de la compétition officielle. Issu d’une classe sociale a priori privilégiée, Anders n’a cependant pas échappé à la tentation ni à l’accoutumance de certaines substances illicites. A l’approche de la fin de sa cure de désintoxication, désormais trentenaire et sans véritable point d’appui, Anders, dont le destin va se profiler en cette fin d’été norvégien le temps d’une journée complète, se verra confronté aux fantômes de son passé, ceux qu’il reverra et ceux qui l’éviteront. Le réalisateur, Joachim Trier, en abordant le sujet délicat de la drogue, a choisi de ne pas nous montrer les aspects sordides de cette dérivation de la réalité mais au contraire de privilégier l’émotion à travers le prisme d’une certaine nostalgie liée à l’environnement géographique (le cadre de la ville d’Oslo a une grande importance) et celui d’un enfermement sur soi-même qui contribue à faire ressentir pleinement le sentiment de perdition qui habite le personnage principal. A fleur de peau, déstabilisé, touchant, l’acteur principal Anders Danielsen Lie porte magnifiquement ce film de bout en bout aidé en cela par l’écriture et la mise en scène d’un jeune réalisateur particulièrement inspiré et prometteur. Les derniers plans, sous forme de rapide flash-back, subjuguent et achèvent de hisser le film parmi les plus belles réussites cinématographiques de ce début d’année.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2012
Le réalisateur qui signe ici son deuxième long-métrage après Nouvelle Donne (2006) adapte très librement le roman Le Feu follet de Drieu La Rochelle – dont Louis Malle s’était également inspiré en 1963. Plus qu’à l’image du drogué, Joachim Trier a voulu s’intéresser aux thèmes de la solitude, de l’incommunicabilité et du mal de vivre. Ainsi son héros Anders – interprété magistralement par le magnétique Anders Danielsen Lie, médecin dans la vie privée – ne possède-t-il rien des attributs habituels du toxicomane. Ici la drogue constitue le moyen de s’échapper d’une réalité quotidienne insupportable à endurer pour Anders. Si dans son ensemble Oslo, 31 août se singularise par sa sincérité et la haute tenue du projet et du résultat à l’écran, il s’avère particulièrement réussi dans les scènes où Anders est filmé seul, dans un café où il devient poreux aux conversations légères et futiles des clients qui l’entourent ou encore dans une promenade au parc où il se souvient de l’éducation qu’il a reçue. Une scène aérienne qui fait beaucoup penser à la chanson d’Arnaud Fleurent-Didier où il évoque l’influence de ses parents. À l’inverse, les séquences de fêtes, de bar et de boite paraissent plus convenues, mais elles attestent néanmoins, au milieu d’une foule de plus en plus importante et en apparence amicale, de l’isolement et du retrait d’Anders.

Pétri de culture française, le prometteur Joachim Trier met en scène une trajectoire sur une journée dont on mesure petit à petit la dimension irréversible. Resserré et ténu, sans jamais être lourd, Oslo, 31 août a quelque chose d’hypnotique et de terriblement empathique pour son personnage en train de sombrer sous nos yeux. Œuvre du mal-être, de l’impossibilité à être au monde, elle s’enrichit ici de sa localisation dans une capitale qui semble si calme, verdoyante et apaisante. Derrière le théâtre hypocrite des apparences, le tableau se révèle bien plus sombre. Même le meilleur ami d’Anders à l’existence rangée et réglée exprime les mêmes questionnements et expose ses incertitudes existentielles. Existentiel, intemporel et mélancolique – rappelons que Pierre Drieu La Rochelle écrivit son court et fulgurant texte en 1931 – le film l’est sans conteste. Et surtout réussi.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mars 2012
Beaucoup beaucoup trop lent, pour au final dire pas grand chose, quelques belles scènes : le vélo, la piscine.. Un acteur principal qui joue le vide et auquel on ne peut pas vraiment s'accrocher. Ce film brasse du vide au lieu de vraiment traiter son sujet..
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2012
Film magnifique sur l'inaptitude à vivre. C'est le dernier jour de l'été norvégien, le furur recruteur devient inquisiteur et la vie bascule. Construction maline, famille jamais montré. Acteurs excellents, dialogues au cordeau. premier chef d'oeuvre de 2012. Film empreint de grâce.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 mars 2012
Un film intense, hypnotique, qui ne laisse à aucun moment indifférent. La référence à Mouchette de Bresson (première scène dans la rivière) et à Cléo de 5 à 7 (tout au long du film) nous fait suivre la vie apparemment banale de ce personnage comme on suivrait l'évolution d'un funambule, marchant très haut au dessus de la tête des gens, la possibilité d'une chute mortelle, ou d'un retour à la vie étant présente dans toute la dernière demie heure. Le film évacue une par une les causes psycho sociologiques à ce comportement d'auto destruction. Ni seul, ni délaissé, dans un environnement qui n'est ni glauque ni misérable, un film qui rabote soigneusement tous les poncifs liés à la drogue et à la dépression. Souvent lumineux et plein d'appels à la vie et au bonheur possible.
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