Detachment
Note moyenne
4,0
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517 critiques spectateurs

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John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2012
Si on adhère au film, ce qui a été mon cas, on ne peut que ressortir assez bouleversé à l'issue de ce film. Le constat n'est pas noir, il est, je pense, juste et réel.

Les clichés que les critiques relèvent sans arrêt, sont en réalité des événements vraisemblables d'une vie humaine. Sans doute que selon eux, certaines personnes s'époumonnent dans des vies faites de clichés. Mais eux-mêmes ne sont-ils pas les propres caricatures de leur mode de fonctionnement ? On peut regretter par moments l'accumulation de tragique autour d'une seule vie, on frôle parfois l'événement de "trop" qui pourrait vous sortir momentanément du film.

Mais le film qui diffuse une vision sociale forte, offre également d'incroyables moments de cinéma. On peut juste reprocher un certain manque de linéarité et des pastilles "clip" qui ont tendance à affaiblir la trame narrative.

Adrien Brody est sensationnel.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2018
C’est un film intéressant mais avec un sentiment d’inachevé. Les qualités des acteurs n’est pas à remettre en cause bien au contraire c’est plutôt la réalisation qui laisse perplexe. Le rythme du film est assez particulier et le mets pas assez en valeur les différents moments dramatiques du film.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2013
Detachment est ce genre de film tristement boudé par les distributeurs, c'est d'autant plus rageant lorsqu'il sont aussi réussi. Le dernier film du réalisateur d'American History X nous montre un adolescence bien meurtrie par la société actuelle. Le tout, merveilleusement bien interprété, spécialement Adrien Brody stupéfiant. Un film excellent qui fera réfléchir ...
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2015
Un constat accablant sur l'état du système éducatif américain. Les enfants comme les professeurs, personne n'est épargné dans ce pseudo-documentaire. La façon de filmer n'est franchement pas innovante.
Je mets tout juste la moyenne pour le jeu des acteurs.
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2012
Un film difficile, de par son sujet et sont traitement, très travaillé dans sa forme, jusqu’à écœurement bien souvent. Car ce qui fait l'originalité du film est au final ce qui énerve aussi : la volonté de transformer cette histoire relativement simple en essai pseudo philosophico-poétique ultra chiadé. Alors d'un coté ca marche, le film se détachant des autres qui abordent ce même sujet de l'éducation des jeunes qui se dégrade, mais l’ensemble est tellement pesant au niveau de l’atmosphère qu'on ne prend pas vraiment du plaisir à suivre cette histoire. En définitive l'idée était bonne mais un peu plus de retenue dans le montage et les effets de "mise en scènes" aurait été la bienvenue. Un film pesant à fuir si vous n'avez pas le moral !
David S.
David S.

74 abonnés 414 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2013
Un terrible constat d'échec sur l'éducation scolaire des adolescents, sur l'abandon des parents et sur le rôle négatif joué par une société qui ne nous laisse plus penser par nous même. Un joli petit film sombre, une perle noire avec des acteurs sublimes, Adrien Brody en tête. 3,5/5
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2013
whaouh , ce film ne laisse pas indifferent. filmé et narré comme une fable, on pénètre dans la noirceur psycologique du "scolaire" Peu etre parfois exagéré , mais tellement vrai.
-Vinz-
-Vinz-

44 abonnés 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2012
Un scénario dispersé qui n'aborde que la surface des nombreux problèmes entourant le personnage, sur une forme mélodramatique souvent poussive et brouillon.
Mais il existe des moments forts et des personnages touchants, qui rend ce film pas totalement inintéressant...
J'ai même un sentiment de frustration car je me suis particulièrement attaché à un personnage (Erica) et je pense que la relation entre les deux auraient à elle seule fait un film!
Maintenant le titre "Detachment", j'ai justement fait l'erreur de m'attacher?
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2012
On peut regarder Detachment suivant plusieurs angles.



D'un point de vue général, le film constitue un tableau impitoyable d'une société qui se délite de tous côtés. L'ensemble des personnages est saisi dans une posture d'échec présent, passé ou à venir. La charge est tellement radicale qu'elle paraît parfois onirique dans ses excès : les effets déformants, les postures inhabituelles (la principale prostrée dans son bureau), les grimaces de possédés (exceptionnelle composition de James Caan), les excès des uns et des autres, les pétages de plomb en tout genre... Le film peut donc être vu d'une certaine façon comme un mauvais rêve, un cauchemar qui reflète la réalité en la déformant très légèrement, une sorte de subtile dystopie voilée.



