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Un visiteur
5,0
Publiée le 21 novembre 2012
Personne n'aurait été mieux choisit que Adrien Brody pour jouer dans ce véritable chef d'oeuvre signé Tony Kaye. Ce film très beau, touchant, emouvant, triste et surtout réaliste, fait beaucoup réflechir. C'est le meilleur film (avec La piel que habito de Almodovar) que j'ai pu voir dans ma vie. Adrien Brody est comme à son habitude parfait. Pour moi c'est le meilleur acteur qui puisse exister. Bref, vous l'aurais compris ce film n'est pas à manquer !!!!!!!!! Ceux qui n'aiment pas ce film sont des personne au cas désésperé !!!!!!!! Alors foncez !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Film très intéressant, qui fait beaucoup réfléchir. remise en question du système scolaire? de nous mêmes ? des jeunes et de leur passage à l'adulte? On reconnait énormément le style de Tony Kaye
Une trés bonne réalisation ainsi qu'une superbe interprétation d'Adrien Brody , en font un film a la fois dur et bouleversant , même si le film est un peu lent il n' en reste pas moins prenant. Tony Kaye dresse ici un portrait acide du système éducatif americain actuel, il impose une vision très négative et nous rappelle que le métier de profs peut égalment être partager entre la solitude et la dépression. Film a voir.
Très réussi et très émouvant. Detachement apportera de la bonne foi en nous. Ce genre de film fonctionne grâce aux talents des acteurs, ce qui a été le cas. Et de ce qui est du reste, pas grand chose à reprocher.
Tony Kaye revient sur le devant de la scène avec un film engagé sur le système éducatif américain. Alors je dois dire que le film bénéficie d'une mise en scène très stylisée , proche du réel , qui peut écoeuré à force , même si le film baisse en intensité , Kaye arrive à nous captivité et l'interprétation d'Adrien Brody y est pour beaucoup.
je suis très déçu en voyant vos commentaires je me suis empressé de le regardé et pourtant je ne le conseillerais pas car j'ai apprécié que les 10 dernière minutes je me suis ennuyer donc pendant 1h20
Un bon film entrecroisant multiples histoires socialement difficiles.Brody nous fait encore une fois part de tout son talent artistique.Une Amérique filmée sans complexe et plutot réaliste.
Je crois que dans 50 ans, je serai toujours fan des (bons) films qui traitent de notre jeunesse désabusée. Depuis toujours, des plus underground du genre de Trainspotting jusqu’aux gros succès populaires comme Esprits Rebelles, ce sujet estun de mes préférés au cinéma. Ici, le réalisateur n’a pas pondu son nouvel American History X parce que ça n’existe pas, mais propose une expérience vraiment plaisante. Adrien Brody (tueur d’acteur, tout le monde le sait) y campe un prof spectateur de la chute du système scolaire, de la jeunesse et de la société en elle-même. Il a les observations qu’il faut, il voudrait sauver le monde, mais ce ne sera pas la quête du film. C’est son intérieur qui compte, ses réflexions et son incapacité à la fois à oublier ses traumatismes et à anticiper les prochains désastres. Dans le traité, c’est « artistique » sans être chiant. On peut certainement reprocher des choses à Detachment, mais clairement pas son originalité.
Tony Kaye, dans son 'Detachment', nous montre très maladroitement un constat pessimiste de la jeunesse américaine. Sous une forme de documentaire stylisé formé de "témoignages", de flashbacks, de clips animés qui est certes esthétique mais pas du tout appropriée, ce film - car il s'agit bien d'une fiction - est d'une complaisance presque honteuse. Ces excès de pathos tout au long de l'heure et demie poussent le spectateur à avoir pitié de la misère sociale ainsi mise en spectacle, une manière particulièrement malsaine - très prisée dans les show télé américains - uniquement destinée à arracher les sentiments de ses spectateurs. Le seul bon point du film sera Adrien Brody qui, même en donneur de leçons, reste convaincant.
