Le personnage de Parker vient d’une série de romans, dont plusieurs ont déjà été adaptés au cinéma. Y compris le premier, dans une version avec Lee Marvin et une autre avec Mel Gibson. Ces adaptations présentaient plutôt bien ce personnage implacable, dur à cuire, débrouillard, et surtout motivé jusqu’à l’absurde par ses principes. Dans « Parker », le protagoniste est quelque peu écrit à la truelle, si bien que ceux qui le découvrent avec ce film se demanderont bien pourquoi le héros passe brutalement d’un comportement noble à un déchaînement de violence… Le personnage et le film manque donc un peu de consistance et de cohérence. Néanmoins, « Parker » constitue un film d’action relativement convenable. Certes, Jason Statham fait le minimum syndical en terme d’acting, arborant essentiellement sa mine crispée. Notons tout de même qu’il abandonne pour quelques minutes son inévitable accent anglais, pour s’essayer à un accent texan ( !) semi-convaincant. Mais à côté, les acteurs font le job, dont Jennifer Lopez en agente immobilière désespérée, que l’on aurait aimé voir davantage dans le scénario. Et surtout la mise en scène est efficace, laissant peu de temps mort. Et offrant quelques scènes d’action percutantes, bien plus sanglantes que ce que le début ne pouvait laisser croire. Sans compter un petit tacle sympathique envers l’univers richard de Palm Beach. Rien de révolutionnaire ni de notable donc, mais un divertissement correct.
Parker est un homme rancunier. C'est le moins qu'on puisse dire. Tu lui fais une crasse, il t'en reparle à la toute fin du film alors que toi tu avais déjà tout oublié. Disons plutôt que, même dans son domaine, c'est un homme de principes. Fidèle à ses valeurs. Fidèle à son mentor. Fidèle à sa copine. Même quand Jennifer Lopez se déshabille devant lui. J-LO ne sert pas à grand-chose en parlant d'elle. Si ce n'est à nous faire admirer une plastique parfaite à quarante-cinq ans. A part ça, son petit numéro d'agent immobilière avec Statham déguisé en texan ne m'a guère amusé. Ça dure plus d'une heure pour un film qui en dure le double. Dommage car quand Statham se bat, ça fait toujours aussi mal. Dans les coups qu'ils portent et aussi qu'il reçoit. Il devrait privilégier l'action plutôt que la comédie. Après Blitz et Joker, je suis encore déçu.
Encore une brique creuse à ajouter à la filmographie de Jason Statham, bien bodybuildé, ignifugé et indestructible, et jouant avec autant de finesse qu’un frigo américain (ce n’est pas ce qu’on lui demande mais il pourrait faire un effort comme dans Braquage à l’anglaise par exemple). Donc un film d’action, sans originalité, un peu nunuche, bourré de clichés et d’invraisemblances mais qui réussit à être malgré tout plaisant par son rythme et son je-m’en-foutisme. Des seconds rôles totalement insignifiants (même Nick Nolte) à l’exception de Jennifer Lopez, seul charme du film au propre comme au figuré, qui apporte, outre sa plastique et sa sensualité, de la pétulance et de la fantaisie. C’est elle le premier rôle !
Un scénario classique de vengeance froide et sanglante pour ce thriller efficace. Jason Statham est tout en action et en sobriété, toujours dans son style habituel, même en sang, il s’en sort. On est de son côté pas seulement parce c’est le héros mais aussi parce qu’il respecte les codes de l’engagement. Jennifer Lopez réalise une prestation tout à fait honnête, par contre Nick Nolte à 72 ans atteint ses limites. C’est divertissant, rien à attendre de plus, on est bien servi.
Il ne faut pas énerver Jason Statham. Tout le monde le sait. Pourtant certains se croient plus malins que les autres et lui cherchent des noises. La correction tourne à l'humiliation tandis que le héros fait le joli coeur. Un bon film d'action avec un héros solitaire et déterminé, des méchants bêtes à manger du foin, et même une très jolie Jennifer Lopez abusée par son employeur et ses collègues aux dents longues. Tôt ou tard un boomerang revient avec force, quelle que soit sa forme.