Un autre angle de vision est de considérer le film comme une ode élégiaque à la dépression, un hommage à la mélancolie. Il devient alors une version de la réalité vue à travers le prisme déformant du regard de son acteur principal. Beaucoup d'éléments poussent à cette approche, dont les inserts qui montrent Adrien Brody commenter son cas, comme si toutes les autres images étaient rêvées, les nombreuses références littéraires ou les visions finales de l'école dévastée.



Une troisième clé pourrait être psychanalytique : inceste, suicide, rapport à la mère, au père disparu. Les rapports aux femmes qu'entretient Henry Barthes peuvent être caractérisés par une sorte d'impuissance à concrétiser ses émotions. Il ne cède pas aux avances de sa col!ègue, ne peut serrer Meredith dans ces bras, et renvoie sa jeune protégée dans une scène déchirante.



Le film ne fait donc qu'effleurer de très loin le sujet pour lequel il est vendu : la difficulté d'être enseignant dans un établissement (pas si) difficile.



Au-delà de son ambitieux propos, le film présente deux qualités essentielles : la performance exceptionnelle d'Adrien Brody, et la mise en scène assez soufflante de Tony Kaye. Ce dernier parvient à insuffler un rythme de film d'action à cette chronique névrosée par la grâce d'un montage hyper nerveux, associé à une petite musique toute en contrepoint et à des montagnes d'effets différents - que certains spectateurs délicats ne manqueront pas de trouver grossiers.



