En gros les 3/4 de se film et pompé sur "gladiator" mais en version nanar , l'histoire et toute les scène dans l'arène sont du "gladiator" mâchouillé sauce aigre douce insipide j'usqua appelé le héros du film "le celte " référence a " l'espagnol " de "gladiator" c'est pour dire. Reste le moment ou le volcan s'énerve devant tan de médiocrité et la bizarrement c'est pas trop mal ( d'où 1 étoile ) , même les acteur ( et surtout le héros ) n'arrive pas a sauvé se film ! Il n'empêche qu'il se laisse regardé au moins une fois . Mais en sois que demandé de plus a Paul W S Anderson ... Rien !
Malgré un thème prometteur, et la richesse des effets spéciaux actuels, force est de constater que Pompéi ressemble bien plus à une série B quelconque qu'autre chose. La faute à un scénario sans inspiration et des acteurs sous exploités. Quelques belles images de la cité, quelques scènes bien faites, mais au final, on oublie tout très vite. Dommage...
Amateurs d'histoire et de réalité historique passez votre chemin, ce film a pour principal et même seul avantage ses effets speciaux particulièrement réussi Un mix de Spartacus et 2012 pas désagréable mais qui ne restera pas dans les annales...
Quel navet ! Fait de clichés et de remâché, rien de vraiment valable dans ce film sinon peut-être les scènes de combat. Kit Harington mérite d'être mieux utilisé, et la fin du film n'en parlons pas, ce n'est pas une fin dramatique qui donnera plus de profondeur à l’histoire. Bref Kit Harington je le préfère dans Game of thrones.
scénario très léger, acteur principal qui ne sort pas plus de 3 phrases sur tout le film...des scènes de combat interminable, effets spéciaux bof.... bref j'ai perdu 1h45...
Pfff... quelle déception... Ok je ne m'attendais pas à un chef d'oeuvre mais quand même, étant amatrice de péplum et également fan de Kit Harrington dans GOT je me faisait un plaisir d'aller voir ce film et là... le drame!!! Personnages caricaturaux au possible, scénario terriblement nunuche et acteurs fadasses (même mon cher Jon Snow) bref on y croit pas une seconde et finalement on attend qu'une chose : que ce foutu volcan explose au plus vite et les achève tous et croyez moi il en met du temps... à exploser!
jaime!!! les acteurs les scènes l'histoire pour tous ceux qui aiment les films sur les gladiateurs ! pour une fois le hero n'est pas surper bodybuldé on s'attache aux personnages
Extrêmement déçue ! Le film est décousu, il n'y a rien pas de fil conducteur qui nous accroche. Pourtant, il commençait bien...je ne sais pas si il était trop court mais les faits sont quelque peu irréalistes, et se déroulent trop vite. J'ai même eu l'impression de voir des bribes de "2012" lorsqu'il y a eu le tsunami. Bref, j'ai pas accroché.
L'histoire d'un volcan qui restera au second plan... et personne pour sauver le film ! Je me permettrais de comparer avec le Pic de Dante, qui était vraiment intéressant : drame, humour, volcan vraiment angoissant. Dans Pompéi on a droit à des pseudos combats de gladiateurs et à une histoire d'amour qui tient sur un scénario de 2 pages... et c'est tout : on sort de là ni surpris ni mécontent : on l'a vu, c'est tout !
Il n'y a pas que les habitants de Pompeii qui sentent le réchauffé. Le scénario aussi, et les effets spéciaux itou (un comble, même ça c'est moyen, quels horribles fonds verts).
La filmographie de Paul W.S. Anderson étant relativement terne, pour ne pas dire dénuée de talent, le dernier long-métrage du réalisateur britannique fit l'objet de critiques virulentes à son égard lors de sa sortie dans les salles obscures. Pompéi s'inscrit-il dans la continuité des œuvres abrutissantes du cinéaste et mérite-t-il ce lynchage de la part de la sphère de la critique ? Même s'il pâtit de défauts récurrents chez Paul W.S. Anderson, le film se révèle plus agréable et raffiné que prévu.