Un solide film d'action au scénario plutôt bien élaboré. Une histoire de vengeance implacable qui nous emmène dans les décors de rêve de Palm Beach. Jason Statham incarne Parker, un braqueur trahi par ses complices qui essaient de le tuer et le laissent pour mort dans un fossé. Dès lors Parker n'a plus qu'une idée en tête : se venger de ses 4 complices. Statham est une fois encore au top. Il enchaine les bastons avec un savoir-faire redoutable. Les scènes d'action sont très bien filmées et le film est prenant. On notera la présence de Jennifer Lopez qui incarne une agent immobilier de Palm Beach impliquée un peu malgré elle dans la quête vengeresse de Parker. Elle apporte une touche de douceur et de charme dans ce film très viril.
Parker - ne rien attendre d’autre que des courses poursuites et un peu de violence. L’originalité etant que le spectateur est du côté d’un des méchants de l’histoire puisque c’est du règlement de comptes entre "pourris". Ça divertit correctement 3,1/5
Une série B au scénario un brin poussif et dénué de la moindre surprise. Porté par un Jason Statham fidèle à lui-même, le long-métrage accumule trop de défauts pour réellement convaincre. Entre incohérences, longueurs et mise en scène sans relief l’ensemble n’a rien d’emballant sans non plus être singulièrement mauvais.
Parker est un personnage des romans de Donald E. Westlake qui fut incarné à l'écran par Lee Marvin dans "Le point de non retour" (1968) de John Boorman, Robert Duvall dans "Echec à l'organisation" (1973) de John Flynn, Chow Yun-Fat dans "Full Contact" (1993) de Ringo Lam, Mel Gibson dans "Payback" (1999) de Brain Hegelgand et le personnage est même présent dans "Made in USA" (1967) de Jean-Luc Godard. Par contre l'écrivain a toujours refusé que Parker soit utilisé dans des films, c'est d'ailleurs pour ça que le film de Godard sera interdit dans plusieurs pays car ayant fait fi des droits d'auteurs il avait utilisé le vrai nom du personnage à contrario des autres films, cela jusqu'au décès de l'auteur en 2008 qui a permis à ce dernier d'en prendre directement le titre... Mis en scène par un réalisateur qui a connu de belles réussites ("Dolorès Claiborne" en 1995, "L'associé du diable" en 1997 et "Ray" en 2004) on pouvait s'attendre, peut-être à un film d'action moisn bourrin que la plupart des Statham... Mais pas vraiment. Pourtant écrit par le scénariste de "Black Swan" John J. McLaughlin l'histoire reste trop classique bien que très efficace. Sur un bon rythme il est cependant dommage que des scènes d'action soit parfois ridicules (le couteau qui s'enfonce doucement presque au ralenti dans une paume en pleine baston, ou se servir d'un chrageur de pistolet comme d'un poignard). Le personnage de Jennifer Lopez est une pouffe fadasse qui ne sert pas à grand chose (il est loin de le temps de "Hors d'atteinte" !). Le cahier des charges est pourtant bien rempli, ça reste un film d'action divertissant et bien mené mais où rien d'extraordinaire ni de transcendant ne vient placer ce film au-dessus du lot.
Si on est habitué à ce que Jason Statham tourne dans ce genre de film, on est plus dubitatif quant à la présence de Taylor Hackford (Officier et gentleman, Soleil de nuit, Ray) à la réalisation et John hlin (Black Swan, Hitchcock) au scénario. L'ensemble donne malgré tout un petit polar plutôt solide mais qui ne se démarque en rien de la production du genre...