Detachment n'est pas plaisant, il est puissant. D'autres nouveautés sur Christoblog : http://chris666blogsallocinefr.over-blog.com/
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2012
C'est par le prisme du monde de l'éducation, de la jeunesse, que le réalisateur va réfléchir de façon certe désabusée, d'une noirceur sans concession et hautement pessimiste, mais il va nous donner son point de vue sur la santé de notre société : des filles réduites à l'état de vulgaires putes par l'image qu'on leur renvoie, des êtres humaisn vidés de leur substance, des écoles dépassées par une société où la jeunesse a été laissée de côté, voir abandonnée par des parents à la dérive ; ces parents qui ont un rôle abominable dans le film, de par leur absence et ses conséquences, de par les secrets qu'ils cachent, de par leur lâchez-prise ou leur manque de "savoir éduquer". Le film est à la fois poétique et sinistre, hautement dramatique -puisque de multiples drames vont s'y jouer, tous plus ou moins relié par un thème central- et pourtant traversé par quelques lueurs d'espoir. Très engagé, je dirai même intellectuel, dans la bonne appréciation du terme, relevé de dialogues et de monologues qui méritent que l'on s'y arrête dessus, que l'on y réfléchisse. Cette oeuvre est une perle, d'une grande sensibilité sous ses allures de "film écorché vif", grinçant mais bouleversant et déchirant : un film dont on pourra tous tirer des leçons, des pistes de réflexions personnelles. A. Brody y trouve sans aucun doute l'un de ces meilleurs rôles, il se fond au personnage et on sent que l'acteur a eu un véritable coup de coeur pour le scénario. Et puis nous avons la caméra et le regard impliqué de T. Kaye qui nous offre une réalisation en état de grâce, moins emphatique qu'incisive, mais dosant savamment ces effets à des fins littéraires plus qu'esthétique (flous, zooms avant abrupts, inserts, animations, noir & blanc, flash-backs, montage parallèle...etc"). Le film est traversé de tant de moments de grâce et de thèmes sublimes et somptueusement traités, de personnages tous aussi puissants les uns que les autres : ce professeur que l'on imagine devenu fou, cet autre adepte d'étranges pillules, ces personnages forts en apparence qui s'avère si faibles, ces élèves tous plus perdus les uns que les autres, ce grand-père au seuil de la mort avec son secret ; le thème de "l'invisibilité", du "vide", celui de l'amour perverti qui a perdu ses codes essentiels, celui des rapports ado/adultes, celui de la mort associé à la délivrance, celui de l'école (= intéresser les enfants avant de leur inculquer quoique ce soit, c'est les faire grandir avant de les rendre intelligents) ; le discours d'Hitler inséré (???), des scènes chocs mais pudiquement mises en scène, la métaphore sur La chute de la maison Usher, ces images de couloirs vides... Un film de fond pour qui saura le comprendre et ouvrir en grand son esprit, un film important mais rude. L'idée majeure de cette oeuvre magistrale est induite à la fois par son titre et sa conclusion : c'est la pratique du détachement. Un film qui malgrès un succès vraiment mitigé, surpasse pas mal de blockbuster et comagnie. Ici, l'émotion nous gagne ; tout comme d'autres sentiments et ne nous lache pas du début à la fin. Je n'y verrais presque que des qualités (même si subjigue quelques petits défauts ou incohérences). Mais même avec ses quelques points "négatifs", l'ensemble surpasse le reste cela et rend le film appréciable, plein d'émotion...
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2015
Intense et maladroit...mais intense. Voila comment on peut définir cet objet filmique rare aussi passionnant que ampoulé. Au moins, ce film a quelque chose à dire, sur la transmission (ou son absence), sur les repères titubants de la société, sur le rôle primordial que peut parfois avoir un professeur sur ses élèves...le tout sans offrir une image lugubre du monde dans lequel on vit. La mise en scène est saisissante, à vif, hyper réaliste et Adrian Brody livre une partition tout en intensité, on y revient. Un discours prenant, volontaire.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 août 2012
Quand je vois un film avec Adrian Brody je suis immédiatement enthousiaste au vu du talent du personnage, « Detachment » partait donc à mes yeux avec un excellent a priori. Je me dois de préciser que j’avais fait une confiance aveugle à sa présence en ne prenant même pas la peine de me renseigner sur le sujet du film, après tout en ces temps de promotion à outrance où les trailers, teasers et autres extrais de films pullulent, un peu d’inédit ne pouvait pas nuire. Le sujet ne s’est pourtant pas avéré des plus original avec cette histoire de jeune prof remplaçant dans un lycée difficile dont la vie faite de recul et de détachement face à son métier va se trouver bouleversée, en fait ce film n’est pas sans rappeler « Half Nelson » avec Ryan Gosling. Contrairement à son aîné où un certain optimisme survolait le film, « Detachment » ne nous fait crédit d’aucune des misères de l’homme et durant une heure trente-sept on a droit à un pensum déprimant habité par des personnages plus misérables les uns que les autres. La dramatique se traîne et son misérabilisme pessimiste (dans le genre « le monde craint à quoi bon faire un effort ») ne laisse pas que d’ennuyer le spectateur qui ne voit au bout du compte pas trop où tout cela peut bien mener et ce que le réalisateur peut bien vouloir dire. L’ensemble est accompagné d’une musique lourdement démonstrative qui achève d’alourdir un propos qui n’avait pas besoin de ça. J’en suis encore à me demander ce que Adrian Brody, James Caan et Lucy Liu sont allés faire dans cette oeuvre prétentieuse et assommante, peut-être y ont-ils vu la même chose que les trois festivals qui ont offert des prix à cet indigeste navet, apparemment je suis passé à côté ! Un film dont le titre donne la marche à suivre pour que le spectateur ne sorte pas du film déçu : il faut qu’il fasse preuve de beaucoup de « Detachment »
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2012
Voila enfin un film qui tient ses promesses sur un système éducatif qui est à revoir en totalité. Moi même, je me reconnais dans ce drame car cette question tabou de l'école à toujours été présente. Tout d'abord, j'ai particulièrement apprécié la manière dont tout est filmé avec beaucoup de plans variés et quelques passages en Slow Motion. Et puis le casting, il faut dire ce qui est, il a de la gueule. Il n'y a qu'à voir la liste des acteurs et actrices, franchement, il n'y que du bon et ils ne déçoivent pas à l'écran. Je regrette juste que Bryan Crantson, qui pour moi est l'un des meilleurs acteurs toutes générations confondues, n'apparaisse que 5 minutes au total. L'une des particularité du long métrage est que l'on y ajoute des parallèles sur la vie passée du protagoniste et aussi des séquences de psychologue (même si ce n'en sont pas car il s'adresse plutôt à nous). Il faut avouer que je ne trouve pas de vrais défauts à "Detachment" et c'est assez rare. Une photographie réussie avec une fin dure en demie mesure (vous comprendrez quand vous l'aurez vu). Et il y a aussi cette volonté de montrer ce qui se déroule toute au long du année scolaire, ce que chacun peut subir sans jamais juger et ça c'est fort. Une très belle surprise. 14/20.
cristal
cristal