Commençons avec les points faibles, tant ils sont nombreux (comme souvent chez le réalisateur), histoire de conclure sur une note enjouée. Vous l'aurez bien compris à la vue du casting, Kit Harington ne laissait pas présager une interprétation transcendante. Fort de son charisme habituel frôlant le zéro absolu lui permettant d'afficher deux expression tout au plus, l'acteur phare et ô combien surestimé de Game of Thrones ne déroge pas à sa règle d'or : "faire le minimum syndical". Quant à Emily Browning, qui avait été étonnamment savoureuse dans Sucker Punch, tourner avec Paul W.S. Anderson ne devait visiblement pas l'enchanter tant son jeu d'acteur transpire la platitude. Bref, pas besoin de vous faire un dessin pour comprendre que le budget colossal de Pompéi n'a pas été consacré aux acteurs, malgré la présence, ou plutôt l'absence mais c'est un autre débat, de Kiefer Sutherland au casting.
Le véritable point noir réside dans le manque d’originalité du film. Afin d'amplifier la tension de l'attente de la fameuse éruption volcanique, le cinéaste a choisi d'offrir aux spectateurs une première heure exhibant les combats de gladiateurs de l'époque. Réussir à s'émanciper tout en égalant le Gladiator de Ridley Scott (le dépasser relèverait simplement de l'utopie) était un pari très risqué voire suicidaire, aussi le réalisateur a préféré plagier (aucune prise de risque de cette manière) le monument des péplums. Il en ressort une première moitié de film que l'on pourrait qualifier de vulgaire ersatz tant les similitudes sont criantes. On retiendra tout particulièrement la scène de la représentation d'une bataille opposant les soldats de Rome aux barbares incarnés par les gladiateurs qui n'est pas sans rappeler celle de Gladiator. Bien évidemment, Pompéi n'évite pas les clichés Hollywoodiens habituels dégoulinant de romantisme ou d'héroïsme (tolérables toutefois) et souffre également d'un manque de crédibilité effarant par moments (beaucoup moins tolérable). Nous retiendrons, entre autres, la scène où Atticus, qui était encore quelques jours plus tôt un adversaire de Milo, décide de se sacrifier pour son "nouvel ami tout frais de moins de 48h", mais également celle où Atticus toujours (décidément), au lieu d'utiliser son autre bras libre pour se défendre, préfère se "laisser" simplement (ou stupidement tout dépend du point de vue) empaler par l'homme de main de Corvus, ou encore la séquence hilarante où Cassia rivalise avec les braqueurs les plus émérites en parvenant à ouvrir ses chaînes avec un morceau de bois (non vous ne rêvez pas).
Malgré tant de défauts, le film parvient à nous séduire, surtout dans la deuxième moitié, grâce à de sublimes décors et d’époustouflants effets spéciaux, rendant l'immersion incroyablement réaliste au sein d'une des plus grandes catastrophes naturelles de tous les temps, une mise en scène sobre mais efficace, et une photographie à la fois raffinée et séduisante. Au final, Pompéi est un blockbuster aux allures de péplum sans âme, toutefois moins laborieux que prévu, où les efforts menés sur le visuel et la photographie se voient déparés par un manque cruel d'audace et d'originalité de la part du réalisateur. Au lieu de jouer les Ridley Scott en herbe, le cinéaste aurait dû songer à imposer sa patte. Le chef-d’œuvre signé W.S. Anderson n'est par encore à l'ordre du jour.
Je ne sais même pas quoi en dire. J'ai découvert ce film un peu par hasard, grâce à de multiples groupies de Mr Harrington.... Et quelle déception. Ce film n'est qu'un assemblage de films déjà existants, dénué d'originalité. Les dialogues sont plats, limite ennuyeux, les effets spéciaux basiques comparé à ce qui se fait aujourd'hui et dès les premières secondes on sait comment ça va se terminer. Aucun des personnages ne suscitent un réel intérêt, on ne s'y attache pas. La trame amoureuse est niaise au possible, limite désagréable à regarder. Ennui. Ennui. Ennui.
"Par le téton de Vénus", Anderson a réalisé un film sur un volcan sans un géologue, sans acteur, sans scénariste et surtout sans idée. Heureusement qu'il a mémorisé ses classiques pour en copier des portions. Bref un mauvais Gladiateur associé à un très mauvais Pic de Dante, saupoudrez de mauvais Rocky III et surtout téléphonez le truc à l'avance. Merci tout de même pour les quelques phrases vident de sens et de fond qui m'ont tiré un petit sourire occasionnel.