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RealPrime
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4,0
Publiée le 24 juin 2026
(Critique refaite volontairement) La plus grande catastrophe de l’histoire et de l’antiquité, réduisant une ville moyenne en ta de cendre géant. Cette version ultra moderne de ce drame nous est par ailleurs servie par un habituer de l’horreur « exagérer », « burlesque » et bien bruyant, Paul . Anderson (« Resident Evil », « Les 3 Mousquetaires »…) s’en vas 2000 ans plus tôt spoiler: mais réussi dès l’intro à nous plonger efficacement et poésie dans ce drame. Musicalement aussi l’entrée dans la cité fait partie des meilleurs thèmes de la décennie et respectent complètement l’envergure. Une immersion très bonne des combats aux villas bourgeoises jusqu’à l’arène avec des décors et costumes magiques et un script très complet. Chaque personnage s'incarne avec classe et sincérité. Kiefer Sutherland percutant et d’une immense classe en Sénateur mais aussi envoyer spéciale de Rome. Une autorité naturelle qui lui fait honneur avec toute l’exubérance des hauts dignitaires qui ne pense avant tous qu'à une chose, le pouvoir et la réputation. Emily Browning (« Sucker Punsh »…), la fille et victime moral de l’Empire, d’une vie fuit aux avances forcées de ce dernier. Kit Harington (« . », « Eternels »…) & Adewale Akinnuoye-Agbaje forment avec sincérité le duo guerrier et esclave, adversaire un jour devenant alliés « forcés » mais vite frères d’armes. Jared Harris, le souverain de Pompéi, hôte de l’Empire mais voulant surtout les sous et l’influence face à une cité aux bords de la ruine physique. Les échanges avec Kiefer furent très bons et construits. Quant à la longue séquence, attendue de l'éclat de la cité est très prenant mais laissant par moment à désirer. Les libertés ont assurément été prises mais pour reproduire un drame vieux de 2000 ans, pas vraiment le choix mais le show visuel est là, les clins d’œil à l’emprise Romaine sur le peuple sont percutants et la direction d’Anderson est présente quoiqu’on en pense . Un péplum moderne très bon mais assez cours par moment, seulement le 2ème à retracer cette catastrophe avec une qualité visuelle globalement très bonne et au cast percutant.
Pompei Le volcan joue un rôle central dans l'intrigue, tout en renforçant le réalisme des scènes clés du film. Ca structure les scènes importantes de l'intrigue. L'insuffisance des dialogues rend certaines scènes moins développées. La relation entre le protagoniste et sa copine manque de développement, ce qui la rend peu convaincante. Les tensions entre le sénateur et le roi n'apportent pas de valeur à l'intrigue et semblent peu exploitées. Le traitement de l'action reste insuffisant, ce qui limite l'intensité du film. Le manque de réflexion face au danger du volcan limite le sentiment d'urgence dans le film. Les personnages ne semblent pas exprimer leur peur, ce qui réduit la tension dramatique. Le thème de Rome est peu développé, ce qui limite la richesse du contexte historique. La vengeance du protagoniste est peu développée, ce qui limite son importance dans l'intrigue. L'absence de développement des personnages limite leur crédibilité et l'attachement du spectateur. La relation entre le protagoniste et Atticus est peu développée et n'enrichit pas réellement le récit. Ca reste superficiel. Volcan : Pompéi à de bonnes pellicules. Prochaine critique le biopic Michael Jackson.