Detachement est un film captivant et éprouvant sur la cruelle réalité qui submerge nos esprits et malmènent nos coeurs dans cette époque qu'est la nôtre où le Chaos et le doute entravent nos libertés de penser par nous-mêmes et de nous accepter tels que nous sommes. Adrian Brody qui excelle toujours dans des films où l'abominable vérité est palpable, et dans un rôle d'abominable professeur ultra-réaliste, brillant, percepteur, qui malgré ses efforts, et toute sa compassion, ne laissera de ses passages parmi tous ces lycées et de part son métier de "remplaçant" ou"substitut" qu'un goût bien amer et une profonde détresse. Heureusement le film se termine sur une note d'espoir, infime goutte d'espoir dans un océan d'ivresse désordonnée et accablant. Je montrerai ce film à ma fille de 13 ans. 3.7/5
Les metteurs en scène me mettent à l'épreuve en ce moment. Après le Melancholia de Lars Von Trier, voici encore un film qui use de zooms. Ah ces zooms, figures "So-Cinéma Moderne" que je ne "supporte" plus. Entre guillemets, parce qu'on s'y habitue dans ces deux exemples. Je suis un passionné des grues, travellings et autres mouvements fluides de caméra. Mais Tony Kaye a décidé de faire son film de cette manière, et après quelques minutes, une fois bien dedans, j'accepte. L'esthétique du film ainsi que la construction narrative est très spéciale, mais sert extrêmement bien le propos du film. Adrien Brody campe parfaitement le personnage de Henry Barthes et ne laisse aucun doute quant au sens du titre du film. Il est à distance, détaché de tout depuis un drame d'enfance. Détaché de tout ou presque, car en effet le film raconte l'histoire du comment ce détachement a pu être ébranlé. L'ensemble du casting est extrêmement bon, tous les personnages secondaires étant parfaitement caractérisés et interprétés par de brillants comédiens, pas toujours attendus dans ces rôles comme James Caan ou Lucy Liu. Pour finir, on comprend encore une fois que le système américain (qui peut être étiré tout de même au monde) est "pourri", que les parents sont de moins en moins responsabilisés quant à l'éducation de leurs enfants qui du coup sont de plus en plus... CONS ! Ou plutôt, "font les cons", parce que le film nous montre bien qu'ils manquent de structure et de modèles... Je vous recommande ce film, qui ne vous laissera pas indifférent.
Source : Plog Magazine, les critiques des ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/02/detachment.html
Poignant, touchant, profond. Bref, un film magnifique et bouleversant avec une performance remarquable d'Adrien Brody. Un film qui nous fait réfléchir. A regarder!
Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/02/detachment.html
Voilà un film-somme essentiel qu'il serait bon de diffuser dans les lycées. Tony Kaye (qui signait le très facile "American History X") aborde ici tout et rien à la fois. Passés les quelques tics agaçants de sa mise en scène (montage hyper rapide, cuts douteux, zooms horribles), le film se révèle être un véritable portrait d'un système américain éducatif à la dérive, où la politique du chiffre et les solutions à court-terme prévalent. Un portrait à la fois cruel, parfois drôle, désabusé et humain. Cette humanité est incarnée par un Adrien Brody (formidable Adrien Brody!) au passé douloureux (qui ne nous est révélé que par fragments), qui intègre ce lycée en élément extérieur, pour tenter -du mieux qu'il peut, d'en apaiser certaines tensions, avant d'en repartir. Le film démontre qu'il n'y pas d'unicité aux problèmes rencontrés par ces profs et ces élèves, que tout est lié, organique, complexe comme l'être humain. Kaye ne cède pas à la facilité de juger untel ou untel (comme le faisait Cantet avec "Entre les murs", où l'absence d'intégration était pointée du doigt), mais se révèle très observateur du tissu social et des enjeux d'une société qui continue à sombrer dans insignifiance. Kaye érige Brody en rempart à cette médiocratie. Et cela fait plaisir. Et cela fait du bien. Et cela donne lieu à de formidables moments de grâce. Un film essentiel donc, à voir et à revoir, pour se laver -un peu, le cerveau...