Je ne pensais pas dire ça un jour d'un film avec Jason Statham et J-Lo mais là, ce n'est vraiment pas terrible. Le rythme est irrégulier, des longueurs tuent l'intérêt, le déroulement quant à lui, est vraiment très convenu et peu motivant. Bref un petit film d'action pas bien reluisant.
Nouvelle adaptation du fameux héros crée par D. Westlake qui est ici nommé de manière correcte pour la 1ère fois. Statham succès donc à P. Coyote, M. Gibson, R. Duvall ou encore L. Marvin et on est comme d'habitude devant une série B classique avec une historie de revanche pour l'honneur avec notre héros encore une fois trahi qui va vaincre la mort pour récupérer son dû. Épaulé par J. Lopez, l'acteur anglais a bien du mal à assurer l'accent texan mais il s'en sort pas trop mal pour le reste. Toutefois, je trouve le scénario un peu léger, multipliant les ficelles et les raccourcis et surtout, on a droit à ces sempiternelles scènes du héros qui fait des trucs et des machins super pointus, mettant son plan en place pour une résolution attendue. Du coup, on s'ennuie un peu surtout que T. Hackford est peu gauche sur le coup, peinant à construire une rythmique correcte. Sauf que, éclair de génie, il nous plante une baston hyper efficace et sauvage dans la chambre d'hôtel de Parker, un morceau de bravoure brutal qui se pose sans peine comme la meilleure scène du film. Le reste ? EN dépit d'un bon casting, ça ronronne tranquillement et on se dit qu'on préférait Parker sous d'autres identités, dans des films autrement mieux menés et palpitants. D'autres critiques sur
Un bon petit polar qui se passe à Miami. Parker un truand qui s'est fait avoir par ses commanditaires qui l'ont abandonner lors du dernier coup, décide de se venger; Il se fait aider par une jeune et belle agent immobiler ( la très sensuelle Jennifer Lopez), pour remonter la piste du gang. Un bon suspens , des jolis paysages de Floride, beaucoup d'action, un scénario un peu déjà vu, et le film qui doit beaucup à la présence solide de Jason Statham.
Adaptation de Flashfire écrit par Richard Stark, Parker aurait pu présenter un plus grand intérêt s'il n'avait été dilué pour devenir un Jason Statham movie. Aucune animosité envers le comédien anglais. Il a trouvé un créneau et le suit sans dévier. Son jeu minimaliste aurait pu coller à merveille au personnage imaginé par Stark. Malheureusement ici, on le retrouve passablement dénaturé dans une intrigue devenue plate. Parker est globalement fidèle à la trame générale du roman, pas de problème. Qu'il s'en éloigne pour trouver sa propre tonalité, parfait. Je serai le premier à reprocher au bouquin certaines incongruités. Le problème, c'est que les infidélités au texte enfoncent le film dans une case bien établie (le film d'action aux coutures bien visibles). Ce qui enclenche une perte d'intérêt considérable lors du visionnage. Les rebondissements sont téléphonés, les acteurs en pilote automatique, et la réalisation anonyme. Triste, surtout quand on sait que le roman prenait toujours le soin de soigner ses retournements de situation afin de surprendre son lecteur. Bilan donc plus que mitigé. Et c'est bien dommage, car quand on se réapproprie bien Richard Stark, ça peut donner de bons films (Point Blank en 1967, Payback/Straight Up en 1999). Mais ici, la réputation que charrie l'acteur vedette a pris le pas sur ce qu'était un bon polar sur le papier. Et au final, on se retrouve avec un Jason Statham movie impersonnel qui avait pourtant les bases pour s'élever au dessus du niveau général.
Statham endosse encore le rôle du truand-pas-si-méchant-qui-a-de-l'honneur (soyons honnête, ça lui va bien), l'intrigue est plutôt travaillée, c'est correctement joué et il y a un suspens et une histoire qui m'ont bien plu. Nick Nolte, 72 ans dans ce film, semble hors course pour le cinéma. A un moment, il faut arrêter...