Bovines
Note moyenne
3,4
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35 critiques spectateurs

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Wawa S
Wawa S

8 abonnés 48 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mars 2012
Film pour citadins qui n ' ont jamais vécu à la campagne ; c' est alors un documentaire sur un troupeau de vaches ; pourquoi pas ?
Les autres , les campagnards , n' apprendront rien . Je n' ai jamais entendu des vaches meugler autant en pleine nature ; à l' étable oui . Les avait on droguées ?
Un grand ennui .
Jean-françois Passé
Jean-françois Passé

137 abonnés 231 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 mars 2012
un peu déçu par ce documentaire ou l'on suit un troupeau de bovidés pendant plus d'une heure de meuglements en tous genres , moins vingt minutes de sieste ...bon le réalisateur aurait pu faire des efforts de tournage et de montage pour essayer de se faire tenir ce film pas très intéressant !
Paul F.
Paul F.

13 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2012
Il se dégage de ce film quelque chose d’incroyablement doux, comme une paix intérieur. Cette douceur conjuguée à la beauté des images font de ce film documentaire une réussite, c’est un véritable coup de maître. Chaque plan est un tableau, nos amies les vaches sont gracieuses et d’une beauté que l’on avait jamais imaginé. Quatre étoiles.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 mars 2012
Bovines ne repose sur aucun des artifices habituels du genre. Juste des vaches superbement filmées - plusieurs plans sont saisissants de beauté. Le réalisateur nous montre quelque chose que l'on a en fait jamais vu : les vaches sans les hommes, tour à tour placides, joueuses, malignes (les pommes!) et même émouvantes.
Le film est lent, au rythme de ses personnages, mais pas vraiment contemplatif : il s'y passe au final beaucoup de choses, parfois drôles, parfois dramatiques.
Un film qui réussit à être profondément original et stimulant sans jamais être prétentieux ou donneur de leçons. A voir vite.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 mars 2012
Ce n'est pas un film, ce n'est pas un documentaire, c'est une juxtaposition d'images de vaches aussi endormies que moi au bout de quelques temps ...Appeler cela un film, frise l'arnaque. J'ai vécu enfant à la campagne dans une ferme. Le réalisateur certainement pas....Voilà juste de quoi ébahir quelques urbains en mal de poésie rurale. Rien, vraiment rien à retenir.
Geneviève B.
Geneviève B.

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2012
Si vous n'aimez pas les brins d'herbe vert, le bruit de la pluie sur une flaque, les orages d'été et que vous en sentez aucune affinité pour les autres être vivants de cette planète alors n'allez pas voir ce film, mais dans le cas contraire courez y vous serez ébloui par la sensibilité du réalisateur, la beauté des images, la qualité des sons...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2025
Paître, ruminer, contempler, meugler, la traite, donner naissance et ainsi de suite, voilà le cycle de la vie d’une vache. Nous étions-nous déjà questionnés sur ce que pouvait faire une vache, dans son pré, à longueur de journée ? 10 ans avant de filmer les gilets jaunes en pleine action (Un peuple - 2021), Emmanuel Gras filmait tout autre chose, de bien plus calme et poétique, à savoir des vaches laitières dans un champs.

Le réalisateur nous raconte la vie des vaches, la vraie. Pendant 60 minutes, dénué de toute musique ou commentaire en voix off, dans un silence de cathédrale, nous n’entendrons qu’une chose : les vaches. En train de brouter, de se lécher mutuellement le pelage, de déféquer, d’uriner (voir même de lâcher quelques flatulences) ou encore ce camion qui vient charger le troupeau en direction de l’abattoir. Avec Bovines (2012), rien ne vous sera épargné, c’est réellement la vraie vie des vaches qui nous est dévoilée à nous pauvres citadins qui n’avons plus l’habitude de voir des bovins en liberté.

Bovines (2012) ne dure que 60 min et on pourra s’en féliciter car le procédé devient assez redondant et contemplatif (dans le mauvais sens du terme). Dans le même registre et sortis au cinéma une décennie plus tard, on pourra citer ces deux autres documentaires : Vedette (2022) de Claudine Bories & Patrice Chagnard, suivi quelques mois plus tard de Cow (2022) d'Andrea Arnold.

(critique rédigée en 2012, actualisée en 2025)

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 mars 2012
Pour son premier film, Emmanuel Gras fait très fort. Il réussit là où des décennies d'hégémonie Disney ont échoué : faire exister des animaux pour ce qu'ils sont, préserver cette étrangeté fondamentale qui marque leurs différences irréductibles d'avec l'espèce humaine et suscite de ce fait tant de fascination.

Si un navet comme Félins, sorti récemment, se noie dans la banalité (et dans l'indifférence totale du public), malgré la perfection technique de ses images, c'est parce qu'il cherche, comme mille autres productions du même type, à cultiver des illusions d'anthropomorphisme, pensant ainsi favoriser l'identification du public.

Cette fichue identification, mot d'ordre des productions des industries de masse (contraintes d'adapter à la chaîne des films de super-héros, pensant toucher là un modèle universel transcendant les cultures), ne produit que des films vides, lisses, sans âme, car sans aspérité, sans rien qui puisse susciter l'étonnement, l'inquiétude naturelle d'avoir en face de soi quelque chose qui résiste précisément à l'identification, quelque chose d'autre.