Le titre du film annonce de l'épique, de l'historique, des moments impressionnants mais aussi poignants. On s'attend à un véritable péplum, un récit marquant et incroyable. Préparez-vous donc à être déçu, car c'est Paul . Anderson qui s'y colle et sa vision est plus que perfectible. Quelques bons acteurs sont pourtant au casting, mais tous ne brillent pas vraiment. Soit ils paraissent bridés, éteints ou surjouent carrément, ou alors, ils n'ont pas assez de texte pour être intéressants. Ce qui est dommage car ils auraient pu être l'étincelle qui anime le film et lui donne un peu d'éclat. Le scénario est loin de la rigueur historique, en tout cas dans les grandes lignes de la catastrophe. Et dans le détail, il s'agit encore d'une histoire de vengeance teintée de romance avec de grands méchants romains et de courageux gladiateurs opprimés. On reste dans du classique déjà vu, et il y a même un air de repompe sur Gladiator. Les dialogues ne sont pas fous et donnent parfois des scènes presque ridicules, comme celle de la conversation dans les geôles de l'arène entre le héros et le gladiateur, qui ressemble plus à un concours de "qui a la plus grosse". Dommage car tout cela paraissait un peu plus élaboré que lors de ses précédentes réalisations. Ce n'est pas non plus du côté technique que l'on se consolera. Les scènes d'action ne laisseront pas un souvenir impérissable excepté peut-être celle de l'arène vers la fin qui est un peu mieux construite. Les combats sont mal filmés, bourrés de coupures grossières faites au montage, de changements d'angles de caméra et de perspectives qui les rendent hachés, brouillons et quasiment illisibles la plupart du temps. Il arrive aussi à y caler des ralentis qui n'ont pas toujours du sens, une de ses marques de fabrique. Sans parler que les combats ne paraissent pas vraiment très chorégraphiés, mais plutôt fait avec les moyens du bord. Ce qui aurait pu être des moments de bravoure gravés sur pellicule, ressemblent plus à des bagarres de banlieue. Les effets spéciaux, quant à eux, sont en dents de scie. La ville de Pompéi en 3D n'est pas aussi bien modélisée que ça et les décors font un peu toc dans certains passages. Il y a pourtant un soin apporté aux costumes, et surtout à l'arène, sans oublier que l'éruption du Vésuve est le moment le plus impressionnant, même si celui là aussi est victime des hauts et des bas des effets spéciaux. Le film souffre aussi d'un montage global incohérent et un peu à la ramasse. Chronologiquement par exemple, certaines scènes se déroulant dans des lieux différents passent sans aucunes transitions ni explications du jour, et ainsi de suite. Et puis l'impression domine que des pans entiers tournés ont été coupés au montage, il paraît manquer des évènements scénaristiques, des explications, des passages. Ce qui nuit au déroulement, car tout paraît aller trop vite, avec la hâte de raconter tant bien que mal toute l'histoire en moins de heures. Un regard et une relation naît, un échange de quelques mots et on est amis, une maquette et un projet convainc illico. Ce qui est dommage car ça aurait été plus profitable au film de développer plus les personnages, les relations et les situations pour beaucoup plus de profondeur, de crédibilité et d'intérêt. Et dans tout cela n'oublions pas la musique, c'est sûrement elle qui s'en sort le mieux. Elle est bien dans le ton de l'historique et du péplum, même si au début certaines notes nous paraissent connues. En définitive, pas le pire film du réalisateur, il s'exerce à un style différent où il change quelque peu ses habitudes pour un résultat au dessus de sa moyenne mais toujours décevant vis à vis du spectateur avide de sensations fortes et de spectacle prenant !
Lorsque Paul . Anderson s’attaque à l’éruption volcanique du mont Vésuve ayant rayée Pompéi de la carte, cela donne un film à grand spectacle avec le renfort d’effets numériques criards mais dont le récit certes pas très profond n’est pas dépourvu d’un certain suspense. Ce n’est certainement pas du grand art mais cela reste un petit plaisir coupable sympathique pour ce qu’il est, à savoir un divertissement pop-corn sans prétention porté par une distribution qui sait y-faire et conduit avec savoir-faire par son réalisateur.
Une jolie histoire un peu niaise, pas toujours très intéressante et trop souvent incohérente, qui sert de prétexte au film catastrophe ; heureusement que c'est pas aussi long que Titanic. La 3D est plutôt sympa mais on en attendait quand même mieux en 2014, on n'est qu'un an avant San Andreas qui fera bien mieux. Le seul point vraiment intéressant de "Pompéi" est d'avoir cherché à montrer la fausseté de l'unité de l'Empire dans la romanité : les habitants et les élites de Pompéi, même s'ils sont, en 79, soumises à Rome (qui est à moins de 200 bornes) depuis plus de deux siècles, ne se considèrent pas du tout comme romains mais bien comme colonisés. Mais ce point fort reste limité par un manichéisme croissant affligeant.
