Lent... Lent...... Complètement statique et linéaire, pas passionnant, avec une histoire de whisky proche du zéro intérêt et totalement prévisible. La péripétie la plus violente étant la casse d'une bouteille (pleine de thé ?). Naturellement, comme c'est un Ken Loach, tous les critiques professionnels mettent une note dithyrambique en saluant le côté "Social" ! On se demande s’ils l'ont vu !!!!
On reste un peu sur notre faim dans ce film de Ken Loach qui, pour une fois, ne tourne pas au vinaigre. Quelques scènes burlesques certes, et des acteurs pas mauvais, mais à part ça La part des Anges sonne creux. Dommage, il y avait pourtant matière à mieux...
Une histoire douce et agréable, une réalisation trés précise. Quelques plans large ou d'ensemble m'aurait fait encore plus voyager (sur Edinburgh ou Glasgow), ça m'a un peu manquer. Les acteurs top mais on manque un peu d'émotions dans l'ensemble.
Un bon petit film , qui surfe sur l'ironie , il ne faut pas chercher un coté moralisateur , c'est clair , mais au début je me suis demandé ce que c'était ce film pour être agréablement surpris
Un film bien gentillet de Ken Loach. Ce n’est pas déplaisant mais il n’y a vraiment pas de quoi être enchanté par un tel long métrage. Je pense qu’on aura oublié La part des anges assez vite…
Pour être honnête, je n'ai pas tellement apprécié la première demi-heure qui dépeint la vie dans le nord pauvre et triste de la Grande-Bretagne. Et puis petit à petit, l'empathie pour les personnages principaux s'installe, et on entre dans l'histoire. À la fin, ne fait qu'un avec les personnages du film, et on ne regrette pas sa sortie au cinéma !
Loach nous prouve une nouvelle fois qu'il est le meilleur dans la création d'un héros qui est tout sauf un héros . Les acteurs sont vraiment formidables , mais bon c'est pas non plus un grand film . Une bonne comédie sociale sans plus.
L'ami Loach poursuit son bonhomme de chemin, décomplexé, net, à des années lumières du voyeurisme social des Audiard et autres démagogues du même acabit. Ken Loach, c'est le pote de tous les loosers. En 30 ans, il a imposé son militantisme à l'industrie du cinéma et semble avoir aujourd'hui ses entrées dans la maison . Et on dirait bien que ça l'amuse, ou le libère, c'est selon . Il y a de plus en plus une forme de lâcher prise dans son travail qui l'amène à investir les films de genre. C'était le cas dans Irish Road, avec pour la première fois un effacement de la scène sociale derrière un thriller sur fond de conflit irakien. Le temps que ce film avait mis à sortir montre que Loach lui-m^me s'était questionné sur le produit final. Avec La Part des anges, les rigueurs de la critique sociale disparaissent complètement au profit d'une pure comédie. Rien à voir avec Looking for Eric, comédie hilarante seulement en surface, qui était surtout l'occasion de faire un point sur la culture ouvrière des cousins british. Là , il n'y a plus qu'une histoire de fric frac réalisé par des petits zonards, mais pas n'importe où, dans le milieu des distilleries de whisky, l'équivalent des grandes familles du champagne chez nous. La morale ? Évaporée elle aussi. Dans le monde de l'argent et des collectionneurs de grands crus, la roublardise des laissés pour compte n'est qu'un juste retour des choses. Et si elle peut leur permettre de changer de vie, tant mieux. Si elle ne débouche que sur une grosse cuite, c'est pareil. Une nouvelle illustration de l'anti morale censée répondre à celle, pernicieuse, du capitalisme, thème récurent chez Loach. Bref, un bon moment de ciné avec quand même, il faut le dire, un point d'interrogation sur ce que sera la prochaine étape.
Après son précédent film, "Route irish" plutôt décevant Ken Loach revient à ses premiers amours, à savoir la comédie sociale. La trame générale est digne d'un conte moderne où des pieds nickelés tentent une arnaque au single malt. Les 4 amis en TIG (travaux d'intérêt général) forment un quator hétéroclite avec un azimuté complètement ignare ; sorte de Daltons des Highlands (ce dernier étant Averell !) Ken Loach offre un petit bijou au scénario bien construit. Juste un bémol sur une première partie qui s'attarde peut être un peu trop sur un seul des quatre avec un fond drame socio-délinquance qui prend une bonne partie du film. Mais dès que la virée au pays du whisky démarre l'aventure prend enfin son envol avec des scènes franchement magnifiques. Outre l'humour juste et sans esbrouffe ce film est aussi un bel hommage au breuvage du scotch whisky. Le 12ème film de Ken Loach est une réussite. Bon point pour le casting, de vrais gueules au potentiel certain.