Pourtant, les producteurs devraient en prendre note : injectez un peu d'altérité dans les films, ne serait-ce qu'un tout petit peu, et vous obtenez souvent un grand succès populaire. Parce que les spectateurs ne sont pas idiots : ils voient bien qu'alors, quelque chose se passe, quelque chose de nouveau, et peut être parfois, osons le mot, "d'authentique". Bienvenue chez les Ch'tis, Intouchables, ne parlent-ils pas d'autre chose, finalement, que d'un choc des cultures? Et pour facile, simplistes que ces films puissent être, ils ont au moins pour ambition de chercher à dire quelque chose de la relation à l'autre, quelque chose qui mette en scène d'autres valeurs que celles du stupide narcissisme qui prévaut au culte de l'identification.

Il était temps que les films animaliers suivent ce modèle. Montrer les animaux comme une espèce différente, comme un territoire étranger. Faire une anthropologie des vaches, en refusant tout raccourci facile avec l'espèce humaine. Bovines y parvient brillamment : chaque image semble vue pour la première fois. Le talent du réalisateur (car il en faut beaucoup pour parvenir à cela) est de mettre sa science du cadrage, de la photo, de la lumière (magnifiques plans de vaches broutant dans la brume, flirtant avec le fantastique), au service de scènes a priori banales.

Nous apprendre à voir d'un œil neuf ce qui a été vu 100 fois, n'est-ce pas la marque des grands films? Le public ne s'y est en tout cas pas trompé qui a réservé un accueil spectaculaire à ce film, sorti dans un tout petit nombre de salles. Souhaitons que d'autres films suivent cette voie!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 mars 2012
Du jamais vu au cinéma ! Bovines est un film qui ose montrer des choses simples, et qui ose faire confiance au spectateur, qui ne s'ennuiera pas une seconde ! C'est un défi plus que réussi : Emmanuel Gras réussit à nous captiver avec de simples vaches, grâce à des images magnifiques, à un son superbement travaillé, et à une durée du film parfaitement juste.
A recommander à tout le monde, à tous ceux qui veulent parfois sortir des scénarios parfaitement ficelés, des histoires toutes faites, mais aussi à ceux qui veulent du drame et de l'émotion, car Bovines n'en est absolument pas dénué, bien au contraire !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 mars 2012
C'est vraiment très impressionnant, très beau et très prenant. Rien à voir avec Microcosmos. Rien à voir avec la Vache et le prisonnier. On est plus du côté de certains Duras sans personnages de la fin des années 70 : sublime, forcément sublime. spoiler: La fin est très émouvante, mais la question du végétarianisme ne se pose pas : le film n'est pas à ce niveau, et c'est tant mieux. J'habite le Cotentin et l'élevage représente une filière économique de tout premier plan.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 mars 2012
Je me suis décidé à aller voir ce film sur la base d'un entretien de Canal avec le réalisateur très intéressant mais sans y croire et j'ai été émerveillé par ce passage dans un autre monde de poésie et de doux bruits naturels qui bercent l'esprit. Certes il y a comme un suspense et même un drame pour ces animaux auxquels on s'identifie mais on sort de la régénéré. Cela fait du bien d'oublier de monde de la bagnole et du béton, pendant une heure on rêve d'un monde vert !
nofz6
nofz6

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0,5
Publiée le 6 mars 2012
film sans interets , aucune recherche artistique , 64 mn de film (sans paroles ni musiques) sur le meme troupeau sous la pluie ou la rosée du matin , il n'y a aucune émotions et meme pas de belles images ! c'est pas pro du tout , n'importe quel amateurs fait mieux !!!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 mars 2012
Un troupeau de vaches blanches dans un pré.
50 mn je broute et je rumine, 5 mn je vèle, 5 mn j'appelle mes veaux qu'on embarque dans un camion.
Point.
pour 10 euros.

Déçue.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 février 2012
J'avais peur de m'ennuyer ou de m'endormir, mais la durée est quasi parfaite. Pas de parole, pas de commentaire, pas de musique, mais une image, une lumière, des couleurs superbes. Un moment de poésie et de sérénité où je me serais bien allongé dans l'herbe avec elles. Dommage de voir par moment la réalité de l'élevage avec une fin qu'on devine aisément...
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2012
Parmi les nombreuses dizaines de productions du moment qui cherchent à imposer quelque message ou autre morale à quatre sous Bovines fait figure d'exception, laissant une totale liberté d'appréhension en proposant de voir, tout simplement. Libre au spectateur de boire ces images apaisantes et corpulentes, de s'ennuyer ou même de s'endormir au son de ces incessants beuglements. Le premier film d'Emmanuel Gras s'affranchit de tout récit, de tout discours et de toute explication : ainsi l'absence totale de fil conducteur lui permet de transformer cette succession d'images bucoliques en expérience contemplative plutôt rafraîchissante. Calmes et concentrées, ancrées dans la matière mais aussi complètement impénétrables les vaches sont les seules actrices de ce film relativement efficace dans sa portée sensorielle. Toutefois on aurait aimé que l'auteur prenne le risque de dilater davantage la durée de son film et de certains plans, la méditation ne fonctionnant qu'à moitié sur les 60 minutes du métrage. Très reposant et digne d'intérêts.
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