197 abonnés 789 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 février 2012
Tony Kaye a longtemps été le réalisateur d' "American History X", considéré comme l'un des films marquants de la décennie 90. En voyant "Detachment" on se rappelle à quel point Kaye optait déjà pour une vision à tout prix moralisatrice du cinéma, vision devenue avec le temps une véritable soupe d'effets grandiloquents du plus mauvais goût. Ici rien ne colle ; la substance déjà est en opposition avec le sujet. "Detachment" nous parle d'une Amérique perdue à travers une classe d'élèves indisciplinés, issus d'une classe sociale peu glorieuse. Mais justement où est cette classe sociale? Chaque étudiant est une caricature groupée de délinquance physique et verbale, et les parents d'ignobles petits monstres qui crachent à la gueule des enseignants. Mais, au-delà des faits, qui existe derrière ces masques de 'cinéma-vérité'? C'est de cela dont ne parle pas le film, pourtant prétentieusement dialectique. Les opprimés sont souillés par le point de vue angélique d'une domination intellectuelle et le film se réclame de plus d'une veine réaliste (voir les fausses interviews qui ouvrent le film, dispositif éculé s'il en est du pseudocufiction). La seule surprise du film intervient bien dans son chapitre final étrangement sombre et desespéré. Mais avant, tout y passe, de la relation tendre entre le prof héroïque et la jeune prostituée, à la jeune élève boulimique secrètement amoureuse, en passant par le grand discours de classe fédérateur et la romance entre enseignants. L'accumulation énorme de stéréotypes teinte le film d'un redoutable aspect de téléfilm trimballant ses grosses idées sur le monde sans subtilité ni originalité. C'est carrément l'horreur quand Kaye, à coup de gros plans vidéo, filme le suicide par empoisonnement, ou ose le parallélisme dans une même unité de lieu entre le visage jouissant d'Adrien Brody dans un bus et le mouvement de tête explicite de la jeune prostituée, jusqu'à ce que l'on saisisse le petit jeu de montage pervers ; Brody montre juste des signes de fatigue, alors que la prostituée est en train de se faire frapper par un vieux cochon à côté. Réussir à accepter émotionnellement un tel attrait pour le sordide lacrymal revient en général à oublier ce qu'il se passe véritablement dans un film, et c'est bien là l'insoutenable manipulation de l'objet. Le sujet, le vrai, n'existe pas plus que cette classe surréaliste où tout le monde est cruel et sacrément mal éduqué. La parole n'existe que dans un camp, celui des héros fatigués, et le spectateur doit compatir, non pas pour la victime d'une éducation perdue, mais pour un enseignant déprimé (on ne nous épargne pas le risible tableau de famille ; encore un prof à valise qui ne fait jamais l'amour à sa femme), ou encore une Principale qui part à la retraite et, bien sûr, boit pour oublier (car il va de soi qu'en plus de cela son couple n'est qu'une grande illusion de trente ans sans amour). Le rapport permanent entre la figure et la caricature semble tellement évident pour Tony Kaye que son film en devient obscène, voire déviant, autant dans ses effets que dans son approche nihiliste par le rejet d'une logique. Il y a les sales cons à jamais perdus, jeune génération sans espoir ni accroche, puis il y a les grands vacillant mais encore debout, héros d'une société qui rêve de donner des leçons. Malheureusement le constat du film est terriblement déphasé puisqu'il ne met jamais en lumière le lien social qui existe entre l'intérieur d'une classe - des élèves réunis - et l'extérieur - des vies séparées - . En revenant alors sur "Entre les murs", certes le film contenait sa part de démagogie, mais il exprimait au moins de manière bien plus franche cette existence de la relation et de la parole au sein d'un intérieur scolaire, et ce avec un réalisme bien plus crédible que le film de Tony Kaye qui s'y prétend mais n'y voit que l'occasion - ratée qui plus est - d'être malsain.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2015
Journée un peu grise, pas trop le moral: évitez Detachment! Le film m'a mis une bonne claque parce que très réaliste. Le constat est loin d'être réjouissant voire même déprimant, je n'ai pas senti d'espoir à la fin du film, ça m'a laissé un goût négatif que j'ai rarement ressenti à la fin d'un film mais c'est justement ce quyi fait son originalité, son authenticité, sa sincérité. Il dit les choses telles quelles sont réellement même si ça fait mal. Pour appuyer son propos, Tony Kaye a devant lui un grand acteur: Adrian Brody qui est on ne peut plus crédible, il laisse ressortir le malaise de son regard, de son attitude comme personne. Il utilise peut être un poil trop d'effet de style et flirte avec le pathos très souvent mais l'ensemble tient la route et pour un énième film sur le malaise ado à l'école, il s'en sort très bien et apporte un message loin de ce qu'Hollywood nous pond habituellement. Rien que pour ça, le film vaut le coup d'oeil.
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