De spectaculaires combats de gladiateurs. Des images saisissantes de l'irruption du Vésuve en 79. Des décors et des costumes qu'on croirait d'époque. Mais voilà, l'accumulation de beautés techniques ne suffit pas à créer une émotion chez le spectateur. On se croirait dans un de ces films fantastiques insipides dont le XXIe siècle du cinéma hollywoodien a le secret. Le scénario est assez plat. Les acteurs ont beau faire de gros efforts physiques, leur jeu semble artificiel. Seul Kiefer Sutherland s'en sort, incarnant un sénateur romain abjecte. Enfin un coup d'œil sur la page Wikipedia du film dresse l'inventaire d'un nombre conséquent d'erreurs historiques, assez incompréhensibles pour une production de ce niveau.
Pompei c'est un Gladiator version série B mais... c'est une bonne surprise ! Il y a de l'action du début jusqu'à la fin ce qui fait que je n'ai pas vu le temps passer. Les effets spéciaux en mode CGI donne un charme certain à la réalisation, on a par moment l'impression d'être dans un jeu vidéo. Au niveau du scénario et des personnages on ressent clairement l'influence de Gladiator, cela reprend certains éléments mais d'une manière différente. Les acteurs font le job, l'histoire tient la route elle est agréable à suivre, la catastrophe de Pompéi est plutôt bien retranscrite à l'écran. Je mettrais tout de même un bémol aux combats qui sont "gentillet" par apport à leurs violences réelles, mais ils sont nerveux et rapides cela compense. Pompéi est un film qui a des allures de "nanar" mais clairement cela fait son charme, personnellement j'ai passé un bon moment en le voyant au ciné et en le revoyant récemment
Avec une note de 2,5/5, Pompéi (2014) de Paul W.S. Anderson est un péplum qui mise davantage sur les effets spéciaux que sur son scénario. L’éruption du Vésuve est visuellement impressionnante, mais elle arrive après une longue introduction laborieuse, où les intrigues sentimentales et de vengeance manquent d’envergure. Kit Harington incarne un héros stoïque, mais ses efforts sont noyés dans une écriture peu inspirée et des dialogues prévisibles. Si l’action dans l’arène et la catastrophe naturelle apportent un peu de dynamisme, l’ensemble reste déséquilibré, manquant de profondeur émotionnelle et historique. Un spectacle oubliable, malgré des ambitions visuelles correctes.
Un titre qui résume bien….il faut voir ce film surtout quand à eu la chance de visiter le site actuel de Ponpei…on se plaît à imaginer….tres plaisant et impressionnant….top
Bien que j'ai apprécié certains film d'Anderson tels que Event Horizon , Resident Evil ou AVP, je pense qu'il n'est pas un très grand réalisateur et que la plupart de son œuvre se regarde en mode plaisir coupable. C'est aussi le cas pour ce Pompéi, péplum qui va nous conter (plus ou moins) les évènements de ... Pompéi, c'est bien vous suivez. L'histoire est très fortement inspiré de Gladiator avec ce gladiateur qui va devenir un héros -bref du déjà-vu- en quête de vengeance, incarné par Kit Harrington. Celui-ci est un cliché dans son interprétation de personnage tragico-badass et son amourette au cœur du métrage est forcée : les deux se croisent deux fois et c'est l'amour fou, bref aucun intérêt. On peut également noter Kiefer Sutherland en méchant très méchant, et quelques incrustations qui se voient un peu trop et rendent le tout artificiel. En conclusion passez votre chemin , Pompéi n'est pas horrible mais ce n'est clairement pas un bon film.
A éviter, mais vraiment à eviter , à moins que vous ne soyez au 36 ème dessous. Tout sonne faux dans ce péplum hollywoodien : les personnages, les situations , le numérique qui pue de la gueule ! Et , inévitablement, c est pavlovien à Hollywood : la morale dégoulinante .
Rare sont les péplums réussis , encore plus rare sont ceux qui marques les esprits. Celui ci est un exemple à citer pour défendre la cause des péplums. En même temp pour parler d’une histoire tél que fut celle de Pompéi il fallait au moins ça. Grâce à ce film, on peut un peut plus réaliser ce qu’on vécu les citoyens de l’époque et ça c’est fort.